des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Ah, le soleil!

30 April 2010

Me disais que comme hier j’avais atteint mon 5 km, je pouvais me donner congé de course aujourd’hui. Mais là… il fait tellement beauuuu! J’ai juste envie de sauter dans mes pantalons 3/4 et mon t-shirt-cool-avec-une-poche-à-ipod-qui-fait-que-c’est-encore-plus-le-fun-de-courir. En plus je suis pas raquée, ce qui est tout de même un tantinet étrange. Un peu mal dans le bas du dos et au cou mais ça; c’est la routine et ça n’a rien à voir avec la course. La grosse question puisque je dois a-b-s-o-l-u-m-e-n-t me raser les jambes avant d’aller courir c’est: devrais-je prendre une douche avant et/ou après ma course? Deux douches dans la même heure, c’est un peu abusif non? Ah lala, ça va encore finir en écorchage de mollets à sec (ou presque).

Ah et euh, mon rss marche plus, vous êtes donc autour de 10 à continuer à me suivre. En fait il fonctionne le rss mais il a changé d’adresse, c’est rendu http://despecadilles.com/blog3/feed/ je devrais prochainement vous rajouter un beau gros bouton de rss en quelque part sur cette page.

En vrak

28 April 2010

Parce que ça fait longtemps que j’ai pas donné de nouvelles en vrak:

  • Suis encore plongée dans l’auto-évaluation et je veux remettre ça ce soir.
  • Je suis allée au spectacle de Charlotte Gainsbourg samedi et je suis conquise. de nouvelles versions de ses chansons sont disponibles depuis hier. On les trouve un peu partout dont ici et ici. Sa version du Chat du café des artistes de samedi dernier était tout simplement époustouflante. J’espère qu’un jour je pourrai mettre la main là-dessus aussi…
  • Ça faisait une éternité que je n’étais pas allée voir un spectacle et ça m’a donné envie de donner un coup de pouce à ma vie culturelle. Me voilà donc en train de regarder les programmations un peu partout et ça y est: je veux TOUT voir. Surtout MGMT en août en fait. Et Plume… et la Patère Rose, pis, pis, pis. Et puis voilà, il serait temps que je recommence à fréquenter les salles de spectacles.
  • J’ai pas couru hier, d’habitude j’aime bien la pluie mais le vent… le vent… nah. C’était le jour où je visais 5 km. Je sais, c’est petit 5 km mais pour moi c’est gros bon; je suis ultra débutante. Bien sûr, je marche des fois aussi… j’suis pas encore capable de courir tout ça d’une traite, mais ça s’en vient!
  • Je suis débutante disais-je, alors riez pas trop, parce que dans le fond c’est une évidence que je clarifierais certainement de manifeste mais bon: faire du yoga après le jogging, ça sauve des muscles. Le seul problème avec ça en fait c’est qu’après avoir couru 30 minutes et fait 45 minutes de yoga, t’es comme trop de bonne humeur pour ce que ton entourage est capable d’absorber. Ah oui, et faut faire attention de ne pas continuer à s’étirer de partout devant la visite (des fois on y prend comme trop goût au yoga et on se surprend à faire des petites poses de flamant rose un peu partout). Ça arrive que ça la rende mal à l’aise (la visite).
  • J’ai commencé à me faire des jus légers maison pour m’hydrater en revenant de la course. Je sais, il y a des boissons conçues pour cela mais j’aime pas ça bon. Et puis j’ai pas envie d’investir là-dedans.

Première recette:

Thé glacé (ce que je suis originale)

1 litre d’eau bouillante, 2 sachets de thé vert japonais, 1 citron coupé en tranches. On fait infuser le thé, ensuite on met les citrons dedans et hop au frigo. Ah oui… faut le faire AVANT de partir courir, sinon t’es pris avec de l’eau bouillante en revenant et c’est zéro satisfaisant boire un truc brulant quand t’as super soif. Et tu peux pas boire de trop grosses gorgées, ce qui est vachement troublant pour une âme assoiffée.

Deuxième recette (parce qu’une amie me faisait remarquer que ça me prenait du sel et du sucre pour optimiser mon hydratation, attention ça n’a rien de scientifique mon affaire, ça goûte juste bon)

Limonade

  • 1 litre d’eau
  • 1 orange (on presse la moitié, on jette le jus dans l’eau, on coupe l’autre moitié en tranches qu’on jette dans le pichet)
  • 1 citron (on presse la moitié, on jette le jus dans l’eau, on coupe l’autre moitié en tranches qu’on jette dans le pichet)
  • 1 cuillère à thé de sucre
  • 1/4 de cuillère à thé de sel (bref; une grosse pincée)

Voilà. Et ça fait du bien par où ça passe. Si on continue le en vrak…

  • J’ai envie d’écrire un truc là-dessus, parce que j’ai des opinions.
  • La neige d’hier et le froid d’aujourd’hui n’arrivent pas à me mettre de mauvaise humeur parce que j’écoute en boucle depuis des jours:

MGTM

Crystal Castles

Jonny Polonsky

Et que le soir je me tape le contenu de tou.tv, surtout Musée Eden et Vampires & Cie en fait. Il me reste 2 épisodes et je serai à jour. Yé!

Ma fête

28 April 2010

Puisque mon blogue me faisait saigner du nez tantôt, j’ai décidé de me motiver la paix intérieure. Qu’une soudaine rage de poulet tandoori trempé dans le Cheez whiz ait réussi à me calmer momentanément à l’heure du dîner était probablement une nouvelle encourageante, mais moi; j’aspirais à mieux. J’aspirais à la paiiiiiix intérieure globale, durable et équitable. Voilà pourquoi j’ai pensé commencer à méditer tout de suite à ce que je voudrais recevoir à ma fête. C’est que 32 ans je suppose que ça vaut la peine d’être souligné? Et quoi de mieux qu’une montagne de cadeaux pour souligner le passage du temps? Je me le demande. J’ai réalisé dernièrement que Coquinette aura 5 ans quelques jours après mon anniversaire, ce qui fait de moi quelqu’un qui a enfanté à 26-27 ans (si ma fille n’avait pas autant bretté -2 semaines de retard, c’est long-, j’aurais accouché à 26). 27 ans? Vraiment? Mon doux que j’étais jeune, je regarde en arrière et j’ai presque l’impression que c’était une teenage pregnancy, mais bon, ma grossesse d’adolescente n’est pas du tout le sujet que je voulais aborder aujourd’hui. Revenons-en aux cadeaux. Je veux… jeveuxjeveuxjeveux

– Un unicycle. Riez pas, j’ai toujours rêvé de faire ça bon.

– Une belle robe que je pourrai enfiler tout l’été; dans les champs comme dans les prés. Dans le bois aussi… et au bureau, si jamais je me trouve une job… euh… passons.

– Tiens! Une job! Une bonne job! Belle et chouette et qui paye assez pour que je puisse voyager tout plein. Avec de bons horaires pour que je puisse bien m’occuper de Coquinette et lui donner de l’attention.

– Un piano

– Des haut-parleurs. Mon aile d’avion est bien mais pas super accessible pour mon ordi.

– Un lutrin, le mien est brisé, bleh.

– Une perceuse. On ne déménage pas sans perceuse, c’est bien connu, surtout quand on a quarante-douze tablettes à poser. D’ailleurs je m’adresse à monsieur De Walt en personne ici: Monsieur, c’est bien le jaune, mais je préfèrerais le rose. Vous pourriez pas vous associer avec la fondation du cancer du sein et nous sortir une game d’outils roses? Genre vite, parce que ma fête arrive à grands pas…

– La santé

– Une Coquinette heureuse et en santé

– Et la force de bouger, de courir et de sauter partout, encore et encore… et pour plusieurs années.

– Et continuer à m’amuser, parce que s’amuser, c’est probablement aussi amusant que faire de l’unicycle et du piano en même temps. Il me semble en tout cas…

Le déménagement

28 April 2010

J’avais gardé un souvenir d’intense satisfaction de l’automne 2006. Euh… attendons, je reformule. Automne 2006, ma vie et ce que je pensais que j’allais en faire, étaient en train de foutre le camp de 92 endroits à la fois; tous plus stratégiques les uns que les autres … et tous en même temps. Mais c’est aussi là, à ce moment, que j’ai décidé de me partir un blogue. Suis capricieuse un brin, je voulait faire ça compliqué. J’ai opté pour Movable Type. Parce qu’à l’époque choisir entre cela et WordPress c’était encore un casse tête (pour moi en tout cas)  et que pour la newbie que j’étais ça n’était pas évident du tout de choisir. Ça a donné comme ça donne toujours quand je vais à l’épicerie (au musée, dans un spectacle, au magasin du futur ou chez jean couteux) et que je me choisis une file… j’ai opté pour le truc qui fallait pas. Celui qui ne ferait à peu près pas d’amélioration à son produit en 4 ans.

J’avais essayé de garder un template fourni mais je voulais trop changer de choses: couleur, largeur et je sais plus trop quoi. Cachée dans mon sous-sol, une fois Coquinette couchée, je descendais le soir une bière à la main et de gossais des codes que je ne comprenais pas. Ça a duré des jours…. et des jours…. et des jours….  J’oubliais de ramasser mes bières, alors ça s’empilait, la visite pensait que j’étais devenue alcoolique mais non, même pas; j’étais juste pas super douée pour le ménage. Bref, ça a duré des jouuuuurs, et des jouuuurs et encore des jouuuurs et puis un jour j’ai dit: “Suffit ostie, ça a d’l’air correct, ou à peu près, j’y touche plus!”

Oh, bien sûr, au bout de 2 mois je voulais changer le vert…

Et un autre mois plus tard j’ai voulu changer la bannière.

J’ai joué un petit peu avec ma blogoliste, d’ailleurs c’est ce que je trouve le plus compliqué; la blogoliste, parce que je suis constamment terrorisée à l’idée de blesser quelqu’un ou d’oublier quelqu’un d’ultra important. C’est compliqué parce que la blogosphère ça bouge tout le temps, il y a des centaines de nouveaux à tous moments. En 4 ans je me suis fait beaucoup d’amis, mais plusieurs n’entretiennent plus leur site. À partir de quand tu laisses tomber un lien? 1 an? 2 ans? 3 mois? Ah et où arrêter ? Han? Oùùùùùù? Parce que si je mets tous ceux que j’admire, que j’aime, pour qui j’ai du respect, qui m’ont démontré de l’amour ou du support à un moment donné, qui me lisent, qui me commentent, que je suis (juste ça, quotidiennement, ça donne environ 200)… ben j’ai plus besoin d’un blogue, j’ai besoin de pondre un guide. En tout cas bon, vous voyez le point? Si vous n’êtes pas sur ma blogoliste et que ça vous insulte, je suis désolée, sachez que je fais de la bile depuis 5 jours, rien que parce que j’espérais très fort que ça n’arrive pas. En fait là elle n’apparaît même pas la liste, parce que ce soir, ça ne me tente plus de jouer avec mon site.

Alors bon, voilà, pendant 4 ans, j’ai à peu près rien fait. Oh, bien sûr j’ai eu envie de changer la couleur, la forme, le fond, le tout mais héhé…. je le savais bien que ça serait long, alors j’y touchais pas.

Et puis?

Et puis… j’ai fini par oublier et me dire comme ça, en matinée en quelque part la semaine dernière: “Oh tiens, comme je me tourne les pouces je pourrais me fixer un nouveau défi? Et si j’essayais de déménager mon site?”

Han, han, han. Plus jamais.

Oh, au début c’était chouette, j’ai tout bâti sur le site d’un ami, ça avait l’air cute, j’étais fière de moi. Ensuite, j’ai décidé de revenir sur mon .com, pour mettre tout en ligne. Manœuvre pas compliquée me disais-je; je devrais être capable, en moins de 2 heures, de tout remettre à sa place. Ni vue, ni connue. Woohooo.

Héhé… à l’heure où je vous ai écrit ces lignes, mon site ressemblait à de la crotte depuis plus de 24h, j’avais saccagé TOUT. Mes anciens liens, mon ancien référencement, TOUT. J’ai perdu des commentaires, des billets, mon ego (mais là ça va, j’ai passé la journée à écouter de la bonne musique alors je suis presque trop de bonne humeur). Allant même, hier soir à 1 h le matin (et plusieurs autres fois par la suite), à me retrouver devant un site complètement blanc. Tantôt, pour une raison inconnue mon hébergeur ne voulait plus me donner accès à mon WordPress et je tournais en rond parce que non; j’avais pas envie de les appeler en braillant.

Ce qui est drôle dans ce genre de mésaventure, c’est que moi, ça me fait toujours me poser des questions sur moi. Genre: mais veux-tu bien m’expliquer pourquoi tu t’étais dit que tu allais être capable? Et puis j’ai fini par répondre: “Tu vois, c’est ça l’histoire de ma vie, je me fixe un objectif, que je prends toujours bien soin de sous-estimer, ensuite je me plante. Solide. Puis, comme je suis orgueilleuse, j’écris des emails à tout le monde autour de moi et je sacre et comme ce sont mes amis; ils m’écoutent et me disent que je suis cute et qu’ils m’aiment. Ensuite, je me redresse le cou, je fixe au loin et je fonce. Jusqu’à ce que j’aie réussi.” Bon, ok, j’ai pas encore complètement réussi dans le cas présent mais c’est en ligne. Ce qui est déjà bon signe.

Vouaip.

Et ensuite je déclare haut et fort et à tout le monde (pour être bien sûre que je n’oublierai pas cette fois-ci):”Plus ja-mais ostie”. Et finalement, ça finit toujours par être vrai, plus jamais… jusqu’à la prochaine fois.

À propos… je vous ai pas dit? J’ai entamé les démarches pour faire transférer mes cours à la maîtrise.

M’excuuuse…

28 April 2010

J’ai eu la bonne idée de revamper un peu mon blogue. Je l’avais tout préparé sur le site d’un ami, loin des regards et tout. Je croyais que je pourrais l’uploader ici sans qu’on ne remarque rien… héhé. Ouain; passons.

Je vous garantis pas qu’il va fonctionner comme il faut pour les prochains jours, mais j’ai encore le nez là-dedans. Ça devrait ressembler à quelque chose (et rester en ligne plus de 5 minutes à la fois) très bientôt.

Enfin… euh.. j’espère.

Ah oui et j’ai des billets en double aussi…

L’auto-évaluation

28 April 2010

Dans un cours un prof nous demande de nous auto-évaluer.

“Oh yeah”, que j’aurais dit il y a quelques années, j’vas me mettre une bonne note!”

Seulement voilà, je n’ai plus 15 ans et l’honnêteté; je prends ça au sérieux. D’autant plus que je dois justifier le tout. Le hic avec moi, c’est que des fois, ok; souvent… je suis comme trop honnête. Ou je me sous-estime, c’est selon. Par exemple lors de mon dernier cours, j’ai eu peur de couler et à un moment donné j’ai paniqué. Ça vient de m’arriver dans ce cours-ci aussi. Je ne sais pas si c’est relié à mon retour aux études tardif ou à mon désir d’être super bonne, mais ce petit côté de moi m’énerve. Il est d’autant plus énervant que j’ai passé de nombreuses années à me satisfaire de 60% sans me remettre en question, pas une miette. Au dernier cours je m’étais monté un bateau, puisque j’ai récolté un A- de moyenne. Pour ce cours-ci, cela dépendra de notes que je ne connais pas encore et de la foutue auto-évaluation qui me glace le dos.

L’auto-évaluation, qu’on se le dise: c’est chien à faire comme coup à des élèves. Parce que ça les oblige à faire une introspection et à se demander: “Et-ce que j’ai atteint mes objectifs?” “Est-ce que j’ai travaillé assez fort?” “Est-ce que je suis fier de moi?” “Est-ce que j’ai intégré et je maîtrise mes nouveaux savoirs?”, “Suis-je plus intelligent depuis que j’ai suivi ce cours?” “Et si non, qu’est-ce que j’ai fait de tout croche pour ne pas avoir réussi?”

Vous voyez mon point? Ça pousse à se poser des tonnes de questions… et puis moi… ben comme je suis le type de fille qui fait plein de liens et pour qui une réponse à une question débouche sur 48 mille douze nouvelles hypothèses… je me demande (et me hante) avec la question suivante: “Pourquoi au dernier cours j’ai cru que j’allais couler alors que je me suis ramassée avec une excellente note?” “Pourquoi j’ai cru que je méritais cela?”

… et ultimement “Est-ce que je fais ça ailleurs dans ma vie?”

Fucking cours de pédagogie qui finit en psychanalyse.

Huuum

15 April 2010

Moi sur le balcon en train de taper mes travaux, Coquinette dans le hamac en train de lire un livre, sa petite table à thé posée au milieu de la cour avec son ensemble de théière de poupée disposé pour la visite imaginaire.
Pinpin qui se promène entre le balcon et la cuisine, humant l’air frais…
Râââââ… j’aime le printemps.

L’école finlandaise

10 April 2010

Je viens de tomber sur un reportage (via @frederic_dufour sur Twitter) très intéressant sur l’école finlandaise. Les jeunes commencent à 7 ans, ils ont le plus petit ratio d’heures d’études, cependant pas de passage du primaire au secondaire et gardent le même prof durant plusieurs années. Ils obtiennent tout de même parmi les meilleurs résultats de classement internationaux en sciences, maths et lecture.
Reportage Pourquoi les écoles finlandaises obtiennent-elles les meilleurs résultats?. Fascinant instructif. J’espère que vous aimerez aussi.
In 2006, Finland’s pupils scored the highest average results in science and reading in the whole of the developed world. In the OECD’s exams for 15 year-olds, known as PISA, they also came second in maths, beaten only by teenagers in South Korea.
Les élèves en difficulté d’apprentissage obtiennent de l’aide particulière mais restent intégrés au groupe, ils sont en train de tester un projet pilote pour apporter un support supplémentaire aux élèves les plus doués.
Wow.

Photo

10 April 2010

Il fut un temps où je prenais de jolies photos. Là, je ne sais plus. Je mets la faute sur mes appareils photo afin de ne pas trop me miner l’ego mais je crois qu’une partie du problème vient de moi. Je plafonne et j’aime pas ça.

Par exemple, à Paris, j’ai pris 711 photos. De ces photos j’ai cru bon en transférer un peu plus d’une soixantaine sur Flickr, celles auxquelles je tiens vraiment pour x, y, z raison. Pas toujours parce que ce sont de grands crus, certaines se contentent simplement de figer un joli moment dans le temps. Certaines sont superbes aussi, ou du moins moi je les adore mais entre vous et moi quand tu prends une telle quantité de photos tu as de bonnes chances de finir par prendre un truc qui charmera ta pupille quelques secondes, ne serais-ce que par la force de la statistique.

Enfin bon, je piétine et je déteste me sentir de même. J’ai besoin d’approfondir mes connaissances en gestion d’ombres et de reflets, de réglages de temps d’exposition, de diaphragme. J’ai besoin de m’abreuver d’idées nouvelles, de voir ce que les autres font et qu’on m’explique comment et pourquoi.

Suis en train de regarder pour m’inscrire comme étudiante libre à des cours de photo dans une université du coin. J’ai pas trop compris le site de Concordia, je ne trouve pas la section étudiant libre, ça me peine un peu parce qu’il me semble que ça serait une bonne idée de pratiquer mon anglais. Je suis une grande adepte du “d’une pierre deux coups”. Je m’inscrirais volontiers à la mineure mais je ne suis tellement pas motivée à monter un porte-folio. Et pis je mettrais quoi dedans; des photos de bébé? Nah.

Motivée dis-tu?

10 April 2010

2h. Pour un motif qui m’échappe je suis présentement douchée, habillée, maquillée, peignée. J’ai même mis mes bijoux et de la crème sous mes yeux. Fin prête pour le party de fête de mon ami Max qui aura lieu… à soir. J’pense j’vas même mettre du rouge à lèvres.

On ne pourra certainement pas m’accuser de manquer de motivation.

Maintenant que je dégage simultanément des parfums de sensodyne, de fructis, d’ivory et de lissant à toupet, je peux (enfin bon, à ce stade-ci de la journée il ne s’agit bien entendu que d’une supposition) m’attaquer sérieusement à mon travail de mi-session. Laissé en plan depuis 3 semaines.

Serai-je ou non capable de produire un truc brillant?

Subirai-je ou non les relents d’absinthe d’hier lors de ma rédaction?

Résisterai-je ou pas… à l’appel du soleil, du violon, du yoga et de Twitter d’ici 18h?

Mystère, quand tu me tiens.