des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Ça y est, elle est arrivée

30 November 2009

La neige! et on en annonce toute la semaine, ou presque.
Il me semble que j’aime la neige. Dans mon souvenir en tout cas, je l’aime. D’habitude quand je la vois arriver je saute de joie.
C’est étrange, ce matin elle me laisse perplexe, j’aurais eu plus envie de printemps qu’autre chose… La bonne nouvelle c’est que quand on me bombarde d’images de quelque chose qui me laisse hésitante, je finis par apprécier (comme les leggings, au début j’étais contre le retour des leggings, mais après en avoir vu des centaines défiler, j’me suis dit:”coudonc, shoot qu’on en finisse“). C’est un peu ce qui m’arrive avec la neige, je le sais que dans le fond je l’aime et qu’elle sera source de plaisir. Je suis bien équipée, Coquinette aussi (pis elle avait TELLEMENT hâte de ressortir ses pantalons de neige). J’ai envie de louer un chalet avec mes copines, comme il y a 2 ans, d’aller glisser, faire de la raquette, du ski. J’veux me rouler dans la neige, cette année c’est décidé, je m’organise une gang de débutants et on va faire de la planche à neige. J’ai hâte de voir mon chien la première fois qu’il va se mettre les pattes dans le blanc (ce qui arrivera dans euh, 20 minutes?). Je le sais que j’vais me faire ben du fun au cours des 3 prochains mois… mais je sais pas, là, je me sentais pas prête… j’aurais pris encore 3-4 jours de 30°…
Oh well, à go on plonge, la neige est arrivée, décembre sera ici demain… de toute façon ça passe vite; hier encore, je donnais le bain à Coquinette dans la cour, pendant que le lapin courrait et mangeait de bonnes herbes bien vertes.
Vous le savez pas, mais ce matin je suis complètement dyslexique (d’ailleurs au premier jet j’avais écrit dusslexque).

Parties jouer dehors

29 November 2009

Fini, on va jouer dehors…

Je m'amuse

29 November 2009

Je voulais voir si j’étais capable d’animer des trucs. Dans un passé trèèèèès lointain oui, je l’étais mais là, *tousse* *tousse*… mettons que j’en ai perdu beaucoup.
Me disais que si je mettais la barre très basse, je réussirais sûrement. Barre basse=bonhommes allumettes, pas de background ou quelque chose de plus qu’ordinaire, une petite histoire de rien: lente et pleine de poésie, avec des mouvements fluides et précis. Ça a fini en 5 frames (on repassera pour la poésie et la fluidité, par contre là, oui, on peut dire que c’est court en titi), un background effectivement plus qu’ordinaire; une scénette de rien; une maman qui fait sauter sa fille dans les airs… (ouais, je sais, je suis vrai-ment originale). Franchement, je trouve que c’est n’importe quoi, mais en même temps j’aime ça. Entre autres parce que je refuse d’admettre que ça vient de me prendre deux jours à faire…
Maintenant, là, je me dompte, je vais faire mon cv, le souper, mes travaux d’université, préparer mes cours de demain, promener le chien, jouer avec les tits-namis, souper avec les grands-namis et me coucher fière et dispose.

Pffff

29 November 2009

C’est dur bien dessiner… j’essaie de me convaincre que c’est de la faute de ma vieille Wacom (elle a 8 ans), mais en fait c’est pas du tout ça; elle se contente de reproduire exactement ce que je fais et est impressionnante de capacités.
Allez, à go, j’me pratique…
Ceci dit, je m’amuse beaucoup, c’est juste décourageant de voir qu’on “en perd”. C’est pareil au violon, quand je l’ai ressorti il y a quelques semaines, j’avais de la misère à jouer plus de 5 minutes en ligne et j’étais incapable de jouer mes pièces les plus compliquées. Maintenant je dois me faire violence pour arrêter de jouer parce que je continuerais pendant des heures et je réussis à jouer des choses qui m’impressionnent vraiment.

Pourquoi?

29 November 2009

Pourquoi? Mais pourquoi, aies-je l’intérieur du trou de nombril trop sec?
Ceci me mystifie…

La Danse du temps

28 November 2009

C’est con, ces jours-ci j’ai beaucoup trop de temps et pas assez en même temps. Beaucoup trop; ce qui me permet de m’imaginer que je peux me lancer dans des projets, comme écrire, dessiner, cuisiner ou faire la vaisselle et franchement pas assez, parce que dès que je commence à avancer un brin je découvre que mon temps est écoulé et que je dois impérativement: sortir le chien, prendre une douche, faire des devoirs, me coucher.
C’est comme frustrant.
D’un autre côté, tous ces projets m’enchantent, c’est juste qu’il prendront quelques mois de plus avant d’être terminés… ou abandonnés… En tout cas; ça m’a donné envie de vous retranscrire ce qui suit:
La Danse du temps
Guy Béart
Hier j’avais tout le temps
Maintenant c’est embêtant
Je n’ai plus deux petites minutes
Tout le reste on me l’a pris flûte!
Je n’ai plus le temps tout l’temps
Même pas de temps en temps
Sitôt que je l’attrape il glisse
J’ai beau appeler la police
Qui n’a plus non plus le temps
Volé par des charlatans
Qui le mettent dans des bouteilles
Des sonnettes qui vous réveillent
Avant l’heure
C’est pas l’heure
Après l’heure
C’est plus l’heure
Et pendant ce temps le temps tout le temps fout l’camp
On veut me vendre du temps
Pour un prix exorbitant
Qu’on me fasse un prix pour l’ensemble
Les minutes ça se ressemble
J’aimerais tant avoir le temps
Même les trois quart du temps
Mais le temps il est à tout le monde
Les années comme les secondes
Les messieurs très importants
Eux surtout n’ont pas le temps
Ils ont bien l’argent, le pétrole
Mais n’ont jamais le temps, c’est drôle
Avant l’heure
C’est pas l’heure
Après l’heure
C’est plus l’heure
Et pendant ce temps le temps tout le temps fout l’camp
Car le temps quand on l’attend
On le perd c’est dégoûtant
On le perd sans qu’on le possède
Je m’y perds que le bon dieu m’aide
Quelques fois j’ai pris le temps
Alors j’ai perdu mon temps
C’est vraiment un machin bizarre
Je le perds quand je m’en empare
À la guerre de cent ans
Bien sûr qu’ils avait le temps
Les six jours ce n’est pas une guerre
C’est du temps au rabais mon frère
Avant l’heure
C’est pas l’heure
Après l’heure
C’est plus l’heure
Et pendant ce temps le temps tout le temps fout l’camp
Hier j’ai tué le temps
En t’aimant le coeur battant
Ce matin v’la qu’il ressuscite
ll galope de plus en plus vite
La musique est là chantant
C’est le mobilier du temps
C’est du temps double qui s’accroche
Avec ses doubles, triples croches
Pour finir à contre-temps
Et me donner du bon temps
Mais aussi ma vie, mes sornettes
Je les mets dans des chansonnettes

Jeux de samedi

28 November 2009

Je brette ma transition de Movable Type à WordPress depuis des mois, voir des années. J’ai un vague souvenir d’avoir voulu tout changer il y a deux ans… rien n’a bougé depuis. Enfin bon, un ami m’a prêté un petit espace pour que je puisse me familiariser avec WordPress, j’explore loin des regards, une nouvelle façon d’afficher mes choses. Là, je suis en train d’essayer de me gosser une bannière, mais c’est duuuuur. Et je veux un dessin made by moé, alors ça complique le tout, parce que je ne suis pas inspirée… et surtout parce que j’utilise très rarement mon ordi pour dessiner. Bien entendu, puisque je suis capricieuse au coton, non, je ne trouve aucun template à mon goût, je vais me fourrer le nez dans des langages que je ne comprend pas et, comme en novembre il y a 3 ans, je vais me plonger dans un univers qui m’est inconnu, tout modifier à mon goût… et m’empresser d’oublier illico comment tout faire ceci pour un autre bon 3 ans.
Mon premier dessin aujourd’hui, c’est celui-ci… j’aime le mouvement de Coquinette qui danse…

Mais bon, c’est loin d’être parfait, je suis indulgente avec moi-même, je ne fais pas ça souvent… (les dessins, pas l’indulgence).

La Grande Aventure de la langue française

28 November 2009

J’ai commencé à lire La Grande Aventure de la langue française hier soir. Je ne suis pas rendue loin, mais à date j’adore et surtout, j’apprends beaucoup de choses.
J’ai décidé de me procurer ce livre il y a quelques mois après avoir entendu une entrevue avec Julie Barlow et Jean-Benoît Nadeau, je ne trouve plus cette entrevue, mais je vous en ai trouvé une autre… ici.
Si j’avais une autre vie à vivre, je serais historienne-linguiste et je voyagerais partout à travers la francophonie pour étudier l’évolution des langues. Avec ma fille dans les bras. Et mon appareil photo…
Oh! Je viens de retrouver l’entrevue dont je parlais plus haut, c’est ici.

Ça y est, je rêve en paraboles

28 November 2009

Depuis que je dors plus, parce que je me couche plus tôt, je rêve davantage. Ainsi donc, cette semaine, j’ai passé toute une nuit à courir en équilibre sur (oui, SUR) des clôtures, ma fille sous le bras droit, afin de me sauver de zombies. On a fini par se trouver une belle cachette et j’ai pris le temps de me voler des couvertes chaudes qui étaient étendues sur une corde à linge pour qu’on n’ait pas froid. Vouaip, je suis une maman qui pense au confort de sa couvée, jusqu’au plus profond de mes rêves de zombies.
Cette nuit, rêve très différent, que j’ai envie de raconter parce qu’il est tout frais et m’a fait rigoler à mon réveil. Rêvez-vous à des raz-de-marées vous des fois? Moi ça m’arrive 2-3 fois par année, depuis que je suis toute petite. D’habitude je suis à la plage, je vois qu’il y a quelque chose d’anormal, j’essaie d’expliquer à mes parents et amis que si on ne se sauve pas tout de suite, on va se faire emporter par la mer, personne ne me croit, je passe mon temps à courir partout pour essayer de sauver le plus de gens possible… ça finit toujours que la vague se pointe à l’horizon, tout le monde panique, j’avais raison, mais comme j’ai perdu du précieux temps à essayer de sauver ceux que j’aime, je me fais emporter par la vague avec eux. Des fois j’arrive à m’en sauver, elle se casse à 1 pied de mes pieds et emporte tout avec elle.
Voilà mon rêve typique de raz-de-marée, celui de cette nuit me réservait une bonne part de nouveau… et c’était bienvenu, parce que l’autre rêve, me stresse toujours autant et je le connais aussi bien que mes épisodes de Passe-Partout.
Enfin bref, voici la scène: je suis à la plage avec ma fille et ma maman, il fait beau, chaud, on est allongées et on est heureuses. Tout d’un coup, une vague nous assaille, pas trop grosse, juste un peu gossante. Perplexes, nous regardons à l’horizon et nous voyons que le ciel passe rapidement du bleu au gris foncé, de gros nuages menaçants arrivent et la mer semble très agitée. Dubitatives, nous prenons le temps d’observer et oh! Une vague énorme se dirige droit sur nous. Énorme… tout de suite je dis à Coquinette de retenir son souffle, je me mets en boule sur elle, j’agrippe ma fille, ma mère, et on laisse passer la vague sur nous. Elle nous brase la vague, mais elle nous laisse quand même sur la plage et vivantes. Vite, on essaie de reprendre notre souffle (il doit sûrement y avoir une deuxième vague qui s’en vient), malheur, elle est encore plus grosse que la précédent et promet bien de nous emporter, nous nous recroquevillons encore une fois, ma fille prend son souffle, moi aussi, je la tiens fort, puis, la vague nous frappe; étrange… mon dos courbé lui donne une trajectoire, la vague balaie tout sur son passage, mais pas moi, ni ma fille, ni ma mère. On est dans une bulle d’air et je peux respirer. C’est alors que je me demande si je n’aurais pas un genre de pouvoir, qui me permet de contrôler les vagues. Une autre vague nous frappe, je me mets encore en boule par dessus ma fille, j’arrive encore à respirer, elle retient encore son souffle, trop, elle tombe sans connaissance, après le départ de la vague elle reprend ses esprits et on décide de se sauver.
Pour se sauver de la plage, on doit passer par une espèce de grande maison sur pilotis, comme on en retrouve beaucoup sur le bord de la mer. Une genre de maison en bardeaux de bois bruns et en bas, il y a un quai avec un bateau, qui partent, malgré la tempête. Les gens font la file pour quitter la plage au plus vite mais ça n’avance pas vite. Tout d’un coup, d’énormes vagues commencent à brasser la maison, elles sont toujours de plus en plus grosses, c’est clair, tout va s’effondrer. C’est alors que je me dis, coudonc si les vagues me passaient dessus tantôt, j’ai peut-être un don pour les contrôler, m’a essayer, voir. Alors je m’avance, je lève les mains, je vise la plus grosse vague en la fixant des yeux… en quelques secondes, elle passe de 5 mètres de haut à…. rien. Les gens, ébahis, m’en redemandent (et moi ça me tente de réessayer, pour voir si c’est un hasard ou si je contrôle l’eau pour de vrai), je réessaye avec une autre énorme vague, même chose: je la réduis à néant. Puis, une autre, et une autre, pendant ce temps là, la maison sur pilotis se vide, on peut maintenant sortir, la tempête ne touche plus les côtes, mais reste présente au large. Je m’apprête à partir, moi aussi, en compagnie de ma mère et de ma fille, quand un capitaine m’implore de venir avec lui en mer, afin de contrôler toutes les vagues. Je refuse, poliment, simplement parce que ce n’est pas mon combat, moi je veux bien sauver la maison dans laquelle je suis, je veux bien sauver les gens qui sont autour de moi, mais dans le fond, à ce moment là, ce dont j’avais vraiment envie, c’était de rentrer chez moi, avec ma mère et ma fille, et de boire un chocolat chaud près de la cheminée.
Me suis réveillée tout de suite après, et j’ai pensé à ma recherche de la perfection, à mon désir de mener 78 combats en même temps, j’ai repensé au sourire gentil que j’ai fait au capitaine, et à ce que je pensais à ce moment là, mais… capitaine, si je détruis toutes les vagues de l’océan, ça ne sera plus l’océan?
Et je médite depuis tantôt, riant de mes rêves qui prennent des allures de paraboles et qui m’envoient des messages subtils comme un tracteur.

Sacrifier son corps pour la science

25 November 2009

Sacrifier son corps pour la science, c’est tout moi ça. Toujours en train de chercher comment je pourrais mettre le mien à la disposition de l’humanité afin qu’on puisse découvrir une cure ou une nouvelle façon de faire. Depuis que j’use de générosité et que je teste l’élasticité de mes membres pour vous, j’ai découvert, par exemple, que la crème anti-cellulite, même à 50$ le tube, ça vaut pas de la crotte. Par contre l’acquisition d’un bébé-labrador et vos désormais 3 heures de marche par jour devraient vous enlever tout ça en un rien de temps.
Dans la même lignée, hier, j’ai fait un test dan-ge-reux, qui se situe aux limites de l’acceptable… je me suis couchée à 8h. Comprenez-moi, c’était extrêmement risqué, irréfléchi, voir dangereux, puisqu’on le sait tous; plus on vieillit, plus il y a de risques reliés à l’insomnie et ça, ça scrappe encore plus que de se coucher tard.
Eh bien, je suis heureuse de vous annoncer en primeur ici aujourd’hui, que cette mission périlleuse a été réussie avec grand succès. J’ai réussi à faire une, je dirais… une bien bonne nuit! À soir je r’mets ça…
Alléluia.