des Peccadilles en chroniques

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… et autres histoires palpitantes

Aaaaaaaaah!

15 July 2010

Aujourd’hui, tout un défi: essayer de rester de bonne humeur malgré ma nuit de 5h. 5h que j’aurais envie de dire, c’est quand même pas si mal. Tant que c’est réparateur. Bien justement, l’est là le bobo.

À côté de chez moi, dans ma fenêtre, on démolit depuis plus de 2 mois, le chantier est immense. Ça me va, je suis zen, j’ai des couches et des couches de poussière à enlever du balcon régulièrement mais…. franchement, ça va. Même quand ça commence à 7 h matin, je comprends que c’est ça la “game” et le boucan d’enfer des machines ne me trouble pas, encore moins depuis que je travaille pour tout vous avouer… mais bon, j’ai quand même vécu ce régime durant 2 mois sans trop me plaindre.

Là, c’est pas pareil, c’est … la nuit le bruit.

Hier, ils ont fait venir la ville, pour je ne sais quoi. L’ont ouvert le trou autour d’un égout, enfin je crois. En partant ils ont mis une plaque de métal par dessus le trou. Bye bye le trou! Héhé… pas si vite.

J’habite sur une rue très passante. Chaque auto qui passe sur la plaque produit un énorme beding-bedang, assez pour que de ma chambre, qui donne sur la cour, j’entende chaque char passer.

Coquinette, qui dort toujours comme une souche, s’est réveillée hier, à minuit. Elle a dormi dans ma chambre en fin de compte, toutes les deux avec des bouchons dans les oreilles… mais on entendait pareil.

On fait quoi dans ce temps-là? Il existe des recours? Ça se qualifie pour tapage nocturne?

J’vas être occupée tantôt je pense

15 July 2010

J’avais commencé un programme de 2e cycle, je sais pas si vous vous rappelez de ça. En décembre j’en aurai terminé plus de la moitié. Ça va viiite! Là, avec mon nouvel emploi j’ai comme eu envie de me prendre un autre cours, qui toucherait directement à la spécialité pour laquelle on m’engage en ce moment. J’étudie déjà dans mon domaine, mais moua, je veux plus. Feed me que je dis.

Parce que même si je suis pas pire bonne, je me plais à devenir meilleure.

Parce que depuis que j’ai un jour de garde de moins par semaine, et bien que je réalise que ça soit profitable pour tout le monde… je m’emmerde. J’ai tellement trop de temps à moi que c’en est indécent.

Et aussi probablement parce que je suis inconsciente.

… J’ai contacté ma responsable de programme et je fais le transfert à la maîtrise. Effectif là. Je suis en train de regarder à quel cours je vais m’inscrire cet automne en plus de celui déjà prévu. Si je trouve pas c’est pas grave, je resterai à un cours par session, mais tsé, là, j’ai envie de m’en mettre plein la vue.

On se régale

15 July 2010

Mine de rien, on est rendues 3 jours plus tard, à 6 maïs par jour. C’est comme trop pratique d’avoir le marchand au pied de mon bureau.

Trop bon itou.

D’ici une ou deux semaines, je devrais officiellement être virée blé d’inde. Avec du jaune partout pis toute.

C’est la saison du blé d’inde, lalilalèreuuu

14 July 2010

Étrangement, pendant des années j’ai détesté le maïs. Puis ça m’a passé, mes papilles ont fini par comprendre et maintenant, je m’en engouffre des dizaines par saison estivale. Ils ont commencé tôt cette année les épis. J’étais même perplexe devant l’étalage. Puis hier, j’ai craqué.

Bouillis qu’on les a mangés, sur 6 deux étaient pâteux, mais les 4 autres étaient vraiment bons ce qui fait que… ce midi, pour faire plaisir à Coquinette qui avait raté le souper d’hier; je suis retournée en acheter. Ça tombe bien d’ailleurs, parce qu’un marchand d’épis a élu domicile juste à côté de ma job. En ai racheté 6, pour Coquinette et moi et j’ai eu envie de tester la cuisson dans le fond d’eau, une grande première par chez nous. On m’en avait parlé il y a quelques années mais je n’avais jamais testé. Il y a quelques jours quelqu’un en a reparlé sur Twitter (désolée, je ne me rappelle plus qui) et ça m’a donné envie d’essayer. On cuit dans 2cm d’eau, 70 secondes d’un bord, 70 de l’autre. Pas plus.

Les meilleurs épis que j’ai mangé de ma vie. Vraiment.

6… à deux… on a eu une pénurie…

La recette est ici: Préparation 1 minute, cuisson 2 minutes. On aime ça de même.

Tout propre!

14 July 2010

J’ai demandé à une copine de m’aider à faire mon ménage, elle a pris quelques heures aujourd’hui, pendant que j’étais au bureau, pour venir nettoyer mon appartement. Quand je suis rentrée du bureau, ça sentait bon, je voyais ma cuisine rangée comme jamais. Mes armoires sont impeccables, mon entrée et ma salle de bain aussi.

Tout ça pour dire qu’en voyant ça, en humant le bon propre et tout, ça a été plus fort que moi, me suis exclamée: “Ah ben c’est ça qui manquait ici: une fille!”

Après les tailleurs et les jupettes de bureau, la jupe de course et les bas mi-cuisse; me voilà rendue avec un appartement de fille. Et maudit que j’aime ça.

C’est décidé

14 July 2010

Au sujet de mon interrogation des transports, pour le moment du moins je ferai tout à vélo. Sauf quand il va pleuvoir des cornes dès le matin. Merde à la culture: pour le moment j’ai trop envie de bouger. Tellement… que ce matin… comme j’avais eu de la visite hier et que je n’avais pas pu faire ma course du lundi, ce matin; je me suis levée plus tôt pour aller courir une petite demie-heure. Suis revenue chez moi, ai pris ma douche, ai déjeuné, fait mon lunch, enfilé une autre paire de shorts de sport… pour repartir faire mon 5km de vélo afin de me rendre au bureau. Me suis rarement sentie aussi efficace et droite d’esprit et de corps qu’aujourd’hui. Ça me va bien le sport je trouve.

Surtout quand j’enfile ma mini-jupe lululemon.

Jupe qui est dans le genre de celle-ci, mais dans un tissus à carreaux. Bizarrement je ne la retrouve pas sur le site… en tout cas, mon point c’est que tsé, quand t’as une fichue de belle jupe de course, qui te fait des jambes de gazelle et te fais te sentir belle, même quand t’as pas envie de pomper; tu y vas courir… juste quelques km… pour honorer ta garde-robe.

J’ai mis la main sur une tente en gros spécial hier, en fin de semaine je pars l’étrenner je ne sais ni où, ni avec qui. Probablement en vélo avec une copine. J’espère qu’elle pourraaaaaa! Je me cherche une destination environ à 70-80 km de Montréal avec un trajet amusant. À part Oka, vous auriez des suggestions à me faire? Je suis toute ouïe.

Concilions en se réappropriant les bases de l’art de tsé

12 July 2010

Comme je ne me rappelle plus trop tous les jolis-efficaces trucs que j’avais développé dans mes anciennes vies de maman-de-bureau, j’ai pensé en parler ici, tout d’un coup ça me rappellerait… des choses.

  • Laver et couper les crudités le dimanche soir
  • S’assurer que le linge de bureau est tout repassé avant d’aller se coucher le dimanche
  • Préparer le lunch du lendemain (ou au moins avoir une idée de ce qu’on va foutre dans ce sac à lunch)
  • Se coucher tôt (pour le moment, cette leçon n’est pas encore super bien assimilée, mais je ne désespère pas; ça s’en vient)
  • Ne pas oublier de mettre le cadran… à “on” un détail dirions nous… et pourtant.

Au sujet des crudités, je mange un cossin à peu près aux 20 minutes. Étant donné que ça revient à beaucoup en bout de ligne, j’opte pour un truc simple, pas trop cher et pas gras, j’ai nommé: le céleri. Cette semaine, comme j’ai engouffré 1 pieds de céleri en 3 jours la semaine dernière,  j’ai craqué pour un pied de fenouil et des radis, question de ne pas me tanner. Une chose est sûre, je ne manque vraiment pas de fibres dans mon alimentation.

Pépette

10 July 2010

Pépette, je ne vous en avais peut-être pas encore parlé, Pépette disais-je; déteste la pluie. Elle a probablement la neige en horreur aussi mais cela reste à confirmer.

Pépette, détestant la pluie, plonge son regard dans le mien chaque fois qu’il est question de sortir faire pipi à la pluie… à 2 mètres de la porte d’entrée de mon bloc-appartement. Le plonge… comme si elle anticipait une épouvantable torture, agrémentée de cruelles humiliations.

Mine de rien cela me fait encore plus apprécier ce petit toutou: jappe peu (seulement pour s’insurger du manque d’attention que je lui porte quand je passe trop de minutes à twitter), mange peu (petit chien; petits frais de bouffe), idem pour les soins médicaux… les médicaments se calculent au poids. Se contente d’une promenade de quelques coins de rues mais sera éventuellement capable de courir avec moi une ou deux fois semaine, est toujours partante pour un gros câlin sur le futon… et déteste la pluie. Moi, quand il pleut, j’ai envie de faire du vélo (comme hier, lors d’une des réminiscences de l’orage caniculaire. Ce que j’étais bien, trempée de la tête aux pieds, roulant à bonne vitesse vers justement ma Pépette afin de lui permettre de se vider la vessie avant de faire mes commissions du vendredi), j’ai envie de bicycletter dis-je, et de courir dans les flaques d’eau, de marcher dans le bois, de sortir dehors en maillot et de crier comme il fait bon de rire et rafraîchir son petit corps. J’aime beaucoup la pluie, mais après mure réflexion, je réalise que d’essuyer des poils de chien mouillé, me taper la promenade à tout prix en moments de grandes ondées, après le bureau et ou le matin tôt… je m’en passe dans l’allégresse. Genre.

Ah… et elle a été fine paraît-il, quand je l’ai fait garder par une copine la semaine dernière.

Maintenant si j’arrive à lui faire comprendre qu’elle n’a pas le droit d’aller dans les chambres et encore moins de dévorer nos belles pantoufles en matériaux de bourgeois-que-ça-nous-fait-d’la-peine-de-se-faire-massacrer; je serai sans doute comblée.

Transports

9 July 2010

Pour ma première semaine, comme ce nouvel emploi est presque loin, j’ai décidé de tester les transports de ma ville. Ai commencé par essayer une ligne d’autobus un jour de canicule, puis une deuxième le lendemain, le troisième jour j’ai essayé le vélo et ce matin, le vélo aussi. Déjà, du haut de cette semaine à l’aube de la complétion, je peux me permettre de tirer des conclusions, ma foi, probablement pertinentes.

Par exemple, il est troublant que Bixi ne se rende pas plus loin. J’espère qu’un jour ils iront d’un bout à l’autre de l’île… Ensuite, même s’il n’y a pas de stationnement Bixi à moins de 5 km de mon lieu de travail, je vais devoir m’abonner quand même… parce que. Parce que j’attends juste d’avoir un prétexte depuis la sortie des fameux de vélos l’été dernier pis que là; je l’ai mon prétexte. Et parce que je vais porter ma fille à la garderie le matin et que je dois prendre le métro avant d’embarquer dans l’autobus. Le mix vélo-autobus sera plus rapide et moins flanc mou. Juste cette semaine, si j’avais eu une clé, j’aurais enfourché un Bixi 4-5 fois.

Ensuite quoi? L’autobus dans la canicule, c’est absurde. Il fait chaud, ça pue, je sue de partout, même du ventre, j’ai des gouttes qui me voyagent dans le creux de la poitrine. La bonne nouvelle c’est qu’il est désormais prouvé que j’ai un creux de poitrine. Prendre l’autobus est donc une bonne chose pour l’estime de soi de la poitrine (car s’il y a un creux, inévitablement, c’est qu’il y a des seins, non?), moins pour celle du fessier, qui semble tenté de suer et de coller au banc. Se lever de là sans avoir l’air ridicule, ou arborer un spot de mouillé pile dans un endroit inavouable est un événement hum, fort désagréable. L’avantage auquel j’accorde le plus d’importance avec cette histoire d’autobus: c’est que je peux lire pendant le trajet. En prenant l’autobus tous les jours, je pourrai rattraper tous mes livres en retard des 6 derniers mois.

En vélo il vente plus et fait plus frais. Ça va plus vite. On revient aussi mouillé qu’en autobus. La fierté gonflée de même, d’avoir trotté une heure dans sa journée. C’est juste plus compliqué de se changer au bureau que de partir en kit cute-propre. L’avantage majeur du vélo: c’est que ça me fait bouger… et moi… ben j’ai beaucoup de misère à faire le contraire.

Le dilemme est donc le suivant: vélo ou autobus? Autobus ou vélo? Dans le doute je devrais choisir quoi? Le sport ou la culture?

Pour le moment, puisque je doute… et que je suis du genre à m’exprimer par le compromis et la nuance… j’ai décidé de ne pas décider. Comme ça en attendant de me brancher, j’aurai l’impression d’être une fille vachement équilibrée et pourrai déclarer haut et fort lors des soirées mondaines… que j’ai lu un livre cette année.

Pause terminée, on repart!

8 July 2010

Je m’étais tue depuis plusieurs jours pour une multitude de raisons, entre autres celle-ci: j’ai décroché un emploi. Dans mon domaine, pile poil, dans une boîte que je surveillais et où je rêvais de travailler depuis des lustres. J’avais postulé au printemps mais voyant qu’on ne me rappelait point, j’ai conclu, un peu à la hâte semble-t-il; qu’on ne m’y désirais pas autant que je désirais y être. J’étais sans emploi depuis déjà plusieurs looongues semaines, je postulais sur tout ce qui semblait dans ma branche mais mon succès était mitigé. Je me classais souvent en entrevue mais ça s’arrêtait là. Évidemment, ces multiples entrevues ont eu du bon, que du bon, puisqu’elle m’ont permis de me pratiquer dans l’allégresse à:

  • M’habiller convenablement
  • Voir du monde sérieux
  • Connaître mon sujet
  • Préparer mes arguments
  • Étoffer ma garde-robe
  • Réaliser que les entrevues  ne me font plus peur, au contraire, j’y trouvais un certain contentement.

Tout cela pour dire qu’on m’a finalement offert un joli poste. À y regarder de plus près, je pourrais même m’imaginer que c’est le poste de mes rêves. Je sais depuis déjà plusieurs jours que j’ai le poste mais j’ai pris l’habitude de ne pas vendre la peau de l’ours au détour d’un empressement douteux. J’attendais de commencer le travail pour de bon avant d’en parler ici… j’attendais aussi de signer mon contrat, afin d’être assurée que je ne rêvais pas.

Comme j’avais quelques jours de libres avant le début de mes fonctions, j’ai appelé papa-maman et les ai invités à la mer. Nous y sommes allés en famille, avec Coquinette. C’était boooon, la mer était étrangement beaucoup plus chaude que dans mes souvenirs, ce qui est venu chambouler mes idées préconçues car moi je m’imaginais jusqu’à maintenant qu’il fallait être débile pour aller se tremper les pieds dans la mer du Maine avant la fin juillet. Temps superbe, j’ai même pu courir près de 11km en 5 jours de vacances, pieds nus dans le sable, me garochant dans les vagues et zigzaguant dans l’eau quand j’avais un tantinet trop chaud. Comme j’y allais tôt le matin, j’ai eu droit au premier choix de coquillages, à la grande joie de Coquinette qui me voyait revenir de ma course les mains chargées de cadeaux.

Pour ceux qui connaissent le coin; me suis perdue dans les Outlets aussi, où j’ai déniché 3 paires de Clarks pour moins de 100$ dont deux paires de talons hauts; une grande première dans ma vie de madame. Madame, que je dis car pour le moment du moins, je m’enligne pour avoir une vie de dame: talons hauts, robes de bureau et tailleurs en prime. Je retourne à pieds joints, pour la première fois depuis 3 ans, dans la vie de bureau, avec des tonnes de collègues, des horaires fixes et les innombrables défis de la conciliation travail-famille. Ça fait drastique comme changement je trouve de passer du chômage à cela, les lunchs, la course vers l’autobus, l’arrivée à l’ouverture de la garderie, la course pour se coucher à l’heure car non… on ne pourra plus faire la grasse matinée les matins de semaine. Fini les réveils à 9h pour Coquinette, les journées à sauter de Twitter  à Facebook à mon blogue, à Cyberpresse et à mon horoscope. Je réapprivoise non sans joie les méandres de la vie de femme rangée, qui ne lit ses courriels qu’à son arrivée du bureau, alors que l’eau bout sur le poêle et que le souper fait semblant de se cuisiner tout seul.

Mes photos du Maine sont ici évidemment si vous n’êtes pas dans mes contacts, vous n’aurez droit qu’aux paysages, que je trouve tout de même assez mignons pour les partager avec l’univers.

Et voilà! Plus de temps pour des vacances, mais ça va; j’en ai profité tout plein avec la mer et Paris. Je suis allée visiter ma cousine à Québec aussi. Maintenant d’ici la fin de l’été je me prévois des fins de semaines d’escapades, la bonne nouvelle c’est évidemment que j’ai désormais les moyens de me payer tout cela (et de rembourser le reste *tousse* *tousse*).

J’ai les moyens de me payer le piano (usagé) de mes rêves aussi… je regarde beaucoup Kijiji, j’en parle autour de moi, si tout va bien nous aurons un petit piano d’appartement qui égayera nos soirées d’automne. J’ai hâââte! D’ici là, je vais continuer mon jeu du 100$, question de rééquilibrer mon budget, qui a, je l’avoue, souffert d’un printemps morose. La fameuse de trêve d’emploi m’aura tout de même permis de prendre beaucoup de temps pour moi, de méditer sur mes priorités, de prendre des forces, de m’initier au jogging, de me sauver en France, de faire le ménage, d’élever ma Pépette, ma Coquinette et de jouer beaucoup de violon.

Voilà! Je suis fièèèère. Et j’espère très fort pouvoir continuer à courir, parce que plus je cours, plus j’aime cela. Mon nouveau dada, c’est de courir pas-dans-ma-ville… la course sur le bord du fleuve à Québec fut sublime (moins la montée de la côte Gignac par contre), celle à la mer encore davantage…

Ah… et puis c’est le temps de vos vacances maintenant, alors je vous en souhaite de très jolies, avec du soleil, des baignades, des rires et des câlins.