des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Archive dans la catégorie ‘Escapades’

Photos, manque de concision, n’empêche que oui elle est jolie la lumière du soleil je trouve…

5 April 2011

Bon, évidemment, maintenant que j’ai une machine qui fonctionne, j’ai pu transférer mes photos sur Flickr… après quelques maux de têtes dus à mon flagrant manque de concision (Cuba 2009: 33 photos, Cuba 2011: 144 photos, *touses* *tousse*), j’ai fini par tout mettre en ligne en pressant “go” et en fermant les yeux très fort, me disant que “Ah pis merde, si personne veut les voir mes 144 photos, ça vaaaa; c’est MON Flickr”. Voilà donc: vous serez concis si ça vous chante, moi ça me tentait comme pas de l’être le soir où j’ai tout téléversé en bloc.

Ici est le Flickr à Bibi. Bibi a son Flickr ici.

Et je vous en mets quelques unes ici. Parce que.

Bon, on s’en doute quand même un peu: ça, c’est pris de l’avion, on est au dessus de l’eau, et c’est bleu en dessous. On les voit pas super bien là, mais je vous le dis, j’en suis sûre: il y a des crabes en bas et aussi des tas de poissons.

Ça c’est Coquinette dans le bleu, parce que oui, Cuba c’est ben ben bleu, et aussi beaucoup vert et jaune; surtout quand il fait soleil. Un peu flou aussi des fois, pour certains touristes… enfin je crois.

Mon premier french de l’année: avec une belle méduse. Ouais ça pique un peu, ça m’apprendra à nager la bouche ouverte. N’empêche c’est quand même mieux que rien, euh, je suppose.

Le soleil qui se couche sur la mer calme. Ah que c’est ro-man-ti-que!

Et pis ça ben c’est mon ombre. Je commence à avoir une belle collections d’ombres d’ailleurs. Plus ça va plus je me dis que c’est un chouette projet ça: faire le tour du monde pour y photographier son ombre, l’éphémère qui passe par là… un peu plus et je deviens poète de l’ombre. Ou de pacotille, c’est selon.

Et voilà! Si vous en voulez plus; vous êtes bienvenus sur mon Flickr, si une fois rendus là vous en avez trop (il y a quand même la possibilité que…) et bien magie! Vous allez voir votre Flickr à vous et vous vous rappelez que vous aussi, vous faites de jolies photos.

Escapade

18 July 2010

On s’était dit qu’on partirait faire de quoi. Monter une montagne ou faire une promenade-camping en vélo. J’avais prévu le coup et m’étais procuré une tente deux places légère (6 livres, mon budget ne me permettait pas de m’en trouver une plus légère mais déjà 6 livres, je trouve ça très correct). Moi j’aurais voulu faire un bout du Petit train du Nord, parce que je n’avais qu’un jour et 3/4… mais je l’ai déjà fait deux fois. Je voudrais faire le tour du Lac Saint-Jean aussi mais là; on n’avait pas le temps. Et puis elle et moi, on ne fait qu’aller à nos jobs respectives en vélo. C’est ça notre pratique du moment: un gros 6-10 km, même pas tous les jours. Finalement on a opté pour une montagne, puis devant un petit imprévu, on a rechangé d’idée: pas de camping, pas de montagne; une ride de vélo. Je regardais mon guide de la route verte et j’étais perplexe: Oka? Chambly? Chambly… Oka…  et hier, à pile ou face on a déterminé Chambly. J’ai fait les cartes et trouvé, de source sûre; un chemin fiable.

Le temps de me lever, promener le chien, me préparer (ça c’est looong et plus je vieillis, plus y’a d’la job à faire; plus c’est looong) de partir chez mon amie, de potiner un brin, fermer la maison.. on était parties à 10h. Avons pris le pont Jacques-Cartier, la piste Gilles Villeneuve, la piste qui longe Riverside puis une série de rues dont j’aurai oublié le nom demain. On a finalement débouché sur la route Verte, à partir de là il suffisait de pédaler et d’admirer les beaux feuillages. Arrivées à Chambly on a trouvé qu’on était pas mal bonnes et comme ça ne faisait que 2 heures qu’on était parties, on a décidé de continuer… et continuer… et puis voilà, on s’est arrêtées à Saint-Jean le temps de manger dans un café, question de laisser une chance à l’orage de passer sans nous déranger.

Retour rapide aussi, le vent dans le visage pendant un bout. On a croisé des nuages de bibittes qui venaient toutes mourir sur nous, dans nos décolletés et partout sur notre peau. C’était d’un charme fou…

Retour rapide disais-je (23km/h si je me fie à ma super règle de 3), et oh surprise: on a réussi à monter la côte de Sherbrooke. On a évité les orages du jour, sauf le dernier. Une fois revenues dans la cour de mon amie, j’ai pris 5 minutes pour potiner. Quand j’ai entendu le tonnerre je suis partie en coup de vent, j’ai pédalé le plus vite que je pouvais… mais il était trop tard. J’ai pris une de ces douches…

Pas de photo pour cette fois, j’avais l’appareil mais je n’ai pas osé m’arrêter, je ne voulais pas perdre mon élan. Le retour en ville en aurait mérité des dizaines, avec la vue de la ville à partir de la passerelle qui longe le Pont Victoria, la vue de la montagne et des buildings dans la brume, la piste-les-arbres-la-brume-le-beau-monde-qui-pédalait, le gros soleil et les immenses nuages d’orage qui arrivaient à grands pas… c’était absolument magnifique. On oublie parfois que tout près, il y a de superbes vues de notre ville. Qu’on a des îles, qu’elles sont jolies, même pas loin, pis qu’on peut y passer de beaux moments.

Ça nous a fait 104 km. Là, toutes les deux on rêve d’avoir des vélos plus rapides… parce que nos vieux hybrides…iiiich. On se faisait shifter par les petites familles qui traînaient leurs bébés dans le Charriot. C’est tout dire. Alors voilà, ce soir je vais rêver de guidons courbés et de beaux bicycles neufs avec des petites roues fines.

La suite des choses… c’est que je crois que j’ai fait mes preuves, j’ai testé mes capacités. Maintenant je sais un peu plus de quoi je suis capable. Et j’aime beaucoup ça.

Rando

6 June 2010

Nous avions prévu, une copine et moi, de partir en backpacking aux États-Unis en fin de semaine. Elle l’a souvent fait, moi pas. J’étais folle de joie à l’idée d’aller faire une rando de grands. Pour la deuxième fois depuis mai je prévoyais une fin de semaine de camping avec cette copine, pour la deuxième fois on nous a annoncé de la grosse pluie. Pour la deuxième fois on a changé nos plans: remis à plus tard, le trip aux usa; nous on se pousse à Sutton.

Début mai il faisait frais, il y avait encore la neige sur la montagne. Hier il a plu à verse, sans arrêt durant plusieurs heures. On a fini la randonnée mouillées bord en bord; je n’avais que les bobettes sèches et franchement ça tenait du miracle. Les sentiers ressemblaient à des ruisseaux, j’avais eu la bonne idée d’y aller en lunettes (d’habitude je mets de verres de contact). Pour les laver nulle besoin de papiers mouchoirs (mouillés bord en bord eux aussi), un simple balayage avec l’index suffisait.

Et puis?

Et puis… ben c’est officiel; j’aime autant la rando dans l’eau que la rando à sec. La lumière est sublime, c’est amusant, drôle, on se sent forte, fraîche, bonne. Pique-niquer dans la flotte, assise sur un souche pleine de mousse détrempée était tout à fait féerique. Me serais crue dans les Dames du lac, brume en prime.

Là, c’est officiel, d’ici 1 an j’investirai dans des bottes. Les miennes datent de 2001 et me font toujours des ampoules grosses de même (j’en ai 3 au talon gauche et 2 au talon droit), je vais craquer tout bientôt pour une camisole de sport (jogging, vélo, rando) conçue dans une fibre qui a de l’allure. Des pantalons aussi mais ça presse un peu moins vu que l’été il fait chaud et que même à 15° le bermuda se porte dans l’allégresse quand tu prévois marcher beaucoup. Mon sac à dos avec poche de chameau et housse de pluie est mon meilleur achat 2009, je suis toujours impressionnée de voir à quel point il me facilite la vie.

Pour ce qui est de la rando en tant que tel, le chemin était superbe. Bien sûr que c’était boueux comme jamais. Mouillé aussi, et glissant. Il fallait faire attention à nos pieds, rester attentives et vigilantes. Se le dire quand on croisait une roche dangereuse. Par contre c’était beaucoup moins pire que ce que j’aurais pu croire. Les 2 premières heures, comme il pleuvait plus ou moins et qu’on avait espoir que ça ne dégénère pas trop, on contournait soigneusement chaque flaque de boue. Après, on a compris que le chemin ne serait plus constitué que de cela et c’est là que le fun a commencé. Flic flac, prrrrrr dans la boue, dans l’eau, j’ai retrouvé mon coeur de petite fille et j’ai été reconnaissante. S’il est drôlement chouette d’avoir de bons amis, il l’est encore plus d’être entourée de gens qui n’ont pas froid aux yeux, qui foncent et démystifient une des grandes peur du 21e siècle: non. La pluie de nous fera pas fondre. Et la brume… ce que c’est beau la brume…

Ah… et nah, je suis pas raquée ce matin, malgré mon 6h dans le bois hier. J’ai pas attrapé le rhume non plus et je n’ai qu’une envie: c’est de recommencer .

Je vous mets quelques photos, parce que je trouve que les verts étaient magnifiques hier. J’ai mis un peu plus de photos ici.

Ma photo préférée du moment

8 April 2010

C’est celle-ci

Voilà où nous étions

8 April 2010

Le 23 mars dernier, Coquinette et moi nous nous sommes envolées vers Paris, pour y rejoindre mon amoureux et notre toutou; Balthazar. Je prends le temps de vous faire un journal-de-bord-résumé-conseils (qui fort probablement prendra une éternité à lire puisque malgré le décalage, ma nature s’obstine à opter pour la loquacité).

Je commence avec le pratico-pratique; le décalage.

Nous avons pris un vol de nuit, car, me disais-je; nous dormirions dans l’avion et arriverions pétantes de santé de l’autre côté de l’Atlantique.

Hin, hin, hin…

Évidemment, Coquinette, folle de joie de se retrouver assise en face d’un écran présentant un de ses films préférés Fantastic Mr Fox, a insisté pour écouter le petit chef d’oeuvre. Comme ni elle ni moi ne semblions fatiguées je lui ai permis l’écoute de bon coeur. Elle a fini par s’endormir au 3/4 du film et a dormi tout le long du vol. Moi… ben euh… j’ai dû me ramasser un gros 30 minutes de soleil zéro-réparateur et 3 heures de pseudo-somnolence au cours de laquelle Coquinette, troublée par le manque de tranquillité engendré par le vol, se simili-réveillait pour m’envoyer chier. En fait, je n’ai jamais compris si elle dormait ou pas, le sommeil des enfants est un peu étrange parfois.

Nous sommes quand même arrivées tout sourire à Paris, où mon amoureux nous attendait. C’était le petit matin et il faisait un temps superbe. Nous avons pris le RER, puis le métro et encore le métro avant d’aller déposer nos valises à l’appartement. Nous avons fait des siestes les premiers jours, parce que nous étions crevées mais nous avons quand même réussi à nous promener beaucoup. Le moral était bon quoique pour les 3-4 premiers jours le niveau d’engueulades avec Coquinette ait augmenté de façon spectaculaire. Une ostinade à l’heure environ, suivie une fois sur trois de punitions rocambolesques et complètement absurdes. La petite, à cause des siestes, s’endormait tellement tard que je tombais dans les bras de Morphée à peu près en même temps qu’elle.

Comme nous sommes de nature plutôt actives et que nous n’avions que 2 petites semaines pour parcourir les 312 mille parcs, musées et lieux historiques de la ville et des environs, nous nous sommes tout de même beaucoup promenées.

Tour Eiffel
Coquinette a monté à pied sans broncher. La fille était immense du côté des ascenseurs et inexistante du côté des escaliers. Monter jusqu’au 2e étage nous a pris quelque chose comme 20 minutes, nous nous attendions à une montée beaucoup plus longue. On a pris l’ascenseur à partir de là pour aller au sommet. La vue de là-haut est féerique et nous a tous enchanté. J’en profite pour faire ma fraîche en déclarant haut et fort que sur ma to do list de vie, frencher au sommet de la Tour Eiffel est désormais un fait accompli.


Musée de la Poupée
Joli petit musée situé à 20 minutes de chez nous. J’y allais précisément parce que c’était à côté mais je vous avoue que j’ai trouvé la visite un peu coûteuse pour la petitesse des lieux. Les poupées sont jolies et tout, mais l’exposition très petite.
Le samedi, on est allés au Salon du livre. J’y ai trouvé tout plein de livres fabuleux pour Coquinette, rien pour moi. Pas faute de livres, évidemment, mais quand j’ai fini de regarder pour elle j’ai réalisé que j’étais beaucoup trop crevée pour penser à autre chose que de faire une sieste. Grâce à mon chum, nous avons réussi à obtenir une très jolie dédicace de Joann Sfar pour Coquinette, grande amateure des albums de Petit Vampire.
Rendu là le décalage a cessé de nous jouer des tours, nous avons opté pour les réveils tardifs (entre 8h et 9h30) et les couchés aussi tardifs (10h-11h).

Notre-Dame
Située à 20 minutes de chez nous aussi. Je tenais à aller y faire un tour car il y a 40 ans cette année, mon papa y a demandé ma maman en mariage. Ça m’émeut bon.

Le Marais
Mon copain se plaît à dire que dans les guides de tourisme à Paris, le Marais au grand complet est présenté comme lieu touristique. Ça tombe bien, parce que c’était là que nous habitions. Du coup, j’ai eu tout le loisir d’arpenter ses rues à tous les jours. C’est encore plus amusant de le faire une Coquinette à la main, sur les épaules, en promenant son chien et en compagnie de son chum.
Ah oui, le 2e jour, j’ai trouvé le moyen de me perdre solide. Je fais toujours ça moi, quand j’arrive en quelque part de nouveau: je me perds. Solide. Ensuite, une fois que je réussis à me retrouver, je me sens comme si je venais de me sauver la vie et je reconnais tellement bien le coin que je ne m’y perds plus du reste du voyage. C’était pour aller au musée de la Poupée; je suis partie du mauvais bord… au lieu de 20 minutes, ça nous a pris 2 heures nous rendre.

Parcs Disney
Ce matin là, nous nous sommes levées tôt parce que nous voulions arriver à destination à l’heure de l’ouverture. Mission pas tout à fait accomplie mais presque. Nous sommes arrivées 30 minutes plus tard, vers 10h30. Le RER se rend littéralement à la porte des parcs, le nom de la station: Boissy St-Léger, Marne-la-Vallée, Parcs Disney. Difficile de se tromper d’arrêt…

Première erreur de ma part: m’imaginer qu’en arrivant 30 minutes après l’ouverture, un jour qu’on annonçait froid et orageux de la fin du mois de mars… il y aurait peu de gens. Mon doux, mon doux, mon doux, je n’ose imaginer le parc en juillet… sérieux. Nous avons attendu près d’une heure juste pour l’achat des billets d’entrée et de 30 à 55 minutes pour les manèges. Heureusement pour nous il a fait beau en fin de compte, extrêmement beau en fait, avec un petit orage en fin de journée.

Si je peux me permettre un conseil: achetez dont vos billets à l’avance sur Internet. Les brillants qui ont fait ça ont attendu un gros 5 minutes avant d’avoir accès au parc.

Autre conseil, on vous propose un forfait une journée 2 parcs pour un supplément de quelques euros. Avec un enfant de 4 ans, ça ne vaut pas la peine. Nous n’avons même pas eu le temps de passer à travers le parc Disneyland au complet. Et puis… pour Coquinette et moi, l’entrée a coûté 96 euros pour un seul parc, disons que de débourser un supplément ne m’intéressait pas beaucoup.

Vous apporter un lunch est une brillante initiative. Le dîner élémentaire m’aura coûté autour de 20 euros. 30$ Cnd pour un hot dog, 4 croquettes, une bouteille d’eau et un sac de 6 tomates cerises servis dans une boîte à lunch Mickey qui a brisé dans la journée même. Vouaip.

Pour le reste c’était une journée magique. J’ai été aussi émerveillée que Coquinette par les manèges (celui de Peter Pan vaut tellement les 55 minutes d’attente), on a rencontré des princesses, tous nos personnages préférés de Disney (sauf Mulan, Coquinette aurait dont aimé la rencontrer). Les manèges étaient amusants, les jeux aussi. On a visité dangereusement trop de boutiques (il doit bien y en avoir une aux 20 mètres, sans blague). Si vous ne voulez pas dépenser plus que le prix des billets d’entrée et que vous réussissez votre pari; je vous vénère.

Je me sentais un peu coupable de profiter de ce voyage, dans une ville superbe, pour me sauver à Disney mais en bout de ligne je le referais et le referais encore. Ce fut une journée magique et nous en garderons des souvenirs fabuleux pour de nombreuses années encore.

Château de Vincennes
Le lendemain nous sommes allées visiter le Château de Vincennes et surtout le donjon, qui a été construit au moyen-âge. Accessible en métro à la station “Château de Vincennes”, la visite a été très agréable, la promenade dans le petit parc-jardin aussi. Je me sens un peu nulle de ne pas avoir prévu pour la même journée une promenade dans le bois de Vincennes. Nous étions à côté.


Cimetière du Père-Lachaise
Pas très adapté pour une enfant de 4 ans, Coquinette a néanmoins apprécié la promenade et s’est amusée à nous demander de lire tous les noms qu’elle croisait (ce qui mine de rien représente quand même beaucoup puisque des morts au Père-Lachaise; il y en a énormément). De mon côté j’ai réussi à saluer les tombes de Jim Morrison, Georges Méliès, La Fontaine et Molière. Comme certains sont très vieux, plusieurs caveaux sont endommagés, ce qui me mène à mon moment amusant du jour: passer la tête par la fenêtre brisée d’un caveau et y voir des revues pornos sur l’hôtel. Ça m’a beaucoup fait rire.

Cité des sciences
Un de mes gros coups de coeur que cette Cité des Sciences. Ils ont deux salles immenses destinées aux enfants de 2 à 7 ans et de 5 à 12 ans, appelées: La Cité des enfants. Vous achetez les billets pour une présentation (c’est bien de s’informer des horaires pour ne pas avoir à traîner inutilement longtemps sur les lieux puisque qu’avec l’achat de ce billet vous n’avez pas accès aux étages supérieurs). Qu’avez-vous dans la fameuse cité des enfants au juste? 1h30 de jeux au moyen desquels votre enfant s’amusera follement tout en découvrant la science. Nous avons visité la cité des petits (2 à 7 ans) et nous avons eu droit à des labyrinthes, des jeux d’eau (imperméables fournis), un chantier de construction (tout à fait génial) dans lequel les enfants peuvent jouer à poser des briques de mousse, à les transporter dans des brouettes, à les monter et les descendre de la structure avec une grue. Génial le chantier, vraiment. On y trouve également une auto que les petits mécaniciens en herbe pourront démonter, des projections de petits films, des ordinateurs, des jeux de lettres et de langage, des jeux de billes et de bois. Génial je vous dit. Coquinette a adoré.

Plusieurs expositions de la cité des sciences s’adressent à des enfants plus vieux, 10-11 ans en montant. Les plus petits ont la possibilité de faire l’activité que je viens de vous expliquer, de voir un petit film en 3D et de visiter un sous-marin (moyennant quelques euros supplémentaires). Ah oui; et il y a un aquarium au 2e sous-sol.

Encore là; achetez vos billets sur Internet avant d’y aller, la file est longue à la billetterie. Il y a des guichets électroniques sur place pour acheter vos billets mais dans le fond, le plus simple est de faire cela à partir de chez vous.

Versailles
Ici, acheter vos billets d’avance n’est pas une recommandation: c’est un ordre. La file est looongue à la billetterie. Très longue. Et vous y perdrez des minutes précieuses car vous n’aurez pas assez d’une journée pour tout visiter. Si le château est magnifique, les jardins quant à eux sont déjà grandioses en avril, alors qu’à peu près rien n’est poussé. Accessible en RER aussi, le château se trouve à un gros 4 minutes à pied de la station.
Coquinette, qui avait déjà plusieurs exploits physiques à son actif depuis notre arrivée, nous a incroyablement surpris d’endurance lors de cette journée. Nous avons pris 2h30 pour visiter l’intérieur du château. Ce n’était pas toujours zen-zen, il y avait des foules partout où nous regardions. La petite a quand même trouvé le moyen de s’intéresser aux portraits (surtout ceux des princesses, évidemment), aux pièces (surtout les appartements de dauphins et dauphines). Ensuite elle a marché au moins 3 heures dans les jardins avec nous. Bien sûr il a fallu prendre quelques petites pauses ou la transporter sur les épaules de mon chum quelques fois mais dans l’ensemble elle très bien marché et a été aussi impressionnée par la beauté des lieux que nous.

Versailles aura été mon gros coup de coeur, j’ai dû y faire quelque chose comme 200 photos. Pas moyen de marcher 10 mètres sans y trouver quelque chose de superbe. Pour vous donner l’eau à la bouche vous pouvez regarder la page du concours de photo qui a lieu actuellement pour le château.


Galeries Lafayette et le Printemps
Parce que je voulais absolument me trouver une jolie robe parisienne. Un truc que j’auras porté avec désinvolture cet été et quand on m’aurait dit:”Rôôôôô, elle est jolie ta robe, où tu l’as achetée?”, et bien moi j’aurais répondu, les joues rouges et les yeux rivés au plancher:”Oh, merci… je l’ai trouvée à Paris”.

Après 1 heure de recherche j’ai fini par trouver une jupe magnifique et dans mes prix. Je l’ai essayée et elle m’allait à merveille. Jolie, mais jolie… et puis, j’ai eu un doute, je me suis penchée un petit peu pour voir s’il y avait possibilité qu’on voit ma culotte au moindre coup de vent. ET OUI! Avec ça sur le dos, je n’aurais pas pu aller m’acheter un panier de pommes au marché cet été sans montrer les dessous à 200 personnes au passage. J’ai donc usé de sagesse et j’ai résisté à ma jolie jupe. La totalité des autres robes ou jupes cutes que j’ai croisées coûtaient 115 euros ou plus. Coquinette voyant mon désespoir, m’a proposé de lui acheter une boîte à lunch Barbapapa afin de me consoler. Ce qu’elle est adorable cette enfant.

Montmartre et le Sacré-Coeur
Avec Disney et Versailles, c’est l’endroit où j’ai croisé le plus de gens au mètre carré. La montée vers la basilique permet de passer dans le bout de rue où il y a un nombre absurde de bébelles à vendre. Amateurs de cartes postales; vous venez de trouver votre Éden. La basilique était superbe de l’extérieur mais nous ne sommes pas entrées dedans. Nous avons ensuite contourné les lieux et trouvé un parc magnifique où Coquinette a passé près d’une heure à jouer. Nous avons quitté les lieux à la recherche d’une toilette, que nous avons trouvée dans un petit resto situé dans une rue étrangement calme. Ensuite nous avons exploré Montmartre de fond en comble, prenant le temps d’arrêter dans un autre parc, puis un autre. Comme c’était notre dernier jour à Paris, j’ai pris le risque de revenir à pied à l’appartement, ce qui représentait un bon 2h30 de marche. Coquinette a presque tout marché comme une pro, je l’ai trimballée 2-3 fois sur mes épaules pendant 5-10 minutes mais c’est tout. Et la vlimeuse a trouvé le moyen de repérer un autre parc, où elle a joué encore un autre quart d’heure.

Le lendemain on a repris l’avion. Comme c’était de jour on en a profité pour écouter plein de films. Le premier matin je me suis réveillée à 4h, Coquinette à 5h. Ce matin nous nous sommes réveillées à 7h30. Sérieux, je crois que le décalage est déjà réglé pour nous. Yé!

Voilà.

Ah… et mon seul regret, c’est de ne pas avoir visité le Muséum national d’histoire naturelle, qui a l’air tout simplement fabuleux et où le dernier film de Luc Besson, Les aventures extraordinaires d’Adèle Blanc-Sec a été tournée.

En avion, bateau, train, autobus, lalalilalèreu

20 March 2010

Un article datant d’hier sur La mère blogue m’a un tantinet inspirée. Vous pourrez trouver une autre réaction ici.
Coquinette aura pris plusieurs fois l’avion au cours de ses 5 premières années de vie. Idem pour le train et l’autobus voyageur. S’il est vrai qu’emmener un enfant pour un long trajet de transport en commun demande courage et préparation, j’ai de la misère à voir en quoi leur présence peut déranger à ce point certains passagers. Bien sûr, je peux concéder qu’un enfant en avion: ça bouge (descend du banc, remonte sur le banc, descend du banc, remonte sur le banc), oui, ça peut chigner un peu aussi, bon, ok, pleurer des fois… et oh; drame, ils vont à la toilette plus souvent que les autres passagers… Devrait-on interdire les voyages aux enfants pour ne pas déranger le 4% (chiffre très scientifique estimé par Bibi) d’intolérants dans l’avion? Le hic c’est que des personnes désagréables, il en existe des tas et ils sont loin d’avoir une moyenne d’âge en dessous de 10 ans… inversement, des enfants impeccables qui prennent l’avion en professionnels, se tiennent tranquilles et qui en guise de coquinerie se contentent de se mettre debout sur leur siège une fois l’heure pour lancer des sourires de bonheur aux passagers à proximité… il y en a énormément aussi.
Si on interdit les enfants, il faut aussi songer à interdire les gens qui parlent trop fort, l’alcool et toute personne ayant un taux d’alcoolémie au dessus de 0.08 (parce que leurs blagues sont trop fortes et même pas drôles), les bourgeois aigris, les malades (trop susceptibles de se plaindre ou pire, de nous refiler leurs bibittes), les gros (parce qu’ils monopolisent nos accoudoirs), les gars (parce qu’ils remplissent de pisse le plancher et les alentours de la toilette), les ados car ils écoutent leur musique trop fort, les grands parce qu’ils nous font chier en faisant dépasser leurs jambes de note bord, les cons qui émettent des opinions débiles, parce qu’on est obligés de supporter leurs conversations médiocres, les agentes de bord, parce qu’elles prennent trop de place dans les allées.
Bon, je blague, mais je suis quand même un peu sérieuse. J’ai pris quelques avions dans ma vie et une seule fois, j’ai été importunée par un enfant. Il était en panique et probablement malade.De mon côté, depuis que je voyage avec ma fille, je n’ai pas eu l’impression de déranger grand monde. Bien sûr j’ai vu des passager au regard inquiet lors de l’embarquement quand ils ont vu que ma fille et moi on s’assoyait à côté d’eux. Ce sont ceux-là même que j’ai surpris à sourire éventuellement à Coquinette, parce qu’elle fait bien ça… j’ai même déjà récolté des commentaires en sortant des appareils: “Mais c’est un ange que vous avez là!” Ça m’a fait rigoler… mais nooon je n’ai pas mis au monde un ange. Elle est comme tous les autres petits enfants, seulement voilà, avant d’aller m’enfermer 5 heures dans un avion j’essaie de m’organiser pour que ça se passe bien. Et comment je fais cela? En deux temps: je prépare adéquatement mon sac d’avion et je prépare adéquatement Coquinette.
Préparation du sac d’avion
1- Plus le droit de traverser la sécurité avec de l’eau et de la bouffe (en fait je ne sais jamais pour la bouffe alors je ne prends pas de chance)? Pas grave. J’apporte une bouteille vide pour chacune d’entre nous et on la remplit à l’abreuvoir après avoir passé la sécurité. J’en profite pour acheter des collations aussi mais rien de trop sucré (le but n’étant évidemment pas de surexiter ma fille en plein vol). Fruits secs, chips, fruits frais (il y a moyen d’en trouver dans les restos et commerces).
2- Je prends toujours soin d’apporter un vêtement de rechange pour Coquinette et moi, quelque chose de léger qui ne prend pas de place. Un accident est si vite arrivé (et c’est poche rester 4 heures avec un chandail mouillé de jus de raisin).
3- J’apporte toujours une grande écharpe que j’utilise: comme foulard si j’ai froid au cou ou comme couverture pour Coquinette et/ou moi si on veut s’endormir. Jusqu’à ce que Coquinette ait 3 ans, je l’utilisais comme hamac (noué derrière mon cou) pour la faire dormir contre moi. Bien mal prises en cas de dégât extrême on pourrait aussi lui faire une robe. Je parie que la prochaine fois qu’elle prendra l’avion elle l’utilisera pour se faire une cabane sur son banc.
4- J’ai toujours une débarbouillette sèche et quelques débarbouillettes humides. Parce que c’est pratique.
5- Des bobettes de rechange pour Coquinette, c’est duuur aller aux toilettes dans les avions, de par la configuration des bancs et des flaques de pisse qui se trouvent partout autour. Il est arrivé qu’elle se tache.
6- Des jeux, des jeux, encore des jeux. On profite des voyages pour s’initier aux échecs et aux dames chinoises (qui se trouvent dans tous les bons magasins 1$), je trimballe toujours avec moi un calepin de voyage et des crayons miniatures. Coquinette peut donc dessiner tant qu’elle le veut. J’ai mis la main dernièrement sur un “Guess Who?” et un exemplaire du jeu des 7 familles qui promettent de longues heures de plaisir. Plein de jeux donc, mais tous en versions miniatures.
7- Des papier-mouchoirs.
8- Baume à lèvres (dans notre cas un pour adulte et un pour enfants)
9- Une montre, c’est évident pour tout le monde mais moi je n’en porte pas depuis 6-7 ans, je dois donc faire un effort pour penser à en apporter une.
10- Passeports
11- Papiers de consentement parental (on ne peut pas sortir du pays sans l’autre parent de notre enfant à moins d’avoir cette lettre)
12- Appareil photo. On ne sait jamais, tout d’un coup il y a quelque chose de chouette à photographier à bord?
13- Des activités pour moi: un livre, une revue, un calepin. Pas de ipod, c’est inutile si je veux surveiller ma fille comme il faut… Habituellement je finis par ne rien toucher; trop occuper à occuper Coquinette et quand elle s’endort j’en profite pour sommeiller aussi.
14- Pas de gravol non plus. Coquinette a le mal des transports mais pas en avion donc c’est inutile pour elle. Certains parents en donnent pour calmer l’enfant avant le vol… faut juste faire attention et faire des tests à l’avance parce que les enfants ne réagissent pas tous de la même façon au gravol. Pour certains ça a un effet calmant; pour d’autres c’est l’inverse. Et un enfant surexité en avion, on s’en doute, ça n’est pas super souhaitable…
Préparation de ma fille
1- Si le jour du départ on est pressées, j’essaie tout de même d’être prête à l’avance et de ne pas trop stresser ma fille avec tout cela. J’essaie, quand l’avion n’est pas trop tôt le matin de garder un temps pour aller jouer dehors et gaspiller le surplus d’énergie non nécessaire au voyage.
2- Je la responsabilise; elle prépare son sac à dos. Choisit ses jouets. Je lui laisse le droit d’apporter 2 toutous ou poupées. Habituellement elle choisit un de chaque. Déjà ça; s’occuper de ses bébés, ça lui prend une bonne heure durant le vol.
3- Quand elle était petite j’apportais une suce ou je la mettais au sein pour le décollage et l’atterrissage. L’an dernier je lui expliquais qu’il fallait avaler sa salive, cette année j’aurai un paquet de gomme.
Il y avait, dans les commentaires de l’article que je mentionnais au début de ce billet, des gens qui se questionnaient sur le peu de mémoire qu’auront de toute façon les enfants de ces voyages; aussi bien les laisser à la maison en concluait-on. Je prends bien soin ici de réfuter cet argument. Toutes ces escapades avec Coquinette m’ont permis de lui faire découvrir le monde et de passer de superbes moments en sa compagnie et en compagnie de nos parents et amis. Ces moment étaient magiques et les souvenirs que nous nous sommes bâtis ensemble restent ancrés dans nos mémoire à tous. Même dans celle de Coquinette; si elle ne se rappelle pas clairement de toute la chronologie des choses (ni moi d’ailleurs), elle se rappelle quand, avec qui et où en titi. Si elle finit par oublier, ce qui serait compréhensible, elle aura tout le loisir de feuilleter les albums de photos et de constater à quel point
elle a été aimée et intégrée dans la vie familiale et amicale dès son plus jeune âge. Pour l’instant, je n’ai pas fait imprimer d’albums de photos pour les voyages des derniers 3 ans, cela n’empêche pas Coquinette de parler encore régulièrement non seulement des voyages de l’an dernier mais aussi de ceux de l’année précédente, alors qu’elle avait 2 1/2-3 ans. Puisque l’intelligence et la compréhension de concepts se fait au moyen de liens, de comparaisons, de constructions et de déconstructions, je suis également persuadée que toutes ces escapades lui permettront de développer ses raisonnement et ses concepts reliés au monde extérieur.
Pour lire certains articles précédents au sujet des voyages avec les enfants, c’est ici:
Sacoche d’une mère voyageuse
Petit guide du parent voyageur

Les chutes de glace

22 December 2009

J’ai une nouvelle mission. Je veux faire la via ferrata sur glace aux chutes Montmorency.
Voilà, c’est dit. Maintenant si je le fais pas je vais passer pour une faible. Alors je vais me donner un coup de pied au cul et y aller tout bientôt… tout bientôt…

Maintenant quand j'entends les oies je rêve au Cap Tourmente

26 September 2009

Si j’étais à Québec aujourd’hui… et qu’il faisait aussi beau que ce matin à Montréal… je ne me poserais pas plus de questions et je filerais admirer le Cap Tourmente. Câlinne que c’est beau là-bas… On peut y voir passer jusqu’à 75 000 oies blanches en une seule journée. Il y a un point d’observation sur le site, avec des interprètes et des télescopes qui nous permettent de bien voir les oiseaux. Pour les intéressés, le gros moment de la migration est entre le 26 septembre et le 25 octobre, enfin bref; drette-là.



C’est drôle, je regarde les photos et je constate qu’il faisait gris le jour où nous y sommes allées… ce qui est étrange, c’est que dans mon souvenir, il faisait très soleil et chaud ?!? Récit de mon escapade de l’automne dernier ici.
Ah oui, et pour ceux qui aiment la marche en forêt, il y a un observatoire et on peut faire de la randonnée pédestre dans la montagne que vous voyez en arrière-plan.

Photo

12 September 2009

Je ne sais pas ce que je fais aux appareils photo, mais c’est clair qu’en devant mon joujou, ils signent leur arrêt de mort. Je les brise toujours… et vite.
Ça a commencé avec les vieux 35mm que je scrappais à la vitesse de l’éclair.
Ça a continué avec mon reflex, échappé le jour de mon accouchement, z’ont pris 2 mois pour le réparer. J’ai aucune idée d’à quoi je ressemblais pendant les 3 premiers mois de vie de ma fille… ce qui n’est probablement pas une mauvaise chose… ce qui est plus triste c’est qu’il existe à peine 10 photos d’elle au cours de cette période (à part le millier de photos d’hôpital je veux dire).
Réalisant que réparer un bon appareil ça coûte cher et que le fameux de reflex est un peu lourd… je me suis munie d’un petit compact. Le premier, un Pentax qui va sous l’eau… a lâché au bout de 6 mois. Le second, un canon SD1000 quelque chose a dû subir des réparations au bout de 3 mois. Moins d’un an plus tard, il y a quelques jours, il poussait son dernier soupir. Même problème que la première fois sauf que là il n’est plus sous garantie… J’ai assez d’air miles pour en commander un nouveau… mais c’est pas le modèle que je veux. Je suis, comme qui dirait; fourrée.
Pour en revenir au reflex, je ne sais pas trop pourquoi, sûrement l’âge? Il commence à me faire des caprices. Et moi… mon p’tit coeur crie… Naoooooooon! En tout cas, des fois, à force de prendre 50 clichés de la même affaire, des fois, j’arrive quand même encore à faire des photos que je trouve jolies mais bon, c’est vraiment plus long et plus ça va, plus je suis insatisfaite. Bleuh.
Je vous en mets quelques unes, tirées de mon flickr (compte sous mon nom de blogueuse pour les curieux).

Dans un parc, ils avaient réservé un énorme espace pour que les enfants jouent dans le sable, il y avait des troncs d’arbre, les petits se faisaient des ponts avec… plein de (grosses) pelles disponibles… et un boyau d’arrosage. Je suis émerveillée. Et pour une ville, faire ça coûte quoi, un gros 20 piasses de pelles par année? Y’avais une pataugeuse juste à côté… ce qui est sans doute for brillant… Effectivement, la photo est franchement laide, mais je la mets ici parce que je veux me rappeler de l’idée… tout d’un coup un jour ça me serait utile.

Lune rose

Quai et Toronto

Toronto

Paysage en train (guidi noir au milieu de la photo; gracieuseté de la vitre ultra-propre)

Je me tanne jamais de regarder dehors en train, c’est vraiment mon moyen de transport numéro 1.

Encore paysage. J’ai vu des chevreuils aussi… et à peu près 500 vaches…

Toilette. Je l’aime celle-là bon. Ça doit être à cause du bleu et de la brille.

Track-soleil.

Jeune (*tousse* *tousse*) femme cherche montagne cute

27 August 2009

Bon ça y est, je me sens coupable de vous parler autant de mouches, alors vais faire comme si j’étais une fille pleine de ressources et de passe-temps et je déclare aujourd’hui, haut… et fort… et devant témoins (euh, vous); que je vais faire tout en mon pouvoir afin de me trouver une place en hauteur où marcher samedi (ou vendredi). Question de terminer mon été en beauté et d’entretenir mes fossettes de genoux, apparues il y a quelques semaines, suite à (enfin je suppose), plusieurs heures de marche active.
Je regarde dehors, gros soleil, fait pas trop chaud… un p’tit vent doux… ça donne envie d’aller jouer dehors, de camper, de manger des guimauves et de se perdre dans le bois avec l’élu de son coeur. Rôôôô, ce que j’aime août et septembre…