Le saviez-vous?
1 December 2009
Dans la catégorie n’importe quoi…

Fini, on va jouer dehors…

Je voulais voir si j’étais capable d’animer des trucs. Dans un passé trèèèèès lointain oui, je l’étais mais là, *tousse* *tousse*… mettons que j’en ai perdu beaucoup.
Me disais que si je mettais la barre très basse, je réussirais sûrement. Barre basse=bonhommes allumettes, pas de background ou quelque chose de plus qu’ordinaire, une petite histoire de rien: lente et pleine de poésie, avec des mouvements fluides et précis. Ça a fini en 5 frames (on repassera pour la poésie et la fluidité, par contre là, oui, on peut dire que c’est court en titi), un background effectivement plus qu’ordinaire; une scénette de rien; une maman qui fait sauter sa fille dans les airs… (ouais, je sais, je suis vrai-ment originale). Franchement, je trouve que c’est n’importe quoi, mais en même temps j’aime ça. Entre autres parce que je refuse d’admettre que ça vient de me prendre deux jours à faire…
Maintenant, là, je me dompte, je vais faire mon cv, le souper, mes travaux d’université, préparer mes cours de demain, promener le chien, jouer avec les tits-namis, souper avec les grands-namis et me coucher fière et dispose.

Je voulais voir si j’étais capable d’animer des trucs. Dans un passé trèèèèès lointain oui, je l’étais mais là, *tousse* *tousse*… mettons que j’en ai perdu beaucoup.
Me disais que si je mettais la barre très basse, je réussirais sûrement. Barre basse=bonhommes allumettes, pas de background ou quelque chose de plus qu’ordinaire, une petite histoire de rien: lente et pleine de poésie, avec des mouvements fluides et précis. Ça a fini en 5 frames (on repassera pour la poésie et la fluidité, par contre là, oui, on peut dire que c’est court en titi), un background effectivement plus qu’ordinaire; une scénette de rien; une maman qui fait sauter sa fille dans les airs… (ouais, je sais, je suis vrai-ment originale). Franchement, je trouve que c’est n’importe quoi, mais en même temps j’aime ça. Entre autres parce que je refuse d’admettre que ça vient de me prendre deux jours à faire…
Maintenant, là, je me dompte, je vais faire mon cv, le souper, mes travaux d’université, préparer mes cours de demain, promener le chien, jouer avec les tits-namis, souper avec les grands-namis et me coucher fière et dispose.

Je brette ma transition de Movable Type à Wordpress depuis des mois, voir des années. J’ai un vague souvenir d’avoir voulu tout changer il y a deux ans… rien n’a bougé depuis. Enfin bon, un ami m’a prêté un petit espace pour que je puisse me familiariser avec Wordpress, j’explore loin des regards, une nouvelle façon d’afficher mes choses. Là, je suis en train d’essayer de me gosser une bannière, mais c’est duuuuur. Et je veux un dessin made by moé, alors ça complique le tout, parce que je ne suis pas inspirée… et surtout parce que j’utilise très rarement mon ordi pour dessiner. Bien entendu, puisque je suis capricieuse au coton, non, je ne trouve aucun template à mon goût, je vais me fourrer le nez dans des langages que je ne comprend pas et, comme en novembre il y a 3 ans, je vais me plonger dans un univers qui m’est inconnu, tout modifier à mon goût… et m’empresser d’oublier illico comment tout faire ceci pour un autre bon 3 ans.
Mon premier dessin aujourd’hui, c’est celui-ci… j’aime le mouvement de Coquinette qui danse…

Mais bon, c’est loin d’être parfait, je suis indulgente avec moi-même, je ne fais pas ça souvent… (les dessins, pas l’indulgence).
Hé bah voilà, j’ai réussi à me botter le derrière et à aller me promener un bon 3 heures dans la pluie. Mine de rien, ceci m’aura permis de prouver hors de tout doute, l’utilité du parapluie en cas d’averse.
Suis revenue euh… mouillée de bord en bord.
Je voulais aller au Vieux-Port, et à la montagne, au centre-ville aussi… j’ai fini à Outremont, avec les devants de pantalons lourds et étrangement foncés… ai décidé de revirer de bord question de me mouiller égal. C’est important de se mouiller le pantalon égal, parce que sinon il y a un surpoids gossant et ça mine le plaisir de la promenade.
Enfin, donc, le parapuile, ben c’est pas si bête… la casquette quant à elle, en plus de me donner un air taquin et de me rendre sûre de moi, m’a permis de ne pas avoir de coulisses d’eau le long de la tête. Merci casquette. Je t’aime.
Pour en revenir à Outremont, c’est avec une fascination inouïe que j’ai constaté de visu tantôt que quelqu’un, en quelque part, a inventé l’imperméable-à-schtreimel. Et je trouve ceci fabuleux. J’ai failli arrêter des monsieurs sur la rue pour y toucher. Me suis dit qu’ils ne serait peut-être pas très réceptifs.
J’ai pris quelques photos aussi, pas beaucoup, mais assez pour en avoir une qui me fait plutôt plaisir aux yeux.
C’est un truc, une usine(?) située sur Van Horne. Les vitres ont toutes été brisées, ce qui lui donne un petit air irrésistible. Enfin je trouve. Et j’adore la couleur de la clôture. J’ai essayé de faire une panoramique en tournant sur moi-même mais bon, ça donne ce que ça donne…
Ensuite j’ai essayé de jouer avec les filtres, c’était la première fois depuis vraiment longtemps que je gossais avec un logiciel de traitement d’images. Ça donne un résultat de débutant mais puisque c’est justement ce que je suis; une débutante, je me permets de le mettre pareil ici… parce que je trouve ça beau bon.
Voilà, c’est tout, j’suis fière, j’ai bravé la grisaille… et en plus… maintenant j’ai des vrais de vrais bagels au congélo.

… et mine de rien, ça m’aura permis de ressortir ma wacom et de faire un bonhomme allumette, ce que je n’avais pas fait depuis novembre 2007…