des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Pensons aux vacances

22 May 2011

On me demandait dernièrement ce que j’avais prévu pour l’été. Je prends le temps aujourd’hui, entre le ménage dans mes papiers et le lavage des planchers, pour y répondre.

Je suis en train de changer ma façon de fonctionner, au lieu de me donner des lieux précis, je planifie en fonction des choses que je recherche… je file sérendipité ces temps-ci… ok, c’est nébuleux, je clarifie un petit peu. J’aime: la montagne, la mer, la pêche, les amis, le camping (mais pas trop; j’me tanne vite), les soirées de terrasse, la photo, ma famille, le chaud, l’eau, faire de gros efforts physiques et me donner des défis. Voilà donc ce que je chercherai cet été:

– Monter quelques chouettes montagnes.
– Organiser une escapade via ferrata, peut-être celle du Diable au Mont-Tremblant.
– Escalader avec des amis, je pensais proposer à des copines willings de partir 2 jours en camping avec nos loupiots et de se faire une escapade familiale.
– Faire un escapade de pêche avec les loupiots aussi. À l’âge qu’ils ont, louer un chalet au bord de n’importe quel lac à truite serait suffisant.
– Aller à la mer. J’essaie toujours de prévoir une escapade avec mes parents et ma fille. Coquinette, ma maman et moi, sommes de grandes amoureuses de la mer.
– Mon ex préféré habite sur le bord de la mer depuis l’an dernier. On a prévu le visiter.
– Une copine à moi m’a proposé un projet très chouette, à la mer aussi. Je dois évaluer le tout cette semaine et faire des choix.
– Montagne: comme l’an dernier je prévois m’inscrire à 2-3 randonnées de groupes sur de jolies grosses montagnes. Sais pas encore lesquelles, ni quand. Mes bottes et mon sac à dos sont prêts par contre. Sont fébriles pis toutte.
– Une fois de temps en temps, un 5 @ 7…
– Jouer du violon quand j’ai le temps, lire un peu, des trucs légers… pour me sortir de mes rushs de l’automne et de l’hiver (pendant lesquels, au cours de mes temps libres, je ne lisais que des choses reliées à la gestion des ressources humaines, aux méthodes de recherche et aux politiques institutionnelles de ma job).
– Courir; je suis inscrite au demi-marathon de Montréal. J’ai couru un premier 10 km il y a 2 semaines, pour me mettre dans le bain. Force est de constater que je n’étais pas prête: blessé depuis, je suis en repos jusqu’à la semaine prochaine. La bonne nouvelle c’est que j’ai appris que je devrais travailler plus fort cet été pour atteindre mon objectif. Toujours mieux de le savoir là, en début de saison, qu’en septembre…
– Faire des dessins. Suis dans une période créative de ma vie. Si je le pouvais, après le bureau, je serais musicienne-dessinatrice-chanteuse-danseuse de ballet. Évidemment je ne peux pas faire tout cela, je me concentrerai donc sur mes forces: dessin et musique. Je deviendrai ballerine l’an prochain si j’ai le temps. Là, c’est un peu trop compliqué à inclure dans mon horaire.

Voilà! Bien sûr, je n’arriverai pas à faire la moitié de tout cela, mais si j’arrive à être créative, voir la mer et la montagne, mes amis et ma famille, je serai bien satisfaite de mon été. Et puis bon: rââââ; c’est beau rêver.

Allez j’y retourne, mon chien mue, j’ai 3 pouces de poils à éliminer du plancher.

Troquer le 2 pour un 3, je sais pas…

16 May 2011

Après demain j’aurai 33 ans, l’âge du mec qui parlait araméen. Lui et moi: pas le même combat.

Genre.

Ouain, pis le 3… je sais pas, il me tente pas. C’est que je suis jeuuuune dans mon coeur! Bon.

Entre deux synapses

16 May 2011

Et puis voilà, j’ai résisté, tergiversé, procrastiné, puis produit sans relâche et enfin; terminé. Je suis toujours impressionnée par tout ce que je ressens quand je suis obligée de faire des travaux de fin de session. Complexe et indescriptible. J’ai, avec les études, une étrange relation amour-haine. J’adore apprendre, j’en mange, j’en veux toujours plus. Je déteste avoir à prouver que j’ai compris. Même si oui, c’est la bonne façon de s’assurer que ce que j’ai appris reste logé quelque part entre deux synapses.

En tout cas… Fini. Plus rien à faire, le dernier travail a été remis vendredi à 2h du matin, concluant par la même occasion, mon avant-dernière session.

Et puis?

Ben et puis… j’ai dormi. 2 tours de cadran en deux jours. Ensuite j’ai pas fait grand chose: épicerie, ménage, lu les 4 derniers chapitres de Harry Potter et la chambre des secrets à Coquinette. Ensuite on a enchaîné avec le premier chapitre du Prisonnier d’Azkaban. La pluie a cela de bon qu’on peut lire tout plein sans se sentir coupables de ne pas aller jouer dehors. Évidemment dehors nous sommes tout de même allées. Dans la pluie pis toutte, le temps de faire les commissions et de m’acheter une bouteille de Gin pour la visite cet été. J’ai fait des petits gâteaux, testé l’eau des poissons… Ce soir après avoir plié le linge et fait les lunchs je me suis ouvert une bière. Alleluia aies-je alors soupiré: je peux boire une lampée à 22h sans craindre de ne pas être assez productive pour le reste de la veillée.

Je sonne fatiguée han? Je le suis, mais j’ai tellement dormi et flâné en fin de semaine que déjà je suis en train de me chercher de nouveaux défis. Le premier est de jouer du violon, j’ai pas eu le temps d’y toucher depuis 2 semaines, je m’ennuie. Ensuite, je veux m’entraîner plus sérieusement pour le demi-marathon parce que le 10 km de la fin de semaine dernière; je l’ai trouvé dur. Je veux aussi m’organiser un voyage de pêche avec Coquinette, un autre de camping, peut-être backpacking de l’autre côté de la frontière… ça dépendra de si je me trouve une copine qui veut me suivre. J’ai 3-4 autres chouettes missions en tête… et puis… chercher ma maîtrise. Mon 2e cycle se termine en décembre, j’aurai cumulé 45 crédits et n’aurai toujours pas la maîtrise. Ça sera mon défi de 2012… maîtrise. En je-sais-pas-quoi-ou-peut-être-que-oui… peut-être que oui…

Alors on danse

12 May 2011
qui dit travail de fin de session, dit pas mal toujours procrastination
qui dit mission obligée, dit nuit pas mal écourtée
et là tu t’dis que c’est fini même si c’est pas très bon…
quand tu crois enfin qu’tu t’en sors, surprise! Y’en a encore
quand y’en a plus eh ben faut que tu relises
alors on niaise pour oublier
… alors on danse (sur notre chaise Bureau en gros avec plein de miettes de toasts pris dans les mailles)

9 May 2011

Ok sérieux; je comprends pas du tout comment j’ai réussi à faire tout ça.

Vent

9 May 2011

Il y a des fins de semaines comme ça, qui sont tellement occupées que tu t’assois le dimanche à 21h30, le balais passé, l’appartement propre (déjà, c’est pas normal), une partie de ton travail de fin de session rédigé, t’as fait une simulation de chute libre la veille, ton instructeur t’as emmenée avec lui 45 pieds dans les airs en un clin d’oeil… t’es allée dire joyeux anniversaire à un ami, t’as lu 2 chapitres de Harry Potter à ta fille, couru un marathon des enfants de 1 km avec elle, puis un 10 km avec tes amis. Ton temps a beau avoir été ordinaire, t’es fière pareil de l’avoir terminé en bas d’une heure… goûter dans le gazon, grandes marches avec ton chien, crème glacée chez Roberto. Ton ex préféré t’as appelée pour te souhaiter bonne Fête des mères, tes poissons sont heureux, ton lavage fait, la vaisselle aussi, le linge plié, deux lunchs attendent sagement dans le frigo. Tu viens de découvrir Misteur Valaire, des années après tout le monde mais ça va, leur musique te mets tellement de bonne humeur que t’arrives à te pardonner.

Il y a des fins de semaines comme ça, tu ne vois pas le temps passer, tu cours, tu voles, t’as du vent partout et tu finis le visage rouge comme un homard à défaut d’avoir pensé à t’en acheter un pour te récompenser d’être une chouette maman par moments.

Il y a des fins de semaines de même, que tu recommencerais en boucle pendant des années. Et le soir, en fermant les yeux, tu te sens monter 45 pieds dans les airs, comme la veille quand le sexy instructeur te prenait du bout du petit doigt et te faisait tourner dans les airs.

Au sujet de voler… oui, avoue: t’as eu une petite pensée pour Harry Potter quand t’as vu que tu tenais toute seule dans les airs.

Plongée dans les vieilles affaires…

7 May 2011

Ça fait longtemps que j’ai pas lu mon Dictionnaire comique je trouve, voici donc…

Académie d’Amour: lieu ou l’on va jouer au jeu de Venus, c’est ce qu’on appelle en bon français… un bordel.

Ahonter: Vieux mot (le dictionnaire date de 1735, me demande ça réfère à quelle année vieux, en 1735?) dont on rencontre peu d’exemples dans les ouvrages d’aujourd’hui, car depuis qu’on a travaillé à Paris à polir la Langue française, on a retranché ce mot pour substituer en sa place, avoir honte, faire honte, donner de la honte, rendre honteux.

Les expressions avec “air” sont amusantes; quelques une n’ont pas changé, comme parler en l’air, fendre l’air.

Oh! Antan, ça voulait dire l’année passée.

Appeter: Pour désirer, aimer, souhaiter, rechercher, demander. C’est suivi d’une citation:

Je suis grand amateur de la conclusion

et naturellement j’appete l’union

S’allangourir: Pour être languissant, triste, inquiet, être amoureux, passionné, brûler du feu d’amour sans pouvoir l’éteindre. Satyre: l’âme d’amour allangourée.

Oh! Je viens de trouver anguille sous roche! Le concept ne daterait donc pas d’hier…

Baron de la crasse: Se dit d’un homme mal bâti, habillé ridiculement, et qui se donne des manières de Cour.

Chasse-cousin: mauvais vin.

Je filais prude, je vous ai pas mis les 98 mots à référence sexuelle que j’ai croisés ce soir. Un jour je leur dédierai un billet… ça risque d’être un très, très long billet.

Cause perdue

4 May 2011

J’ai une autre mine-de-rien d’idée de billet, coudonc, autant en profiter quand je passe par ici, ce qui devient de plus en plus rare… pour toutes sortes de raisons.

En tout cas, voilà, j’ai une piste, un filon, je crois que je tiens quelque chose. Il manquait un ingrédient dans ma recette de célibat. Pourquoi t’es célibataire me demandait-on?

Ben je sais pas trop que je répondais… j’ai besoin de temps?

C’était pas fou ça, j’en avais besoin aussi, et ça me donnait un truc pas trop looser à répondre. Seulement le temps, le temps, je sais pas trop combien de temps, justement, de temps, on peut pondre ça comme excuse. Faque voilà, j’en ai trouvé une nouvelle. Toute fraîche.

-Nah, pas de “j’attends, le bon”… ni de “tsé, je cherche pas, parce qu’il y a du monde qui m’ont dit que c’était de même que j’allais trouver”

– Ni de “ça m’intéresse comme pas trop là”, ou une autre que je chéris plus ou moins souvent, pas assez peut-être: “j’ai comme calculé ça, pis j’ai euh; pas le temps”. Ça se vend mal mon indisponibilité crasse, surtout que pour le reste, je suis plutôt pas mal toujours willing.

Enfin bon, j’ai trouvé mieux. Je sais, fallait y penser. Je sais aussi, vous y auriez pensé avant; vous. En tout cas là, j’ai comme mis le doigt dessus, ce qui va éventuellement m’obliger à ré-flé-chir. Qu’est-ce donc? Ah… ben c’est ça. Ça:

Tsé là, quand je fais des sorties là, ben j’ai pas mal tendance à prioriser délibérément trois classes de personnes: mes amis gays, mes copines célibataires et mes copines en couple-cutes. Dans ma cuisine, ou dans la leur, rarement dehors, si ça arrive, on parle de dehors, comme dans dehors; mon balcon.

Voilà, c’est pour ça que je suis célibataire; je suis un nul stratège. Nulle est ma stratégie. C’est la honte.

Ou pas…

Ou je fais exprès pour avoir une stratégie aussi nulle. Si c’était le cas, il faudrait un jour que je m’explique deux trois trucs. On sait pas, on sait pas… peut-être que mes arguments seraient bétons?

GRH

4 May 2011

C’est un cours de gestion des ressources humaines que je terminerai ce mois-ci. Hallucinant le nombre de choses que j’y ai apprises… et incroyable la prise de conscience qui s’est produite: nah, la grh n’est pas uniquement destinée aux gestionnaires, elle peut convenir à tous. Parce que oui, c’est amusant d’avoir des outils, des pistes de réflexion au cas où un jour on fait face à des situations, ma foi, plutôt communes: gestion du changement, mobilisation, gestion de conflits, engagement, dotation, collaboration, travail d’équipe.

Je ne dis pas que je serai meilleure. Simplement maintenant quand je vais me planter, je vais avoir une bonne idée de ce que j’ai pas fait, ou mal fait. Pis bon, j’aurai peut-être eu la vivacité d’esprit de me garder un petit coffre à outils grh pas trop loin entre 2 neurones. Ah oui… et j’ai appris un autre truc pas pire du tout: moins regarder au dessus de moi, plus regarder à mon niveau: et me demander ce que je peux faire de mieux. Pas fou…. pas fou… ça fitte vraiment avec ma personnalité, moi et les introspections, on s’entend habituellement plutôt bien. Ok, oui, vraiment.

Maintenant le gros défi sera de remettre mon dernier travail à temps. J’ai pas réussi pour les deux premiers. Je ne dispose de plus une minute de délai pour le 3e. Plus une. Et j’ai de la page à produire… oh boy. Vraiment beaucoup. Avec des analyses et tout, des arguments, des réflexions. Des trucs pertinents (idéalement) et profonds. Bref tout moi ça, quand on me laisse le temps de le faire et quand je suis gonflée à bloc. Là je filerais davantage, hum… pour une fin de semaine dans un spa. Genre. Ou pour grimper une ben, ben grosse montagne avec des amis. Pas pour m’asseoir des heures devant un ordi à écrire un truc commandé. Évidemment si c’était pas une commande, je ponderais tout cela en 2 soirs, même pas besoin de café ou de fouet. Juste Bibi, le clavier et sa belle motivation pour le gratuit. En tout cas… le 14 mai je teste une nouvelle vie: grosse pause d’études pour tout l’été. TOUT! À moins que je décide de m’avancer.

…Si je vous dis que j’ai décidé de m’avancer en juin prochain, venez me taper ok?

Aquariophilie et design de chez nous

4 May 2011

Je disais aquariophile dans mon billet précédent, en fait, j’étais presque sérieuse. Pour une raison qui me dépasse un peu, j’ai comme un nouveau passe-temps: mon aquarium. L’étrange dans tout cela, c’est que c’est parti de rien. Vraiment.

L’an dernier j’ai acheté 2 poissons rouges à Coquinette. Je les voulais dans un bocal, parce que bon, quand j’étais petite on faisait comme ça et mon Bubulle a vécu 11 ans. Je me disais que ça devait être la façon la plus sûre d’avoir un poisson rouge. Le vendeur a essayé de m’expliquer que j’étais probablement un peu ignorante, limite imbécile, mais je l’ai pas cru… come on que je me disais; il veut te vendre un aquarium, c’est clair. Hum… il s’est avéré qu’il avait raison: un des poissons est décédé en quelques jours, le second a tenu bon jusqu’à maintenant.

Il y a quelques semaines, je suis allée visiter une boutique de poissons, j’avais en tête de faire de la compagnie à mon poissons rouge, je sais pas moi, un vidangeur… une crevette… un escargot… Le vendeur, quand il a su que j’avais un poisson rouge dans un bocal, m’a revirée de bord en un temps éclair. Me disant que c’est interdit dans certains pays; pour cruauté envers les animaux… honnêtement, j’étais bouche-bée. Il a essayé de me vendre un aquarium de 10 gallons, mais j’ai résisté. Je suis tenace… et j’avais pas le budget. Et puis bon, il m’ébranlait là, j’avais besoin de temps pour méditer.

C’est rongée par la culpabilité que je suis retournée à la boutique la fin de semaine de Pâques. Oui, parfaitement; rongée. Je sais bien qu’un poisson rouge coûte des peanuts, mais c’est vivant. Et puis je le trouvais chouette… et non; je n’assumais pas du tout l’histoire de la cruauté envers les animaux. Ça ne me plaisait pas. Pour une question d’espace, j’ai limité la taille de l’aquarium, me disant que c’était un premier pas et que je réévaluerais la chose dans un an. Je voulais avoir quelques poissons mais finalement on ne me l’a pas conseillé… ça prend beaucoup d’espace pour être heureux un poisson rouge. Mine de rien, je suis en train de vous réciter ma leçon du mois.

Pour en revenir à mon point; j’ai acheté un super aquarium, joli, avec une chute sur le dessus. Je l’adore. Le filtre est complètement silencieux, la lumière est super belle, et depuis je capote. Je suis comme amoureuse de mon poisson. Je lui ai acheté des plantes aussi: une pour manger, l’autre pour décorer et une petite balle d’algues, parce que je la trouvais jolie. Moi qui adore le vert, je suis servie. Suis retournée 3 fois à la boutique en 2 semaines, pour prendre des médicaments pour mon poisson (il a eu une réaction au changement de milieu), le vendeur me regardait perplexe, l’air de se dire: “Nah, elle va vraiment payer pour soigner un poisson à 2 dollars?”. Du coup j’étais confuse… mais suis vraiment fière d’avoir acheté les médicaments, le poisson a guéri en 3 jours.

Enfin, bref, j’ai fini par acquérir un 2e compagnon. C’est risqué, je sais, je vais devoir vérifier mon eau souvent, faire des changements d’eau fréquents, j’ai un siphon pour enlever les déchets, je suis rendue vraiment, vraiment bien équipée. Si je vois que la tendance se maintient, je vais opter pour un aquarium plus grand… et à ce moment là je m’arrangerai pour avoir assez d’espace pour 4-5 poissons et les laisser grandir jusqu’à leur taille adulte. En fait peu importe ce que je décide, mes poissons auront besoin d’un changement de logis d’ici environ 1 an, c’est un peu trop petit comme format. D’ici là je me fais les dents avec les analyses d’eau. Me suis lancée dans l’analyse de PH et de taux d’ammoniaque, de nitrite et de nitrate, et je tripe solide avec mes éprouvettes. À propos, quelqu’un peut m’expliquer pourquoi on n’a pas d’aquariums dans les classes de bio et de chimie? Me semble ça serait tellement un beau moyen de nous faire faire quelque chose de significatif… en tout cas, le voilà. Solution temporaire, puisque j’ai la piqûre… mais fichtrement belle pour le moment je trouve.

Les photos ne sont pas fabuleuses et le poisson a refusé d’arrêter de bouger le temps que je le pose… désolée.

De proche…

De loin, dans mon salon propre (enfin), parce que j’ai profité de la fin de semaine de Pâque pour terminer mon déménagement. Oui, celui d’octobre dernier.

La chute sur le dessus. Dans le bloc brun il y a le filtre, l’eau filtrée coule en petite fontaine sur le dessus. Ça peut bien s’appeler un Fluval chi

Et puis bon, comme j’ai fini par presque finir le déménagement, j’ai aussi arrangé ma chambre, que je vous montre en grande primeur (nah, oubliez ça elle n’est déjà plus rangée). Ah oui, je sais, il y a des boîtes derrière mon lit, il me reste quelques boîtes à défaire. Et oui: il y a une trottinette en dessous de mon lit. Ben d’autres affaires aussi.

Et la salle de bain, qui est probablement la pièce la plus jolie dans laquelle j’ai habité de toute ma vie, que de la tuile et du cèdre… il a du goût mon proprio. En titi.

Rendue là, puisque je vous fais le tour du proprio, voilà le corridor, avec ma tapisserie indienne posée stratégiquement sur le mur me séparant du voisin, qui quoique fort sympathique, ne donne pas sa place en décibels décimés (ça va c’est pas de sa faute, mais plutôt celle des murs pas assez insonorisés à mon goût).

Han, han, Chez soi pis moi; on fait un. Bon, ok, 2.

Hon, j’pas fine, je vous ai mis des photos avec une résolution moche…. je suis encore plus pas-fine que ça, je viens de le réaliser et j’ai pas le goût de vous les changer.