des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Bilan 2011

31 December 2011 à 21:05

De retour le temps du bilan, 5e de sa lignée… Il va être dur à faire cette année, d’habitude je me fie un peu à mes archives ici mais là… héhé, il y a un comme un genre de gros trou de 7 mois. Honnêtement je ne pensais pas me prêter à l’exercice cette année encore mais dernièrement je suis retombée sur les précédents et ça m’a fait un bien fou, du coup, j’ai eu envie de m’essayer voir… Voyons, voyons, voili voulou…

J’écrivais à la fin du bilan 2010 que j’avais des projets pour la prochaine année: faire le défi tête rasée, voyager, organiser des fins de semaines dans des chalets avec mes amis, les voir plus souvent justement, mes amis, prendre du temps pour moi, faire de la randonnée, courir, me jeter dans des lacs, faire de jolies photos, rester une bonne maman, intégrer plus de discipline pour passer à travers l’école de Coquinette, jouer du violon, jouer plus de musique et faire plein de bonne bouffe maison. J’étais contente de mon travail, contente de mon nouveau logement, contente de bien des choses mais un peu désespérée de tout… ce qui n’était pas super inquiétant; une brève relecture des anciens bilans remet vite les choses au point: je file toujours de même en décembre. Toujours. Faque, il s’est passé quoi finalement?

Défi tête rasée j’ai vraiment voulu et très très fort à part de ça mais ma fille n’a rien voulu savoir. Tabarnouche ça venait la chercher loin, des cris, des pleurs, des menaces; j’vais changer de mère si t’enlèves tes cheveux…. ben coudonc; j’ai remis ça à plus tard. J’ai donné généreusement à quarante-deux-douze organisations et me suis concentrée sur mon toupet le temps de la saison chaude. Parlant de toupet, jasons dont cheveux le temps d’un paragraphe, j’ai découvert… la mousse. J’avais pas ça moi des produits capillaires ou presque pas, depuis cet été je suis une autre personne, j’ai de la mousse, des poush-poush, des crèmes fortifiantes, du shampoing de grande personne (avec des extraits d’affaires qui sentent l’adulte pis toute). J’ai aussi assez de cheveux blancs pour arriver à m’en trouver par hasard 2 dans la même semaine. C’est terrible mais je tiens bon, pour le moment c’est pas tant envahissant. Pas tant… encore… Revenons-en à la mousse, elle me fait de chouettes frisous, ce qui me rend toute contente d’avoir des cheveux, du toupet et tout. Ceci venant avec cela, j’ai appris à mes dépends en quelque part au mois de juillet que non, ça se fait pas aller promener sa mousse coiffante dans le bois. Heureusement, j’étais dans un coin de pays réputé sans moustique aucun, avoir eu mon idée de génie en Mauricie je serais peut-être encore en train de gérer mes piqûres.

Je voulais voyager beaucoup, j’ai voyagé un peu moins loin que j’aurais voulu mais je ne suis vraiment pas à plaindre: Cuba à l’hiver, Maine avec une copine et nos filles en juillet, suivi d’une semaine avec ma fille chez mon ex en Nouvelle-Écosse. En août une petite visite de 1-2 nuits au chalet d’une amie et j’ai réussi à avoir un chalet dans le nord une semaine. J’ai eu la chance d’assister à trois colloques au travail: Shawinigan, Québec et Québec en plus d’un autre truc à Québec. C’est exceptionnel pour le genre de poste que j’ai, appelons ceci la chance du débutant. Les prochaines années devraient être beaucoup plus calmes, genre euh; la pétole.

J’avais commencé l’année en grosse sportive hyperactive sûre d’elle pis toute. On a fait du patin jusqu’à plus soif, du ski de fond, de la glissade… Je planifiais faire le 5 km Scotia de course, le 10km de Chambly, une ou deux autres courses durant l’été et le demi marathon de Montréal en septembre. Premier 5 km je l’ai passé à l’urgence, attaquée par une méga sinusite qui m’enlevait toute capacité intellectuelle, le cerveau perdu creux dans la brume. Arrivée à Chambly j’étais mal préparée, j’ai fait le 1km avec Coquinette, puis le 10 km avec une amie. Après 5 j’étais tannée, rendue à 7,5 j’étais sûre d’en avoir fait 10… me suis rendue au fil d’arrivée mais dans des mauvais temps et avec une étrange douleur à la cuisse. Cette douleur là ne m’a pas lâchée depuis, on est rendus 7 mois plus tard, ça commence à faire long. J’ai pu courir quelques fois après Chambly, ça m’a pris beaucoup de temps à allumer que j’avais probablement quelque chose au sciatique. J’ai vraiment trop attendu avant de voir la physio (littéralement, je n’étais plus capable de marcher le tour du bloc), du coup bon… fini le demi marathon, j’ai pas eu le droit de courir depuis ma dernière escapade en juillet. Une cibouleau de belle escapade par contre… Ça va beaucoup mieux maintenant, je peux rester assise plus de 15 minutes à la fois, marcher… et je garde espoir pour une totale guérison et un retour à la course en 2012.

Je me suis promenée en Bixi toute la saison, ces vélos sont une vraie bénédiction, mais la blessure m’a empêchée de monter des montagnes (une seule rando en 2011 mais toute une), de faire du vélo, je n’ai pu faire que deux petites randos d’une soixantaine de km à l’automne, le temps d’aller voir ça ressemble à quoi les extrémités est et ouest de l’île. Oh well… j’ai pu faire autre chose et ça m’a obligée à me trouver un moyen de passer mon énergie autrement. Si je peux pas courir, faut au moins me permettre de…

…chanter.  On en vient à la musique. Fin 2010, j’espérais pouvoir chanter et jouer beaucoup de musique. J’ai pas pire réussi, j’ai joué du violon comme jamais (depuis mes 18 ans mettons) et en septembre, voyant que je ne pourrais pas courir avant au moins 2012, je me suis inscrite aux cours de chant pour adultes, j’ai choisi jazz et classique, ça me tentait de chanter ben ben fort en italien. Je trouvais que j’avais besoin de passer par dessus ma gêne, d’apprendre à placer ma voix, l’objectif numéro 1 était de pouvoir couper mes carottes et brasser mon potage en fredonnant dans d’autres langues. Cet objectif là est atteint. Objectif 2 c’est d’arriver à chanter devant du monde (même devant mes proches, tout le monde en fait, sauf ma fille, ça me gêne, je deviens mauvaise et j’ose pas montrer ce que je sais faire), celui là n’est pas atteint du tout mais on m’a proposé de faire un concert en mai prochain et j’y songe, j’y songe… ça serait une jolie façon de me forcer à me dépasser je trouve. Pour le moment je chante plutôt juste, euh, quand personne m’écoute, mais pas fort. Je sais, parce que ma prof de chant réussit à me la faire sortir des fois, que j’ai une voix qui porte, mais je suis super timide alors je finis toujours par chanter tout doucement. Le gros objectif 2012 c’est d’oser avoir une voix qui porte quand je chante (parce que quand je parle, étrangement, j’ai vraiment pas besoin de travailler les décibels à la hausse, c’est pas mal plutôt le contraire qu’il faudrait travailler).

Au travail il n’y a rien à dire, j’ai des super collègues, j’irais jusqu’à dire que mon 2011 a été bureau pas mal. Vie de bureau, fun entre collègues, multiplications de 5@7 et chouettes dîners.

J’étais encore aux études pendant tout 2011, je ne fais qu’un cours par session ce qui fait que bon, ça traine un peu mais petit train va loin et je viens officiellement de terminer mon programme court de 2e cycle en pédagogie et gestion de la formation collégiale. Je réalise que j’ai besoin d’étudier en plus de travailler, pas parce que j’aime me faire souffrir, nah; parce que trop souvent on nous engage pour ce qu’on est et on pense peu à ce qu’on peut devenir. C’est normal je suppose mais ça fitte pas avec mon tempérament. J’ai besoin de faire des veilles technologiques, pédagogiques, des veilles sur les dernières recherches de ceci et cela, de savoir ce qui se passe ailleurs, de réseauter, d’échanger, de courir les conférences, de lire, de partager et malheureusement c’est pas super possible de le faire dans le cadre d’un emploi où tu dois produire. Je serais chercheur ça serait différent, je suppose que ma job me suffirait mais là, comme je dois produire de jour, je suis incapable de ne pas chercher le soir. C’est pas mal évident aussi que pour me donner les moyens d’avancer je dois être entourée d’une certaine discipline. Je suis capable d’être autodidacte mais je fonctionne mieux avec des dead lines. Des défis à échéance, avec un genre de suivi, fait par une sorte d’autorité. Pour le moment ma solution c’est le milieu universitaire ou académique. C’est clair que cette façon de fonctionner vient à me fatiguer (surtout beaucoup en fin de session) et ça représente des frais, mais c’est la façon la plus efficace pour me dépasser… pis moi, ben j’aime ça les défis et les dépassements. Voyant la fin de mon programme arriver à grands pas j’ai dû me poser plein de questions: continuer ou pas, là c’était évident; je veux continuer à étudier, d’autant plus que j’ai le même nombre de crédits de 2e cycle qu’une maîtrise mais je n’ai pas le papier officiel, ça va me le prendre un jour. Une fois que j’ai déterminé que je voulais continuer j’ai dû décider en quoi. J’ai deux gros intérêts: pédagogie et gestion. Gestion ou pédagogie. J’adore la pédagogie et c’est pas mal ça ma job: travailler la pédagogie. J’adore la gestion et c’est pas ça ma job, mais c’est mon gros dada. J’ai fini, après mûre et longue réflexion, par choisir une maîtrise en management des organisations publiques. Petit train va loin, je vais faire un cours par session, je me donne congé l’été (ça me prend vraiment tout l’été refaire le plein d’énergie), de cette façon là je vais pouvoir continuer à jongler avec mes deux intérêts professionnels pendant plusieurs années, enfin… j’espère.

En 2010 j’avais trouvé dur d’étudier en travaillant. Particulièrement ma session d’automne. En 2011 ce fut l’hiver et l’automne, c’est vraiment dû à l’horaire de travail à temps plein. Ce qui est peu pour plein de gens mais avec un enfant, un chien, des amis, de la famille, des obligations ménagères et des études, ça demande parfois beaucoup, beaucoup… beaucoup d’énergie (et de discipline, ce que je m’amuse à faire semblant que j’ai pas).

Fin 2010 j’espérais avoir davantage de discipline, je crois bien que ça commence à rentrer. On se lève plus tôt, on se couche plus tôt. On arrive à faire tous les devoirs et leçons de Coquinette à temps. Elle a des bonnes notes, moi des pas pires, ses lunchs sont équilibrés et habituellement *tousse* *tousse* bons… moi des pas pires, je cuisine moins mais ma bouffe se défend encore plutôt bien dans un sondage d’habitudes alimentaires canadiennes.  On se lève, on joue, on mange, on bouge, on rigole, on fait nos devoirs et la maison est propre; des fois. Le chien fait pipi aux bonnes heures (d’habitude) et je trouve le temps, quand ça me tente, de faire pousser de la luzerne bio sur la table de la cuisine. Rendu là j’ose déclarer que si la discipline c’est plus que ça, je l’emmerde et j’en veux pas.

2008 et 2009 avaient été des années d’amitiés, 2010 avait commencé en lion mais quelques déménagements, dont le mien, sont venus changer la donne. Je vois toujours mes amis mais moins, je suis plus dans ma bulle depuis un an. C’est plus dur me faire sortir de chez moi, c’est faisable, et j’aime toujours autant mon monde mais je les vois moins. Je les aime, mais de loin. Coudonc, ça doit être des passes, ça m’inquiète pas beaucoup. Pour compenser je clique “j’aime” sur leurs photos facebook et je leur envoie des bisous et des “ahahah” à la va comme je te pousse.

Parlant de Facebook, je vais en profiter pour faire le pont vers… les ré-seaux so-ci-aux… Voilà où le bas blesse, et voilà aussi pourquoi je ne viens plus écrire ici depuis mai dernier. Ça fait un moment, un gros temps que je réfléchis à mon over-présence sur tout depuis un bout et je médite, je médite sur la question. Il se trouve que durant de nombreuses années, j’étais anonyme et ça m’amusait beaucoup. Là je ne le suis plus. Quand je me google je le vois que je suis partout et que c’est n’importe quoi de moi, pas ce que je veux, qui est référencé… et ça m’emmerde, oh que ça m’emmerde. J’adore écrire, faire de la photo, j’aime l’interactivité – le 2.0 puisqu’il a un nom -, le partage, le gratuit, j’aime tout cela d’un amour profond et véritable, mais je ne suis pas à l’aise avec le fait que n’importe quel employeur, collègue, connaissance, puisse me googler, tomber ici et s’imaginer que je suis tel ou tel état d’âme d’hier, de l’an dernier ou de mars 2008. Ça m’énerve parce que peu importe le ton, les images et la plume que j’emploie il y a place à interprétation, à projection et… et… ben c’est pas moi qu’on lit, c’est ce qu’on interprète de moi. C’est amusant quand personne te connait mais ça ne l’est pas du tout quand les gens te connaissent de loin ou s’imaginent te connaître. J’ai fait plein de choses ici dont je suis super fière, plein de merde aussi, l’ensemble fait un tout chouette (enfin, bon, je trouve) mais là, aujourd’hui, maintenant, si tu me googles et que tu tombes ici ben ça va te prendre des semaines lire ce tout là; toutes mes archives, échelonnées sur 5 ans d’apprentissage de ruptures, d’amour, de parentalité, de cuisine, d’études, de contrats, de jobs, d’apprivoisement de chevelure, de voyages et de vie de grand, et au bout de ces cinq ans recensées en billets de blogue, ça ne sera toujours pas un portrait fiable de moi. Parce que je censure, je coupe, je choisis mes sujets, j’élague, j’archive ce qui me plait et ce dont j’ai pas envie de me rappeler quand je serai très vieille et ridée, ben je le mets pas. Enfin bref, j’éprouve un malaise face à cette plate-forme-ci et il s’agrandit depuis des mois. Je garde le site ouvert pour les archives, pour moi, parce que je les aime, mais songe à me contenter du backup et tout fermer. Ce qui m’empêche de le faire pour le moment, c’est le souvenir des centaines d’heures investies ici, des heures de plaisir, de gros fun noir. Des heures à jaser avec les commenteux, à dessiner, à écrire, et pis ben moi écrire, je trouve ça vital. C’est pas mal dans mon top 3 de passe-temps: écriture, musique, sport. Enfin bon, je pensais qu’en prenant une pause d’ici j’investirais mon temps d’écriture ailleurs, comme dans un roman par exemple. Ça s’est pas passé comme ça… j’ai écris des broutilles ici et là mais rien de concluant, rien de transcendant, rien de montrable vraiment… sauf de petits cela, des minis ceci, que je montre à mes proches pour rigoler, rien de plus. Cette heure que je prenais presque chaque soir pour écrire ici, je l’ai investie je sais pas où, mais pas dans un roman. Échec lamentable… ou pas, je sais pas. J’ai quand même fait autres choses. Je suis peut-être dans une passe de plume concise aussi, qu’en sais-je? On dirait que plus j’écris en format twitter plus je me satisfais du 140 caractères dépourvu de nuances, zéro subtil, du regarde ceci mon ami; le journal untel l’a dit moi je te dirai pas que j’en pense cela, à part quand j’aime, que j’aime tellement que je mets un ♥ ou un ♥ à la². La seule solution à laquelle j’ai pensé, c’est une about me page pour satisfaire les googleux. Si j’ai le temps en 2012, je vais me faire ça. M’organiser une séance de photo, j’ai une amie dont j’aime beaucoup le style un peu trash, je voudrais qu’elle me prenne en photo. Ensuite je pourrais me dessiner un background, ou m’en gosser un, c’est selon. M’écrire une description: Pec aime ça et ça et ceci aussi et elle bouge beaucoup des fois, quand son sciatique est pas pris. Elle étudie dans ça, a étudié dans ça (si tu la googles ça doit t’intéresser?), elle boit peu ou pas, ou aime bien dire au monde qu’elle boit peu ou pas, mais quand c’est du bon vin ça va. Elle lit 23 livres en même temps ce qui fait que ça lui prend en moyenne 4 ans terminer un bouquin, mais ça va, tant que la pile de livres ne s’écroule pas de la table de chevet c’est pas inquiétant. Je mettrais un lien sur mon flickr parce qu’il y a de jolies photos publiques. Et ça serait tout, je libérerais le reste de l’interweb de ma présence écrite. Enfin bon, je médite, ça va sûrement ressembler à ça.

Les amours je vous en parle pas, j’en ai jamais beaucoup parlé ici, je trouve ça plus sage…

Voilà, c’était long han? Héhé, je dis pas que je reviendrai jamais ici, mais là, j’en ressens pas trop le besoin, je suis pas inspirée, j’ai l’impression d’avoir tout dit ce que j’avais à dire, creusé le sujet jusqu’à plus soif. Ça me suffit pour le moment. Comme.

Et pour 2012? J’ai pas de résolution, ah si! Une petite: faire 50 tours de hula hoop, j’suis full sérieuse dans ma démarche. Quelques souhaits, pas mal de défis, je veux:

  • Passer plein de bon temps avec Coquinette et profiter au maximum du temps que j’ai avec elle pour la voir grandir. Je vous en ai pas parlé beaucoup mais elle est cool ma Coquinette, je l’aime gros comme l’univers et je suis tellement, mais tellement fière d’elle.
  • Guérir mon dos-jambe qui m’empêche de courir… et courir! Beaucoup!
  • Faire et recevoir plein de câlins amoureux.
  • Être en santé et que mon monde soient en santé.
  • Faire plein de patin et montrer à ma fille à faire du snow, du ski de fond, de la raquette, du tennis, du vélo, de la course, de l’escalade, alouette…
  • Faire le Trailwalker d’Oxfam Québec, monter mon équipe et être avec du monde fiables et bons (et que moi je sois fiable et bonne, héhé…).
  • Bien réussir mes cours de maîtrise.
  • Avoir des défis professionnels.
  • Chanter (genre juste et tout et assez fort pour qu’on m’entende) devant un public.
  • Jouer du violon, montrer à ma fille à jouer du violon.
  • Voyager encore et encore… idéalement avec des ami(e)s, des trucs familiaux là, avec Coquinette et d’autres enfants.
  • Pêcher! Je voulais faire 2 voyages de pêche en 2011 et finalement j’ai rien fait, même pas sorti ma canne à pêche. Ah oui, pour l’emmener au chalet… mais je l’ai pas utilisée! Ahah. Oh well…
  • Passer un bel été avec plein d’amis et ma famille.
  • Faire plein de vélo.

Et à vous je souhaite: la santé, le bonheur, des câlins, des défis, surmonter vos peurs, bouger, lire, des amitiés fortes, une famille chouette, l’amour, des bébés (si vous en voulez là; c’est le fun des bébés) et de la bonne bouffe ;-) xxx

2 Réponses pour “Bilan 2011”

  1. Maryse dit:

    Wouaw! C’était long, mais c’est passionnant tout ce que tu écris!

    Je me reconnais par bouts, surtout au début quand tu parle de c’est quoi être étudiante et travailler en même temps, plus la famille et le reste… En fin de session on se plain, mais c’est par défi qu’on le fait.

    Je te trouve bonne avec tous les projets que tu mène de front, alors je t’encourage, surtout pour le chant, je trouve ça tellement beau et j’ai une amie qui est comme toi, timide, qui chante pourtant tellement bien aussi, alors je te souhaite très fort de vaincre cette peur du public!

    Tu vas me manquer sur si tu quitte ce blog, enfin tu me manque déjà depuis mai, mais la longueur de ce billet compense largement. ;)

  2. paskal dit:

    YES!!! quel bonheur de voir un article ici!!! C’est un beau cadeau de nouvel an. Je te souhaite à mon tour de la santé d’abords pour toi et ceux qui te sont chers! Du bonheur, des bonheurs et et des amis avec qui les partager. Et pour finit, de l’amour.
    Et comme tu parles de chanter, je te propose de chercher une petite chanson que j’aime bien : en chantant de michel sardou http://www.youtube.com/watch?v=NUeZcfm-mQA
    à bientôt ici ou ailleurs

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