des Peccadilles en chroniques

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… et autres histoires palpitantes

Archive dans la catégorie ‘Tranches de vie’

Aquariophilie et design de chez nous

4 May 2011

Je disais aquariophile dans mon billet précédent, en fait, j’étais presque sérieuse. Pour une raison qui me dépasse un peu, j’ai comme un nouveau passe-temps: mon aquarium. L’étrange dans tout cela, c’est que c’est parti de rien. Vraiment.

L’an dernier j’ai acheté 2 poissons rouges à Coquinette. Je les voulais dans un bocal, parce que bon, quand j’étais petite on faisait comme ça et mon Bubulle a vécu 11 ans. Je me disais que ça devait être la façon la plus sûre d’avoir un poisson rouge. Le vendeur a essayé de m’expliquer que j’étais probablement un peu ignorante, limite imbécile, mais je l’ai pas cru… come on que je me disais; il veut te vendre un aquarium, c’est clair. Hum… il s’est avéré qu’il avait raison: un des poissons est décédé en quelques jours, le second a tenu bon jusqu’à maintenant.

Il y a quelques semaines, je suis allée visiter une boutique de poissons, j’avais en tête de faire de la compagnie à mon poissons rouge, je sais pas moi, un vidangeur… une crevette… un escargot… Le vendeur, quand il a su que j’avais un poisson rouge dans un bocal, m’a revirée de bord en un temps éclair. Me disant que c’est interdit dans certains pays; pour cruauté envers les animaux… honnêtement, j’étais bouche-bée. Il a essayé de me vendre un aquarium de 10 gallons, mais j’ai résisté. Je suis tenace… et j’avais pas le budget. Et puis bon, il m’ébranlait là, j’avais besoin de temps pour méditer.

C’est rongée par la culpabilité que je suis retournée à la boutique la fin de semaine de Pâques. Oui, parfaitement; rongée. Je sais bien qu’un poisson rouge coûte des peanuts, mais c’est vivant. Et puis je le trouvais chouette… et non; je n’assumais pas du tout l’histoire de la cruauté envers les animaux. Ça ne me plaisait pas. Pour une question d’espace, j’ai limité la taille de l’aquarium, me disant que c’était un premier pas et que je réévaluerais la chose dans un an. Je voulais avoir quelques poissons mais finalement on ne me l’a pas conseillé… ça prend beaucoup d’espace pour être heureux un poisson rouge. Mine de rien, je suis en train de vous réciter ma leçon du mois.

Pour en revenir à mon point; j’ai acheté un super aquarium, joli, avec une chute sur le dessus. Je l’adore. Le filtre est complètement silencieux, la lumière est super belle, et depuis je capote. Je suis comme amoureuse de mon poisson. Je lui ai acheté des plantes aussi: une pour manger, l’autre pour décorer et une petite balle d’algues, parce que je la trouvais jolie. Moi qui adore le vert, je suis servie. Suis retournée 3 fois à la boutique en 2 semaines, pour prendre des médicaments pour mon poisson (il a eu une réaction au changement de milieu), le vendeur me regardait perplexe, l’air de se dire: “Nah, elle va vraiment payer pour soigner un poisson à 2 dollars?”. Du coup j’étais confuse… mais suis vraiment fière d’avoir acheté les médicaments, le poisson a guéri en 3 jours.

Enfin, bref, j’ai fini par acquérir un 2e compagnon. C’est risqué, je sais, je vais devoir vérifier mon eau souvent, faire des changements d’eau fréquents, j’ai un siphon pour enlever les déchets, je suis rendue vraiment, vraiment bien équipée. Si je vois que la tendance se maintient, je vais opter pour un aquarium plus grand… et à ce moment là je m’arrangerai pour avoir assez d’espace pour 4-5 poissons et les laisser grandir jusqu’à leur taille adulte. En fait peu importe ce que je décide, mes poissons auront besoin d’un changement de logis d’ici environ 1 an, c’est un peu trop petit comme format. D’ici là je me fais les dents avec les analyses d’eau. Me suis lancée dans l’analyse de PH et de taux d’ammoniaque, de nitrite et de nitrate, et je tripe solide avec mes éprouvettes. À propos, quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on n’a pas d’aquariums dans les classes de bio et de chimie? Me semble ça serait tellement un beau moyen de nous faire faire quelque chose de significatif… en tout cas, le voilà. Solution temporaire, puisque j’ai la piqûre… mais fichtrement belle pour le moment je trouve.

Les photos ne sont pas fabuleuses et le poisson a refusé d’arrêter de bouger le temps que je le pose… désolée.

De proche…

De loin, dans mon salon propre (enfin), parce que j’ai profité de la fin de semaine de Pâque pour terminer mon déménagement. Oui, celui d’octobre dernier.

La chute sur le dessus. Dans le bloc brun il y a le filtre, l’eau filtrée coule en petite fontaine sur le dessus. Ça peut bien s’appeler un Fluval chi

Et puis bon, comme j’ai fini par presque finir le déménagement, j’ai aussi arrangé ma chambre, que je vous montre en grande primeur (nah, oubliez ça elle n’est déjà plus rangée). Ah oui, je sais, il y a des boîtes derrière mon lit, il me reste quelques boîtes à défaire. Et oui: il y a une trottinette en dessous de mon lit. Ben d’autres affaires aussi.

Et la salle de bain, qui est probablement la pièce la plus jolie dans laquelle j’ai habité de toute ma vie, que de la tuile et du cèdre… il a du goût mon proprio. En titi.

Rendue là, puisque je vous fais le tour du proprio, voilà le corridor, avec ma tapisserie indienne posée stratégiquement sur le mur me séparant du voisin, qui quoique fort sympathique, ne donne pas sa place en décibels décimés (ça va c’est pas de sa faute, mais plutôt celle des murs pas assez insonorisés à mon goût).

Han, han, Chez soi pis moi; on fait un. Bon, ok, 2.

Hon, j’pas fine, je vous ai mis des photos avec une résolution moche…. je suis encore plus pas-fine que ça, je viens de le réaliser et j’ai pas le goût de vous les changer.

Sot-l’y-laisse

5 April 2011

La semaine dernière, au détour d’une allée, alors que j’étais incroyablement affamée, j’eus l’idée de faire l’acquisition d’un gros poulet de grain, dans le but avoué, oui, oui, pas de secret entre moi et moi; de le faire cuire pour souper, diner, souper, diner, puis souper et diner. Arrive chez moi, le mets au frigo, l’oublie, mange des Mini-Wheats pour souper.

Bref: un échec.

Mais …. Ahah! Je ne suis pas si tête en l’air que cela, nah, pas moi… pas moi… le lendemain, en ouvrant le frigo, je l’ai vu et j’ai fait ce qu’il fallait: je l’en enfourné dans la cocotte, Hiiiiha! Ma poule que j’ai crié: te voilà cuite pour souper! Cuite elle fut. Ça sentait bon le citron (mais ça va, c’était normal, je l’avait cuite avec un citron, justement). Enfin bref, je la sors, je me brule, je fais semblant que ça me dérange pas, je suis toffe moi; je désosse la poule quand elle est chaude. Bon, bon…  non, je suis pas toffe pantoute; si je m’en occupe pas dès sa sortie de cuisson, je l’oublie et la perds.

Je la désosse donc, le coeur rempli de joie: “Ahah! Tu croyais m’échapper coquine!”

- Mais non idiote, c’est toi qui allais m’oublier. Et encore, une chance que j’ai couté la peau du cul, sinon tu m’aurais effectivement ignorée jusqu’à mon passé-date.

J’étais bouche bée. Une poule qui répond. Cuite! Pis tout. Qui sent le citron.

- Ah ma v’limeuse! Tu réponds! Tu réponds! Tu veux jouer à passe-passe han? Ben j’vas t’en faire moi des tours… kin! Le pilon.

- Ouch… Ahah! Ben non, ça fait même pas mal, j’suis cuite imbécile….

- Bon, bon… on pourrait se parler gentiment aussi… en plus tu sens si bon.. tu sens le citron…

- Ouais, toi t’es gentille, tu m’a enfournée avec un oignon. Tu sais, je préfère de loin être savoureuse qu’insipide. Je t’en dois une là.

- Ralala, je suis flattée, vraiment.

- Hé! Mais qu’est-ce que tu fait là?

- Ben c’est des os… je les jette, tu veux quand même pas que je te mange les os?

- Mais non, regaaaarde; t’as laissé mon meilleur… mon sot-l’y-laisse…

- Oh comme c’est triste, mais oui, t’as raison, je l’avais pas vu… pauvre de toi, ça doit être insultant.

- Ah non ça va, c’était toi la sotte. Pis tu vois, tu l’as vu tu l’as repris, et puis bon, je le vois bien là que t’es en train de farfouiller dans les autres os à la recherche du deuxième… T’apprends plutôt vite je trouve. T’es presque douée…

- Hum hum répondis-je alors, fort occupé par ma besogne, avant de le trouver enfin.

- Ben c’est comme toi..

- Moi?

- Ben, oui, tu me dis si je me trompes, mais t’es un peu comme un sot-l’y-laisse

- Ah non, moi on me laisse pas. Pas souvent en tout cas. Une demie fois.

- Hum, hum…

- Ok, une grosse demie…

- Hum, hum…

- …

- …

- Ah arrête de pas parler! J’me sens toute mal là. Ok, ok, t’as raison, des fois je me sens comme un sot-l’y-laisse…

- Et vlan.

- Sauf que tsé, pas tant que ça…

- Mais si.

- Mais non.

- Mais si.

- Mais non, pis t’en sais quoi toi, d’abord, de mon envie de sortir avec des sots?

- …

- Vieille pie.

- Hé!

- Bon, bon, gentille pie…

Calinours

5 April 2011

Ce qu’il peut y avoir de surprenant quand on a de bons amis, c’est d’assister encore et toujours à la force de leurs pouvoirs. Des fois, on dirait quand même une peu des Calinours. Oui, oui, pour vrai.

Comme l’autre jour, un ami  m’avait déniché un G4 pour me dépanner, un autre refusant de croire à la mort de mon ordi, est venu chez moi inspecter ma machine. Ils sont venus tous les deux en fait…. et? Verdict encourageant: “Ben non y’est pas mort ton ordi, on va t’accompagner au magasin nous autres, ils vont te le réparer tu vas voir”.

Et puis voilà, chose promise, chose faite, ils sont venus pour de vrai, dans la vraie de vraie vie, avec moi un samedi matin pour expliquer le problème dans un vocabulaire cohérent (soyons honnêtes, maudit que j’ai pas la fibre revendicatrice, pis oui bon: j’ai besoin de protecteurs virils pour faire valoir mes droits) au monsieur du Apple store. Le lendemain, vous ne me croirez pas; je sortais de la boutique avec sous le bras: mon ordi tout réparé, une nouvelle carte mère en son sein… autant dire une belle machine neuve. Enfin bon, neuve ou pas, à comparer au G4 que j’utilisais depuis des jours, mon ordi réparé a des allures de bolide supersonique. La machine du futur. Et puis voilà, voilà comment j’ai réalisé que j’étais entouré de calinours et que des fois, quand des briques me tombent sur la tête, il y a des gens fins qui combattent les forces obscures susceptibles de mettre en danger mes belles remises de travaux de session (et éventuellement, ma bonne humeur).

Je vous délaisse…

13 March 2011

… Je sais. Mea culpa, je m’en excuse. Me sens coupable aussi mais ça va… pas trop quand même.

D’ailleurs je ne viens que quelques minutes donner des nouvelles; je suis encore prise au coeur d’un séquence intense de course contre la montre. J’ai même dû annuler un engagement qui me tenait très à coeur pour ce midi… et je m’en veux.

Allez, bon, qu’arrive t-il? Fort heureusement rien. Rien d’autre que le quotidien chouette et mignon. Seulement voià; mon quotidien à moi, depuis  un peu plus d’un mois, rock un peu beaucoup ce qui fait que je n’ai pas eu vraiment de surplus de temps pour venir ici. Deux événements majeurs expliquent ceci:

- La mort de mon ordinateur. Dead dead, RIP lui. Il n’existe plus depuis un peu plus de 3 semaines. Je vais pouvoir récupérer mes données mais pour l’instant cela ne me sera pas vraiment utile alors j’attends. Suite à cette perte subite et innatendue, j’ai passé un peu plus de 2 semaines sans contact avec le monde… ou presque. Incapable de savoir la météo, de consulter mon compte de banque, de prévoir un trajet, de contacter mes amis (autrement que par le téléphone; ouache).

- Ensuite de cela, je me suis envolée pour Cuba avec ma fille et mes parents. Ce fut fort plaisant; il a fait beau tout le temps.

À mon retour un ami avait réussi à récupérer un G4, qu’il m’a gentiment refilé pour quelques semaines, le temps que je produise mes travaux de session (comme genre là, je prends une pause dans ma rédaction d’un rapport d’analyse de la fonction GRH de mon organisaiton, c’est à remettre pour ce soir. 12 pages de bonheur et de révélations criantes de vérité, qui n’intéresseront malheureusement probablement que moi, ma mère et mon professeur). À mon retour disais-je, on m’a prêté un ordi, ce qui m’a permi de me reconnecter un peu au monde, de revenir sur Facebook, Twitter, de lire les nouvelles et de poker mes amis préférés. Ça soulage.

Le quotidien disais-je, quoique voilà: j’ai l’impression que le mien commence à rocker un brin depuis quelques semaines. Ordi qui flanche, sprint de préparatifs avant le voyage, sprint au retour, puis rendez-vous chez le médecin pour moi cette semaine. Suivi d’otite pour ma fille… et mardi matin quand je me suis réveillée, j’ai constaté, non sans stupeur… la présence d’innombrables flaques de m$%*? de Pépette et que je me suis alors rappelée: qu’un chien oui, ça peut parfois avoir la chiasse. Visite chez le vétérinaires donc, à la course, à pied, le soir de la grosse bordée de slush.. en revenant de l’école, Coquinette sous un bras, le chien sous l’autre. Le lendemain, je me rendais à l’université pour ma traditionnelle fin de semaine de formation; 16h de cours en 2 jours. Je fais cela une fois par mois depuis un peu plus d’un an. C’est génial, j’apprends énormément, mais sapristi; c’est exigeant.

Voilà donc, le pourquoi de cette absence. Je ne vous oublie pas, mais préfère de loin venir ici raconter des trucs amusants et cocasses. J’aime pas me plaindre. Et puis bon, si on exclue la slush, l’ordi et la semaine de fou; je suis bien, j’ai une belle vie et it’s good to be me. Et puis… avec ce qui se passe dans le monde ces jours-ci, je ne serais pas très à l’aise de ne pas être reconnaissante de ce que je suis et de ce que je vis. Ah oui… et il est chouette le G4, mais tellement pas aussi vite, beau, complet, gentil et équipé que mon précédent macbook… que ça me coupe le sifflet un peu. Je ne suis plus équipée pour dessiner, pour les photos non plus. Ça me tue pas mal l’imagination. Du coup le soir, au lieu d’écrire des billets ou un roman, je joue du violon en rêvant au jour ou j’aurai enfin ma nouvelle machine.

À propos, l’acquisition est prévue pour quand? Je ne sais pas. Je dois faire des choix, mon gros dilemme du moment s’articule autour de l’écran: 13 ou 15 pouces? Je préfère 15… et de loin. Mais c’est plus cher; et de beaucoup. En attendant de trancher, je joue à l’ancien temps et j’ai des activités dignes de 1992, comme aller jouer à l’ordinateur chez mes amis, ou jouer à Battleship avec ma fille. Je me teste un peu aussi… voir si je vais être capable de résister assez longtemps pour avoir droit au spécial de retour en classes: celui où l’on donne aux gentils étudiants… un ipod gratuit à l’achat d’un ordi.

Ah… autre détail, cet ordi de secours qui me donne accès au reste du monde… ben je sais comme pas comment activer la correction automatique de français dessus… alors depuis 2 semaines, je cumule les fautes à vitesse grand V. Pis ça me gêne ben gros.

Sur ce, bonne journée à vous! (Et oubliez pas de faire des backups souvent, même si votre ordi est récent).

Prezi

2 February 2011

Vous connaissez Prezi? C’est relativement nouveau mais on commence à en voir de plus en plus. Joli, un bon moyen pour donner mal au coeur… n’empêche, ça m’intrigue moi et ça m’amuse. Ceci menant à cela, j’ai pensé vous pondre un billet en Prezi. C’est ici:

Le jugement

C’est drôle, me demande si les blogues avaient existé quand PowerPoint a été inventé, si j’aurais poussé l’audace jusqu’à vous faire un billet en PowerPoint.

Probablement pas… (ou en tout cas I wish que pas) quand j’étais obligée de faire des présentations devant des groupes à l’université en 2000-2001, je faisais ça en Flash.

En tout cas, pour en revenir à Prezi, c’est vraiment facile à utiliser. Un chouette outil gratuit et convivial.

Au sujet du fameux de jugement, je l’ai retrouvé, ne vous inquiétez pas, c’est un vieux billet qui traînait dans mes papiers, ça date de mon gros rush de fin de session en décembre.

Memo

5 January 2011

Dans la catégorie note à moi-même, je me suis trouvée pas mal brillante ce matin, quand j’ai constaté que le 23 décembre je m’étais envoyé un courriel m’expliquant brièvement où j’en suis dans mon travail et quelles sont mes priorités.

Ceci m’a permis de terminer mon plan de travail pour tout janvier avant le dîner… et de ne pas oublier que j’avais une réunion en après-midi. J’ai aussi pu contacter qui il fallait et me rappeler quelles sont mes deux priorités absolues de job pour les prochaines semaines.

Ça m’a pris 5 minutes écrire ce message en partant pour mes vacances. J’ai sauvé une grosse heure de pas-de-remue-méninges en arrivant ce matin.

J’avais pensé me faire une blague et un petit bonhomme sourire, ce qui m’a permis de constater que tsé… quand t’es habituée de te parler toute seule, il peut éventuellement arriver que tu t’émeuves de tes propres attentions envers ton futur-toi.

C’est pas des blagues là, je suis vraiment fière de mon coup.

Too much information je suppose, mais…

2 January 2011

Pour une raison qui m’échappe Pépette est toujours vraiment enthousiaste quand je vais à la toilette. Peut-être parce qu’elle se dit que moi j’assiste à chacun de ses pipis, du coup elle se doit de me rendre la pareille? J’ai le réflexe de lui dire des “bonne fille” gros de même chaque fois qu’on sort dehors, ça ne doit pas aider…. Pépette donc, over-enthousiaste, insiste pour suivre tout le monde au petit coin et fait systématiquement son show: assise, couine, saute, tourne en rond…. se tortille dans tous les sens et teste ses 98 faces cutes à la recherche d’une démonstration de sympathie de ma part, lui confirmant la nécessité de sa présence.

Je ne pousse pas vraiment le dressage, puisque mon chien est dans l’ensemble: un bon chien (gentille, qui écoute, pas trop demandante, pas bruyante)… mais tantôt, alors qu’elle faisait sa parade, j’ai eu l’idée de lui dire “Couché” les fois qu’elle se couchait.

La tannante a trouvé le moyen d’apprendre la commande en un temps record.

Si c’est pas de l’optimisation de temps ça, je me demande ce que c’est.

Si c’est pas du too much information ça, je me demande ce que c’est.

Me disais de même

2 January 2011

J’aime beaucoup les médias sociaux en général, Twitter, Facebook, Flickr en particulier. J’y écoule plusieurs minutes de ma vie et tout cela m’aura permis d’apprendre un lot hallucinant de choses dans mon domaine et par ricochet dans plusieurs domaines qui m’intéressent. J’y ai trouvé entre autres informations, motivation et amitiés… ainsi que des quantités indécentes de vidéos. N’empêche, des fois, je regarde ça d’un autre oeil, l’oeil de la fille qui a l’impression d’être arrivée au bout de l’Internet à quelques reprises déjà et je me dis que mine de rien on y écoule un lot impressionnant de moments, à espérer que quelque chose arrive. Trop de temps investi sans doute. Trop de temps à espérer que quelque chose se passe alors que souvent; c’est absurde d’immobilisme… à grands coups de milliers de tweets-updates seconde. Des milliers de déclarations, de déclarations pas répond.

J’avais oublié

2 January 2011

… que j’avais d’autres projets qui me tiennent vraiment à coeur pour 2011: me trouver un simili-coach de piscine, j’ai une cute brasse je crois mais mon crawl est abominable et je tiens mordicus à l’améliorer. Ma job déménage à côté d’une piscine mi-janvier, je vais essayer de faire 2-3 entraînements avec des meilleurs que moi et ensuite je filerai toute seule les soirs que j’aurai pas ma fille. But caché: Éventuellement, avant la quarantaine, investir dans un bon vélo et faire du triathlon. Lentement mais sûrement. Apprendre à nager comme du monde est un bon début je trouve.

Deuxième projet qui me tient vraiment à coeur: musique. C’est fou comme j’aime les instruments. Pendant le temps des Fêtes j’ai ressorti la flûte traversière de ma mère et j’ai essayé de jouer un peu. J’ai zéro connaissance je ne connais pas mes notes, je sais juste souffler dedans et me promener d’un octave à l’autre en changeant mon souffle. Même juste ça: je trouve ça beau… Objectif musique pour moi: continuer à pratiquer régulièrement et me trouver 1-2 nouvelles tounes à développer. Je ne me tanne pas vraiment de mon répertoire actuel mais je me dis que mes voisins eux, auraient peut-être envie d’un peu de variété dans le programme. Celle que j’arrive pas à arrêter de jouer ces temps-ci est la première de la trame sonore de Schindler’s List. Je suis évidemment quarante douze mille fois moins bonne que l’extrait que je vous mets. Je joue Jewish Town aussi. Vieillir a cela de bon que ça te permet de mettre plus d’émotions quand tu joues de la musique. Merci années qui passent… Projet #2 donc: musique-musique mais sous un nouvel angle, je vais me choisir un instrument. Je rêve de surtout: trompette, piano, violoncelle, base, flûte traversière ou chant. Là je fais des économies, pour l’automne prochain j’offrirai un instrument à Coquinette et moi (ben euh, 2 si c’est pas un piano). Elle je lui offrirai les cours, moi je me propose d’écouter ce que le prof a à dire et de pratiquer de mon côté sans gruger de temps. Le violoncelle est de loin ce qui me tente le plus mais… hum…. la clé de fa me fait peur!

Bilan 2010

2 January 2011

Je pensais sérieusement  ne pas le faire puisque j’avais écrit ceci il y a quelques semaines mais finalement je relis mes bilans précédents et le concept me plaît, donc voili-voilà: mon 4e bilan, celui de 2010.

Je me disais, avant de commencer à rédiger, que ce bilan ne serait sans doute pas super joyeux parce que présentement j’ai l’impression de stagner. J’trouve ça dur décembre, le gris, la fatigue, les jours courts, ma fille qui n’était pas là une partie du temps des Fêtes. Je suis une fille de famille, une de mes priorités dans la vie, c’est la famille… dur dur de ne pas aller gambader dans la neige en famille donc. Enfin, je trouve.  Une brève lecture de mon bilan de 2009 m’aura fait réaliser qu’en décembre 2009 je filais pareil. Je trouve la nouvelle fort réjouissante, ça ne serait donc pas une signe que tout stagne quand je me sens de même, c’est juste signe que c’est décembre… Enfin bref, je viens de m’auto-gratifier d’un coup de pied au derrière. Ça fait du bien.

2010 a ressemblé à quoi par ici? Je vais commencer par le sport, puisque je classe ceci dans mes réussites et que ça a pris beaucoup de place dans ma vie en 2010.  J’ai eu des années avec davantage de kilométrage à moteur mais aucune, aucune carburée au jus de pois chiches. Je n’ai pas de compteur sur mon vélo mais j’ai probablement dépassé le 1500 km, pour la course ça tourne autour de 180 km, ce qui est plutôt chouette pour une débutante qui a couru le tiers de l’année. En 2010 je me suis initiée à la planche à neige, à l’escalade et au parapente. On a couru les patinoires et les pistes de ski de fond avec mes parents et ma fille. C’était l’année de mes montagnes. Et de la course. Du cardio et des envies de voyager. Pas toutes assouvies mais bon, en 2010 je serai tout de même allée à Québec plusieurs fois, en Mauricie, à Paris 2 semaines, dans le Maine et j’aurai fait plusieurs escapades d’une journée en montagne. Toutes mes sorties en montagne ont été amusantes, j’ai profité de paysages féériques que ce soit sous la neige, la pluie ou le gros soleil. Je retiens Lafayette parce que cette sortie m’a mis dans la tête de pousser un jour pour l’alpinisme, Flume et Liberty pour le gros bonheur sale que j’en ai tiré, parce que c’est là que j’ai réalisé que j’en avais dedans et qu’en grimpant à 4 pattes sur les roches j’ai allumé que je devais absolument aller me perfectionner avec l’escalade. Les dernières montagnes que j’ai grimpées étaient de bon niveau et je les ai montées à pas de gazelle, arrêtant régulièrement pour laisser les autres me rejoindre. Je n’aurais pas cru me rendre là un jour. Les descentes me sont plus pénibles par contre, j’attends les autres pour la montée, mais pour les descentes je suis soit de niveau, soit légèrement en arrière des groupes. Râââ, les genoux vieillissants… Sutton dans la pluie m’aura permis de prendre de fichues de belles photos, Tremblant de commencer la saison du bon pied et de jaser avec une copine du Bac, nous donnant la chance de mieux nous connaître. Mes photos de bois sont ici. J’les trouve ben belles.

N’empêche, le sport ce n’est pas tout, alors bon, je continue le bilan. Amour…iiiich, force est d’admettre que c’était pas fort en 2010. L’année a bien commencée et cela a duré plusieurs mois mais bon, du moment qu’il y a rupture au milieu de l’année, ça entache un peu le portrait de l’année en entier non? Enfin bon, moi je trouve. Voyons le bon côté des choses, mon entraînement pour le 10 km de marathon, mes aller-retour en vélo au boulot et justement ça; le nouveau boulot, m’ont permis de m’occuper la tête. C’était probablement ça mon bon coup amoureux de 2010: m’occuper l’esprit pour ne pas me briser le coeur. Évidemment, cet entraînement, ce nouveau boulot et toutes ces activités m’ont éloignée de nouvelles rencontres mais j’étais pas willing pour la drague de toute façon. Ça me prend toujours ben gros du temps moi, panser mes blessures. C’est pas tout à fait fini ce pansage d’ailleurs… et puis bon, j’ai vraiment pas compris où j’allais me trouver un amoureux du coup j’ai décidé de ne pas chercher pour le moment. De toute façon j’ai 42 dossiers urgents à régler avant mai prochain, je suis disponible pour dormir à deux 1 soir semaine et cliquer “j’aime” sur 8 annonces Facebook par jour. Pas de quoi impressionner un mec. Il me semble en tout cas.

Côté travail j’ai eu une année plutôt chouette, dû principalement à l’obtention d’un nouvel emploi que j’aime beaucoup. C’est mon premier emploi à 5 jours semaine depuis 3 ans et je trouve la barre haute. C’est loin d’être évident de concilier ma petite famille et la job, surtout depuis de que je n’ai plus de copain. Il faut dire que ma job est loin-loin dans l’Est et que c’est rarement une partie de plaisir s’y rendre en transports en commun. Depuis décembre je m’ennuie de mon vélo comme jamais, je sauvais au moins une heure par jour en m’y rendant à pédales…. et pas mal d’argent aussi.

Côté famille ça va bien. Je m’entends bien avec tout le monde, avec ma fille surtout (ce qui mine de rien est un fichu de bon départ). J’ai beaucoup moins de temps pour aller visiter mon frérot mais on s’entend bien, c’est ce qui compte. Je m’entends pas mal bien avec mes parents et continue à planifier mes vacances avec ma fille et eux. On arrive à trouver un chouette équilibre quand on part à 4; quand mes parents se sentent dispos pour jouer avec elle ils me l’offrent et moi… je file courir sur la plage. Je les laisse décider des moments qui leur conviennent, comme ça je n’ai pas l’impression de mettre de la pression, pis je déteste quêter des faveurs…. On se prend 2 chambres séparées, le soir, à l’heure du dodo, mon père et ma mère viennent dans notre chambre, pendant que ma mère et moi on jase, mon papa lit des livres d’histoires à Coquinette. J’aime beaucoup notre façon de fonctionner et j’ai vraiment l’impression de participer à la création de supers souvenirs pour ma fille.

2008 et 2009 avaient été des années d’amitiés. 2010 a commencé en lion mais ça s’est calmé beaucoup depuis la fin de l’été. Une amie très proche est partie faire le tour du monde. Je suis super fière d’elle mais câline… elle me manque. Disons que depuis qu’elle est partie ça a fait un grand trou dans mon espace-temps amitiés. Depuis mon déménagement j’ai l’impression de ne plus voir personne mais bon, 2010 reste tout de même dans l’ensemble une très bonne année d’amitiés-activités. J’ai fait quand même pas mal de course, vélo, montagne avec des copains-copines, même depuis le début de l’automne. Ne pas avoir été aussi débordée; j’aurais filé pour voir plus de monde et tripper plus avec mes proches mais si on regarde objectivement la situation: je suis pivilégiée.

En 2010 j’ai trouvé dur d’étudier en travaillant. Particulièrement ma session d’automne. Le déménagement en octobre n’a pas dû aider. Je reste quand même super fière de moi, c’est pas évident étudier, travailler, élever un enfant. Pour le moment je relève le défi plutôt bien et je ce que je fais à l’école m’aide pour vrai dans mon travail, l’inverse aussi. Éventuellement, si je garde ma détermination je ferai changer mon programme court pour une maîtrise, j’ai intérêt à aimer mon rythme de vie parce que si je fais ça je vais rester sur ce beat là un bon 3-4 ans encore…

Voilà pour 2010… et pour 2011 je ferai quoi? Ben… je sais pas. J’ai pas vraiment de résolution non plus. Ça m’embête le concept de résolution. Par contre j’ai des projets. Par exemple, je suis de plus en plus sûre de ma décision: je veux faire le défi tête rasée en juin. M’impliquer une fois de temps en temps dans des causes du genre, c’est ma façon à moi de dire merci la vie et de souhaiter du bonheur aux autres. Je voudrais voyager, rembourser des dettes que je traîne depuis bien trop longtemps, prendre du temps pour moi, voir mes amis, organiser des fins de semaines dans des chalets avec eux, me jeter dans des lacs et courser à la nage après une journée de randonnée, faire des belles photos et surtout, à travers tout cela; rester une bonne maman et avoir beaucoup de temps à offrir à ma Coquinette. Idéalement j’arriverais à intégrer un brin de plus de discipline dans mes journées, parce que sans cela, je vais avoir bien de la misère  arriver à concilier Coquinette, travail, études, sport et vie épanouie. Je me souhaite beaucoup de violon aussi et des tonnes de bonne bouffe maison.

À vous, je souhaite la santé, le bonheur, plein de sorties à l’extérieur, l’amour, du temps pour vous, la prospérité et pas trop de rides. Bonne année!