des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Parce que des fois je me pose des questions d’une profondeur abyssale

31 May 2010

Puisque je ne cours que depuis quelques semaines, je me pose 1000 questions d’ordre technique, comme par exemple: comment manger? Quoi manger? Quand? Quelle est la meilleure heure pour courir? Est-ce que je fonctionne mieux en solo ou en groupe? Dans quels vêtements serais-je le mieux? Quels souliers dois-je acheter (ça va, je viens d’étrenner les miens et ils courent viiiite!)? Peu à peu, plus je lis, plus j’en parle, plus je découvre des trucs qui je l’espère me permettront de courir mieux et d’intégrer adéquatement la course dans ma vie (déjà par moments un tantinet chargée). Pour le moment j’arrive à répondre plutôt bien à mes interrogations grâce à l’aide de gens qui connaissent cela mieux que moi et du très pratique Internet. Ce qui me cause un peu plus de trouble, ce sont les questions futiles mais auxquelles j’apporte une importance oh combien grande: les questions pratiques et esthétiques. Par exemple:

– Comment s’assurer, admettons que j’aurais craqué pour un genre de leggings de sport, qu’en cours de route un camel toe ne se développe pas?

– Est-il acceptable de sortir de chez soi, jambes nues et repousse simili-saillante si personne ne voit; mais que nous… on SAIT.

– Quelles bobettes porter quand je porte un pantalon moulant? Le g-string de course est-il de mise? Si je cours sans soutien de fesses, vont-elles un jour subir les répercussions de la gravité?

– Puisqu’on en parle: que va-t-il arriver à mes fesses? L’histoire c’est que je les aime quand même beaucoup mes miches et j’ai comme une phobie de les voir fondre… tomber, partir au vent.

– La question précédente me ramène à mon poids; je suis mince. Quand je dis aux gens que j’ai commencé à courir, ils pensent habituellement que je suis en train de virer anorexique. Mais moi je ne veux paaaaaas maigrir! Je veux courir! Devrais-je faire tout en mon pouvoir afin de prendre 20 livres (en me bourrant notamment de pepsi-bière-crème glacée-chocolat-chips-hot dogs) afin que personne ne s’inquiète pour moi?

– Pourquoi je ne vois pas davantage de modèles de robes de course? C’est tabou courir avec une robe?

– Devrais-je ou non me mettre du fond de teint (pas partout là, juste pour cacher les petites imperfections) avant la course? D’un côté on se dit c’est ridicule: tu vas sauter dans la douche après et quand tu cours tu passes trop vite pour qu’on remarque que tu as un guidi là, là, ou là. D’un autre côté à Montréal: il y a des chars… et des feux rouges. Et moi ben je suis sensiblement orgueilleuse.

– Bas blancs? Gris? Ou roses?

– Cheveux lousses (pour sentir ma crinière s’émoustillant dans le vent salvateur de la piste des Carrières) ou attachés serrés avec 4 barrettes et trois élastiques?

– Et pour m’accompagner; pop ou techno?

Frigo et cie

29 May 2010

Ah et euh… c’était ma semaine de grosses dépenses… vraiment.

Le frigo faisait des bruits mutants depuis quelques semaines mais ça s’est aggravé depuis quelques jours, jeudi j’ai décidé d’être sage et de ne pas attendre qu’il brise. Ai acheté un nouveau frigo. Silencieux! Pas si cher mais bon, un frigo, ça coûte presque toujours un bras… Il est beau, il sent bon et maintenant je peux voir ce qu’il y a dans mes tiroirs. Joie!

Nouveau souliers de course aussi. Je suis allée à la boutique courir, je voulais être bien conseillée. Là je suis tellement confortable dedans que j’ai juste envie de partir à la course. J’ai décidé qu’au lieu de demander des patins à roues alignées j’allais demander de bons souliers comme cadeau de fête. J’ai voulu essayer des cuissards mais après 3 essais j’ai décidé de laisser tomber. Mon doux, c’est pire que porter des bobettes de grand-mère munies de 4 grosses Vania ce machin là.

Nouvelles gougounes. Pas un gros investissement, parce que … ce ne sont que des gougounes! Mais bon, ça fait chick a chick pareil.

Cadeaux de fête de Coquinette. J’ai été sage, de toute façon elle recevra plus de cadeaux que je n’aurais pu le souhaiter à son âge. Et le festival de sa fête est loin d’être terminé, elle recevra: de moi, de son père, de ses grands-parents, de ses beaux-parents, de quelques uns de mes amis, de ses amis, de ma famille… à 5 ans ma fille est équipée pour faire de la plongée en apnée, du baseball, du patin à glace, à roulettes, du vélo, du soccer, du tennis, de la natation… name it, il ne lui manque que le kit de ballon-balai. Elle a même ses gants de boxe… c’est tout dire.

Et demain… ben demain… c’est la grosse fête avec ses amis. Comme je faisais ça à la campagne j’ai invité un peu plus de monde, parce que je ne m’imaginais pas que tout le monde viendrait. Ils viennent presque tous… oups. Ils seront donc 12-13 enfants et feront… du cheval. Je sais, j’ai eu une idée de grandeur, mais je trouvais ça chouette moi, organiser un party d’anniversaire dans une écurie. Ils vont se déguiser en cow-boys, vont manger du gâteau au chocolat et faire des rides de poney. Dehors. Après, je l’ai pas dit aux autres parents, mais leurs enfants vont sentir le cheval à plein nez! Héhé… Si ça se passe bien et que l’école est chouette je vous refilerai leurs coordonnées, tout d’un coup j’ai des lecteurs aussi intenses que moi…

Bonne fête ti-peanut

29 May 2010

Mine de rien, Coquinette a eu 5 ans aujourd’hui. Je sais qu’on dit tous ça, mais maudit que ça passe vite. Je me revois dans la salle d’opération, avec mon bébé tout neuf dans les bras. Promener mon gros chien et mon bébé, regarder ma bedaine rapetisser et mes seins gonfler dans le miroir. Laver mes couches, les étendre amoureusement sur la corde. Je revois l’entrée à la garderie, mes débuts de conciliation travail-famille, les voyages, les maladies de la petite enfance. J’ai une valise extra pleine de souvenirs joyeux… et un peu moins joyeux et ce soir; je suis émue. Voilà. Émue.

C’est cool être parent.

Belle rencontre

28 May 2010

Une petite blessure m’oblige depuis quelques semaines à ralentir la course et à m’informer davantage (afin que ça guérisse au plus vite et aussi mais surtout que ça ne revienne pas), ce qui en bout de ligne n’est pas mauvais non plus. Ça m’oblige à m’informer, à chercher ce que j’ai fait de mal et à me corriger avant de prendre de mauvaises habitudes. Enfin bon, disons que je préfère que ça m’arrive en début de parcours plutôt qu’après plusieurs mois de mauvaise technique et de mauvais plis. Hier, c’était la première fois que je courais avec quelqu’un, Sylvie, qui a le blogue La vie dans mes running shoes. Elle a gentiment offert d’observer ma technique quand elle a su que j’étais blessée. J’ai découvert une piste de course pas très loin de chez moi (joie!), plein de trucs techniques, j’ai pu poser toutes les questions qui me chicotaient et découvrir quelqu’un de génial. Je suis revenue chez moi le cœur à la fête. Il y a des gens généreux sur cette planète, ça n’est juste pas possible.

J’ai choisi les monstres

27 May 2010

J’ai demandé la même question qu’ici sur Facebook au sujet des popsicles et une copine m’a recommandé ceux disponibles chez Renaud Bray, les moules Monster. En plus d’être superbes, ils viennent sur un socle et on peut les y déposer dans les deux sens (à l’envers pour les congeler et à l’endroit quand on veut les poser alors qu’on les mange). Superbes disais-je, en plus d’être à prix respectable (9,99$).

Me suis inspirée de la recette que Germaine proposais dans mes commentaires. Yogourt nature, petits fruits, bananes (j’en ai toujours des tonnes au congélateur) et sirop d’érable. Ça fait un mélange sublime. Vraiment.

Prochain test, je m’inspirerai de la recette de Marie pour une cuvée rhubarbe et fraises!

Gougounes

26 May 2010

Il y a quelques années, j’ai découvert la joie intense que me procurait le port de la gougoune. Cette joie se justifiant en quatre points cruciaux, j’ai pensé vous les énumérer ici, car il s’agit probablement d’une analyse de la plus grande importance.

– Coût: me chausser toute une saison pour environ 15$, me comble de bonheur.

– La versatilité: je découvre depuis peu que non seulement la gougoune me sied parfaitement en ville, mais à la campagne et en forêt aussi. Râââââ, les joies de faire adhérer la semelle souple sur des roches suintantes de pluie et de bave d’escargots… in-des-crip-ti-ble.

– Accessibilité: j’ai trouvé mon modèle préféré au Jean-Coutu.

– Look: je sais, ça n’est pas si féminin que cela mais dans mon cas, on peut parler d’une énorme avancée puisque jusqu’à 2006; l’été: j’étais vêtue de jeans et les souliers de course. Du coup, me voir en robe, manœuvrant la gougoune et trottinant gaiement dans l’herbe fraîche s’élève au rang d’événement. On parle ici d’un virage de vie à 180°.

Voilà. C’est dit. Je fais désormais partie des porteux de gougounes et j’aime cela. En fait je dis que j’aime mais depuis quelques jours… j’ai un petit doute. L’an dernier, j’ai eu envie de porter la gougoune un brin plus sophistiquée, je me suis donc rendue dans un magasin de chaussures et j’ai acheté un bidule à gros prix. 20$ Wow, me disais-je alors; ça va être de la gougoune ça mon ami! Je les porte depuis un an, j’ai pu enlever les plasters que je me mets en protection la semaine dernière. 1 an pour casser mes gougounes et les dresser à ne pas me faire de bobos. Un an de dure labeur et d’efforts acharnés. Un an… et puis enfin, bingo; j’étais bien. Jusqu’à avant-hier, moment où j’ai décidé (z’allez, voir, j’ai le goût du risque) de jardiner dans la terre avec mes gougounes. Elles ont pris l’eau, ce qui n’est pas censé être grave, ce sont des gougounes torvis! Elles ont pris l’eau disais-je… et depuis… elles puzent. Et s’évertuent, du haut de tout le malice dont elles sont capables de faire preuve; à me faire puer des pieds.

C’est un non sens que je me dis. Comment des gougounes pourraient-elles générer autant d’odeurs? Et surtout; de quel droit? Han? Surtout que moi, vous me connaissez mal, mais je vous le révèle ici: je n’ai pas l’habitude de puer des pieds. Rôôôô, ok, dans des vieilles bottes d’hiver de 6-7 ans, ok, je le concède, mais sinon dans mes souliers de course, mes bottes de marche, mes souliers de bureau, mes sandales, nope. Rien. Me voilà donc en train de me choquer, pour une histoire de plasters et d’odeurs de pieds. Je boude mes jolies gougounes et me prépare un plan machiavélique: je vais les remplacer. Par des nouvelles, plus serrées mais plus souples à la fois, avec des belles tites courbes, pas de plis ni rien. Et je vais pouvoir les porter  à qui mieux mieux, à toute heure, sans qu’elles puzent, bronchent ou me griffent.

Popsicles

26 May 2010

Dans la catégorie “Je m’interroge sérieusement parce que c’est mon genre et que j’aime ça”: avez-vous des supers moules à popsicles qui ont du style? Si oui, où les avez-vous pris?

Et tant qu’à y être, une recette préférée?

Interrogation de début de saison

25 May 2010

Je me demande, puisque je n’ai jamais habité (comme dans habiter pour de vrai, plusieurs années) dans un pays chaud. Si les gens jouissent autant du soleil que les habitants des pays nordiques?

Je me demande parce que ça m’a frappée cette semaine alors que je déambulais sur le trottoir, en revenant du Jean-Coutu; gougounes aux pieds, jupette au vent, le dos à l’air, les cheveux s’enthousiasmant de se montrer entre eux qu’ils ont encore des reflets de roux quand on daigne leur envoyer quelques rayons de soleil… Ça m’a frappée disais-je, à quel point tous mes pores de peau avaient la capacité de jouir à ce point de la présence d’une étoile.

J’ai commencé à avoir des démarcations de langues de gougounes sur le dessus des pieds, mes taches de rousseur commencent à sortir, je me magasine une épilation jambe complète au pc, je m’extasie en m’enfilant les barbecs et les soirées d’amis dans la cour… tantôt je vais porter mon vélo à l’entretien, parce que je me suis mis dans la tête de faire le tour du Lac Saint-Jean le mois prochain avec une copine. Je me cherche des amis pour partir 2-3 jours en backpacking, me suis mis dans la tête d’organiser deux voyages de pêche cet été: un pour petites familles, avec nos enfants et leurs cannes de Mickey; un autre creux, dans une maison flottante.

Ah… et ma voisine et moi, on a fait nos jardinières en fin de semaine. Les fines herbes sont plantées, les petites fleurs cutes aussi. La menthe est dans les plates bandes, la cour balayée et lavée (j’avais l’air d’une vieille mama italienne avec ma brosse en train de frotter mon béton). Je me suis procuré ma traditionnelle jardinière de tomates cerises que j’ai accrochée à mon escalier extérieur (pour 14$ d’investissement l’an dernier le plant m’a fourni des tomates pour presque tout l’été). Ensuite, on a décidé de faire un jardin en pots sur le toit de la chède. Il est à demi organisé, on a bien hâte de voir ce que ça va donner. En attendant de récolter on monte sur le toit, on arrose nos pots et on trouve qu’on kick des culs. Comme ma voisine a tout fait ses semis et qu’elle a acheté la terre, je me propose d’aller chercher quelques plants de tomates au marché, ça sera mon apport… et c’est à peu près la seule chose qui nous manque.

Ah. Et c’est fou comme toutes ces heures d’ensoleillement, me font effet. Vraiment.

Mouche

25 May 2010

Râââââ, le beau temps, les portes ouvertes, la petite brise qui vous chatouille le nez. Le barbec, les amis, le soleiiiil.

Il  a une petite chose que nous tendons à oublier d’un été à l’autre, mais la nature, reine de son cycle ne tarde jamais à nous le rappeler. L’été: il y a des mouches.

Et moi, pour une obscure raison, j’ai eu envie de les photographier en fin de semaine.

Ça donne une mouche au vol (dans ta face Miyagi)

Et une mouche coquette.

Yep.

De dressage et de souvenirs lointains

23 May 2010

C’est fou le nombre de choses qu’on oublie avec le temps. Par exemple, au sujet des chiots. Balthazar, que nous avons adopté l’automne dernier alors qu’il avait 10 semaines… nous a démoli une prise de téléphone en quelques jours, il ne restait qu’une fraction de la chose visée au mur depuis. Il mangeait nos fils, pissait partout, pleurait dès qu’on sortait de son champs de vision… il a fallu dormir sur le futon du salon avec lui durant 2 semaines parce qu’il pleurait tellement fort que ça risquait de réveiller le bloc au complet… Et puis ça s’est tassé. Il a tranquillement pu rester 4-5 heures dans sa cage, puis 7-8h quand j’allais travailler. Il a cessé de japper pour rien (mis à part un moment intense suite à son retour de Paris), a appris la propreté, à marcher au pied, à courir, etc. On a même réussi à lui apprendre à ne pas aller dans les chambres mais ça n’est qu’à moitié respecté (puisque Coquinette en profite dès qu’on a le dos tourné pour lui donner des permissions spéciales).

Je me rappelais qu’un chiot; c’était de l’ouvrage. Je me rappelais les nuits d’à peine 5h, couchée toute croche sur le futon, les innombrables rouleaux de papier essuie-tout et de pouche-pouche à plancher utilisés… je me rappelais tout cela… mais vaguement. Juste assez pour savoir que c’est de l’ouvrage… et qu’on ne s’embarque pas là-dedans à la légère. Voilà donc la petite Pépette (officiellement inscrite sous le nom de Stellie à plusieurs endroits mais bon, plus on le dit, moins on trouve que ça lui va) qui partage notre quotidien depuis un peu plus d’une semaine et qui nous fait revisiter les bévues de notre “grand”, en y ajoutant une note typiquement féminine-coquine. Nous revoilà repartis pour quelques jours de gestion de morsures de fils électriques, de pleurs désespérés accompagnés de yeux piteux dès qu’on la pose par terre ou lui tourne le dos plus d’un minute. Elle a achevé la prise de téléphone que Balthazar avait déjà pris soin de massacrer. S’indigne dès que Balthazar gruge une babiche et s’amuse à narguer son aîné en lui mordant la queue et en lui sautant dessus.

La bonne nouvelle, c’est qu’elle… elle fait ses nuits depuis son arrivée. Nul besoin de squatter le futon du salon. Elle commence à s’habituer à la cage, je m’arrange pour l’y laisser des 30 minutes à 1h à la fois, pour qu’elle s’habitue tranquillement à y rester quand j’aurai à quitter l’appartement pour des 4-5-6-7-8 heures (si, souhaitons-le moi, je décroche un emploi un jour).

Découragée parce qu’elle semblait avoir décidé qu’elle ne pouvait se soulager la vessie ailleurs que sur les tuiles de la cuisine (ce qui est emmerdant mais tout de même mieux que le bois franc), j’ai décidé de lui faire passer la fin de semaine dehors. En ma compagnie bien sûr. Je viens donc de passer (à mon plus grand bonheur) 2 jours dans la cour… et je crois que ça porte fruit parce qu’elle commence à japper pour demander la porte.

Pour ce qui est du dressage, je suis loin d’être une experte mais je commence à avoir mes trucs pigés ici et là. Et plus récemment ici: Maître chez soi, la Webtélé est située ici. Je me suis tapé toutes les capsules et émissions disponibles en ligne et je suis vraiment impressionnée par les résultats rapides du renforcement positif. L’atmosphère de dressage est beaucoup plus joyeuse chez nous depuis quelques jours. Entre autres parce que je vois des progrès (pour nos deux chiens) ET parce que le festival du “Non” et du “heille” est désormais clos.

Bien entendu, c’est pas parce que Pépette pisse dehors depuis 2 jours qu’on est sortis du bois. Il reste beaucoup de choses à lui apprendre… et comme les deux chiots n’en sont pas du tout au même stade d’évolution, ils ont des besoins différents (de longueur de marche, de fréquence de sortie, de discipline, etc.) mais ça s’en vient! Pour le moment faire la promenade avec les deux chiens nous comble davantage de burlesque qu’autre chose.

Là, je vous écris, assise sur le futon du salon. Mes deux zozos font dodo à côté de moi et sont tellement adorables… quoiqu’un tantinet moins qu’hier tout de même; alors qu’ils faisaient la sieste en cuillère. Aaaaaaw.