des Peccadilles en chroniques

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… et autres histoires palpitantes

Me sens presque coupable

25 October 2009

Il m’arrive parfois d’avoir l’impression d’être une horrible personne, une véritable tortionnaire. C’est que… que… j’insiste pour que Coquinette s’ennuie. Chez nous, tout est programmé, tout est pensé, initiation à la musique, pour développer je-ne-sais-quoi (et aussi parce qu’on aime beaucoup ça), du talent je suppose, initiation aux lettres, parce que ça nous amuse toutes les deux, jeux dehors, parce que prendre l’air c’est bien et je veux lui montrer le bon exemple, soirées de cinéma quand il pleut, pour qu’elle profite des joies de la procrastination, dimanches matins de télé pour me laisser dormir… et là… là… séance d’ennui total, sans permission de télé ni rien; parce que.
Parce que je ne suis pas toujours un clown.
Parce que son cerveau a droit au répit.
Parce que je refuse qu’elle associe la télévision à la solution à l’ennui.
Parce que l’ennui, ça tanne au bout d’un moment et c’est là que le monde imaginaire embarque.
Me voilà donc en train de refuser de jouer, d’ouvrir la télé, la wii, un livre… tout en me félicitant d’avoir pensé à inclure “ne rien faire” au menu du jour.
Reste qu’on se sent toujours un peu poche quand on voit son enfant se tordre d’ennui sur le futon du salon.

Joie de vivre et belles sacoches

24 October 2009

Voilà donc l’histoire…. Il y a quelques années, j’ai eu un gros chien, un beau chien, un adorable chien… qui faisait quand même 300 millions de mauvais coups, devait marcher 3 heures minimum par jour (du sang de labrador, ça a de l’énergie en titi) et qui s’était mis à mordre (uniquement les adultes et juste quand on la surprenait à faire un mauvais coup) alors que nous avions un bébé d’un an à la maison. J’ai dû le donner. M’en suis jamais remise. Pour moi, c’était l’échec avec un grand E. Je parle encore régulièrement de mon chien-parti à ma fille et depuis un bon deux ans, on ne peut pas croiser de chien dans la rue sans s’arrêter pour le flatter (après avoir demandé la permission, bien entendu), une de nos activités favorite est d’aller au pet shop voir les chiots (même si ça brise le coeur de les voir enfermés là). Dernièrement on a commencé à fréquenter carrément les magasins de bouffe à animaux, juste pour voir leurs jouets… et tout et tout… Je me raisonne depuis des mois, me disant que chez nous c’est petit… qu’un chien c’est tout un engagement… rien n’y a fait; j’en voulais un pareil.
Je n’aurais toutefois pas pris l’initiative de contacter un éleveur, j’attendais que le chien me tombe dans les bras. À vrai dire, j’espérais au cours des dernières années, que je tomberais sur un chien perdu. Jusqu’à la semaine dernière où une amie, venant de se découvrir une allergie, me proposa son chien…. J’ai passé la journée à essayer de convaincre mon chum. Quand il a enfin eu l’air de dire “demain matin j’te dirai oui”, j’ai écrit à mon amie… qui venait de refiler son toutou à quelqu’un d’autre. Aaaaaaaaaaargh! Enfer et damnation, j’ai eu les larmes aux yeux pendant toute la soirée, la nuit, et la moitié du lendemain… jusqu’à ce que je trouve un chien sur les petites annonces; qui ne venait vraisemblablement pas d’une usine à chiots (parce que oui, plusieurs annonces sont louches), qui était jeune, de la race que je voulais (un croisé bichon-caniche charcoal ou un teckel nain -j’aime marcher mais avec Coquinette il m’est impossible de faire 1 ou 2 heures de marche matin et soir-)… et pas trop cher. Nous sommes partis le chercher après le souper, dimanche soir, en compagnie de Coquinette. À la minute où nous avons croisé son regard on a su, tous, qu’ils reviendrait dormir chez nous.
Où en sommes-nous une semaine plus tard?
Ma foi, ce bébé est adorable. Il jappe parfois le soir, pour ne pas être seul (alors le plus sage pour le moment est d’attendre qu’il soit endormi avant d’aller nous coucher) mais sinon il est pas mal propre (je commence à avoir de l’expérience, j’ai comme un radar à monde qui ont envie… ), jappe très peu, joue comme un roi. Il sait déjà “pipi”, “donne”, “viens”, “non” et je travaille sur “rapporte”, “au besoin” (ça c’est pour dire va faire pipi-caca dehors). On s’attaquera à “assis”, “couche”, “reste” éventuellement, quand le reste sera bien acquis. Il marche et court déjà bien avec la laisse… laisse et attelage qui sont en fait ceux du lapin… qui pour le moment, est plus gros que le chien!
Je crois que je suis sévère, je calcule ses portions de nourriture et il passera de 3 à deux repas très bientôt (l’obésité est une plaie pour ce genre de chien puisqu’ils sont longs -colonne fragile- et ont de très petites pattes), j’insiste pour qu’il donne sans broncher tous ses jouets, même la babiche, je lui ai acheté une cage, parce que j’ai vécu le chien qui fait des mauvais coups dès qu’on n’est sortis et ça ne me tente pas de gérer ceci encore. D’ailleurs c’est drôle de voir que la cage, ça ne fait peur qu’aux humains, parce que lui, il a tout de suite trouvé sa nouvelle maison fort chouette et il y passe plus de la moitié de la journée, de son plein gré, la porte ouverte. Dès qu’il aura un peu vieilli je vais insister pour aller à quelques cours de dressage avec Coquinette (et le chien), parce qu’un chien bien élevé, c’est vraiment agréable… et je tiens à ne pas refaire les erreurs que j’ai commises par le passé. Il sera castré dès qu’il aura atteint l’âge pour le faire et je lui ai fait donner tous les vaccins possibles afin qu’il puisse aller jouer au parc à chiens sans problème.
Za part de cela il est frileux, alors il a un col roulé, la vétérinaire me conseille les bottes pour bientôt, quand il y aura de la neige. Comme j’ai pas d’auto et que je suis du genre à me promener partout… avec mon chien… il va falloir que je commence sérieusement à regarder ce qui se fait en matière de sacoche-à-chien (pas le droit de prendre l’autobus avec ton chien dans tes bras, il doit être dans un sac ou une cage). Ça sera ma première vraie sacoche à vie… en attendant, il se promène dans un sac à épicerie nos compliments.
Voilà… il s’appelle Balthazar, a 10 semaines, fait 5 livres. C’est un chien saucisse, qui devrait faire, de l’avis du vétérinaire, à peu près 18 livres. Il brise déjà des coeurs, cette semaine une inconnue m’a même demandé la permission de le prendre en photo… Coquinette l’adore, son jeu préféré est de se cacher dans la cage avec le chien. Elle apprend tranquillement à ne pas être la reine de l’univers (c’est là que je réalise que ma fille était princesse pas mal). Elle est en train d’apprendre l’altruisme et la douceur avec les plus petits. Ils sont bien mignons à voir aller ensemble… bien mignons…
Finalement, je me passais la remarque cette semaine, pour avoir eu des animaux avant et après avoir eu ma fille… c’est pas pareil du tout une fois que t’as un enfant. Avant la naissance de Coquinette, je passais toutes mes hormones de filles-qui-veut-des-enfants-mais-qui-n’en-a-pas sur mes animaux. Là, Balthazar, c’est pas mon bébé; c’est mon chien. Je l’adore mais la ligne est tracée. Ça fait d’ailleurs un peu bizarre de ne pas sentir mes hormones de fille se mettre de la partie.

On me demandait des photos l’autre jour, en voici une, faut me pardonner le pyjama-combines (mes pantalons de pyjamas sont tous au lavage), j’ai pris ça vite vite avec photobooth il y a deux minutes.

Wouf!

18 October 2009

Constat de la semaine: échec retentissant au jeu du 100$.
… J’ai craqué pour un teckel nain. Il n’a pas encore de nom…. mais y’est cuuuuuuuuute!
Même quand il pisse sur le plancher de la cuisine.

Mourir de faim ou…

15 October 2009

7h30, Coquinette se réveille et arrive toute endormie dans la cuisine.
- Mamaaaan, z’veux écouter un Barbapapa en déjeunant.
- Euhm… euh, ok, mais euuuh(gagner du temps, gagner du temps, pour finir de lire mes choses à moua avant de lui laisser le contrôle de l’ordi)… t’as pas envie de pipi avant?
- Ah vouiii! J’meurrais d’pipi!

La vie serait dont simple si ça marchait de même

14 October 2009

Lors d’une promenade sur la rue Mont-Royal, nous avons croisé un quéteux:
- Maman, il fait quoi là le monsieur?
- Il demande des sous aux gens.
- Pourquoi?
- Parce qu’il a pas d’argent pour manger, alors il demande aux gens de lui mettre de l’argent dans son verre, pour qu’il puisse aller manger après.
- Mais… maman!
- Quoi?
- Pourquoi il va pas à la banque le monsieur?!?

J’l'aurais sloguée

13 October 2009

J’adore la fin de semaine des couleurs, j’aime les couleurs d’automne. À bien y penser, je crois que j’aime pas vraiment l’automne, y fait frette, y pleut…. c’est long… moins de soleil, j’ai tendance à décourager et à vouloir dormir partout, surtout au travail (maiiiis… je le fais pas… je suis trop consciencieuse pour ça). Alors voilà, l’automne pour moi, c’est un petit peu comme avoir une épine dans le pied, mais comme je me connais trop bien, je sais que dès qu’il fait un rayon de soleil je dois sortir dehors, pour prendre des réserves de vitamines pour l’hiver sans quoi je vais sombrer dans un marasme profond du 1er novembre au 1er mars.
Me voilà donc partie dans les cantons avec ma fille samedi et sur le Mont-Royal dimanche. Rôôôô… c’était beau.
Là, puisque je file un peu décousue ce soir, j’en profite pour déclarer haut et fort que je viens de réaliser un truc dans les dernières semaines. J’ai trouvé le moment, où, selon moi, je suis la plus belle. Belle comme dans je rayonne, je vole, j’ai des étoiles dans les yeux et j’ai envie de danser en criant:”iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii choubidoulaïlaï”… c’est quand je me promène avec Coquinette et qu’elle fait des chose qui me rendent fière d’elle (comme être cute ou dire des trucs mignons). Là, à ce moment précis, je me vois pas, mais je suis sûre, persuadée; que je fais 2 pouces de plus haut, que j’illumine la rue au complet et… et… et voilà. C’était l’intermède-de-mon-billet.
Je reviens à ma promenade de dimanche. Coquinette a été merveilleuse. Elle a marché du métro Mont-Royal jusqu’au chalet d’où on voit tout Montréal. On a fait un croche au belvédère. Une fois rendues au chalet, après 4 heures de plein air, j’ai eu envie de pipi, elle aussi d’ailleurs. Moi, je suis polie, très, ce qui fait que je rentre dans le cabinet avec elle, je l’aide à s’organiser, je m’assure qu’elle tient et qu’elle tombe pas dans la bol. Franchement, je crois que je maîtrise pas mal ça; aller aux chiottes avec un bambin et je me félicite. Voilà que ma fille a fini, c’est à mon tour de m’asseoir, ce que je fais. Je termine, une fois mes vieilles bobettes fushia à pois remontée qu’est-ce qu’elle fait ma p’tite vinyenne?
Elle débarre la porte et l’ouvre… devant moi (semi-accroupie en train d’essayer de pogner mes jeans et de les tirer vers le haut)… une groooooosse file de madames hilares.
Faque c’est ça… au cours des dernières semaines, j’ai trouvé le moment dans ma vie où je suis la plus belle. J’ai aussi découvert dans quelle circonstances, ça me prend le plus de temps avant de dépomper.

J'l'aurais sloguée

13 October 2009

J’adore la fin de semaine des couleurs, j’aime les couleurs d’automne. À bien y penser, je crois que j’aime pas vraiment l’automne, y fait frette, y pleut…. c’est long… moins de soleil, j’ai tendance à décourager et à vouloir dormir partout, surtout au travail (maiiiis… je le fais pas… je suis trop consciencieuse pour ça). Alors voilà, l’automne pour moi, c’est un petit peu comme avoir une épine dans le pied, mais comme je me connais trop bien, je sais que dès qu’il fait un rayon de soleil je dois sortir dehors, pour prendre des réserves de vitamines pour l’hiver sans quoi je vais sombrer dans un marasme profond du 1er novembre au 1er mars.
Me voilà donc partie dans les cantons avec ma fille samedi et sur le Mont-Royal dimanche. Rôôôô… c’était beau.
Là, puisque je file un peu décousue ce soir, j’en profite pour déclarer haut et fort que je viens de réaliser un truc dans les dernières semaines. J’ai trouvé le moment, où, selon moi, je suis la plus belle. Belle comme dans je rayonne, je vole, j’ai des étoiles dans les yeux et j’ai envie de danser en criant:”iiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii choubidoulaïlaï”… c’est quand je me promène avec Coquinette et qu’elle fait des chose qui me rendent fière d’elle (comme être cute ou dire des trucs mignons). Là, à ce moment précis, je me vois pas, mais je suis sûre, persuadée; que je fais 2 pouces de plus haut, que j’illumine la rue au complet et… et… et voilà. C’était l’intermède-de-mon-billet.
Je reviens à ma promenade de dimanche. Coquinette a été merveilleuse. Elle a marché du métro Mont-Royal jusqu’au chalet d’où on voit tout Montréal. On a fait un croche au belvédère. Une fois rendues au chalet, après 4 heures de plein air, j’ai eu envie de pipi, elle aussi d’ailleurs. Moi, je suis polie, très, ce qui fait que je rentre dans le cabinet avec elle, je l’aide à s’organiser, je m’assure qu’elle tient et qu’elle tombe pas dans la bol. Franchement, je crois que je maîtrise pas mal ça; aller aux chiottes avec un bambin et je me félicite. Voilà que ma fille a fini, c’est à mon tour de m’asseoir, ce que je fais. Je termine, une fois mes vieilles bobettes fushia à pois remontée qu’est-ce qu’elle fait ma p’tite vinyenne?
Elle débarre la porte et l’ouvre… devant moi (semi-accroupie en train d’essayer de pogner mes jeans et de les tirer vers le haut)… une groooooosse file de madames hilares.
Faque c’est ça… au cours des dernières semaines, j’ai trouvé le moment dans ma vie où je suis la plus belle. J’ai aussi découvert dans quelle circonstances, ça me prend le plus de temps avant de dépomper.

Au sujet de mon jeu du 100$

2 October 2009

… Ça marche tellement bien que je suis à veille de me faire envoyer un trophée. Je suis en avance pour des objectifs et on mange drôlement bien (sceptiques: z’avez qu’à zieuter les tartes un peu plus bas).
Ça… ça donne envie de gambader. Vraiment.

Tranche de vie

2 October 2009

… Moi je suis fière quand ma fille pense à mettre ses running shoes toute seule.

Votre dentiste va m’aimer, promis

2 October 2009

J’ai pris l’habitude de popotter énormément à l’automne. Je fais tout en trop grandes quantités, puisque j’en ai trop… je congèle. Je pense à décongeler mes trucs 2-3 fois durant l’année et euh… à un moment donné je n’ose plus goûter de peur de tomber malade et je jette. Je l’admets, c’est une abomination. Mais là, sagesse oblige, je crois qu’il y a de l’espoir… J’y crois parce que, voyez-vous, j’ai pris une résolution: ne plus congeler de trucs et vider le congélo d’ici 2 mois. Y’a de la job, mais avec un peu de support; je crois que j’y arriverai.
L’automne, disais-je, me donne habituellement des envies de bonne bouffe réconfortante. Ajoutons à cela mon jeu du 100$ ainsi que ma dernière résolution; et vous avez une fille, penchée au fond du congélateur, à la recherche de trucs originaux et oubliés depuis trop longtemps… et que fait-elle? Que trouve-t-elle? Un bloc de pâte à tarte du pain doré. Un beau bloc de pâte feuilletée… miam; ça mon ami, ça fait de la mautadine de bonne tarte.
J’ai décongelé la pâte. Je l’ai roulée, déposée dans des assiettes, j’ai piqué le fond… et là, oh, illumination, puisque j’étais en train de me demander: “Que faire, mais que faire avec ces tartes?” J’ai googlé “tarte au sucre” (vouais, je sais, j’impressionne de débrouillardise). J’ai trouvé des recettes, mais je n’avais pas tous les ingrédients sous la main… alors… fidèle à mon habitude; j’ai improvisé. Ça a donné un truc chouette… en fait ça a donné une câlinne de bonne tarte.
Dans un chaudron mélanger à feu doux:
3 1/2 tasses de cassonade
3 cuillères à soupe de farine
1/4 de tasse de beurre
2 oeufs
1 petite boîte de Eagle bran (han, on dira pas tarte au sucre pour rien)
1 tasse de lait
De la vanille
On mélange tout ceci jusqu’à ce que tous les ingrédients soient bien dissolus et on verse dans les pâtes à tarte.
Ça donne:
Deux tartes de format normal
Une 1/2 tarte à moitié remplie… dans laquelle j’ai posé tout plein de morceaux de pommes pour ajouter du coffre.
Pour la dernière pâte à tarte, j’ai fait ma recette gagnante: 1 tasse d’amandes moulues mélangées avec un brin d’essence naturelle d’amande, et 1/2 tasse de sucre en poudre. On mélange et on ajoute un brin d’huile d’amande douce… jusqu’à ce qu’on ait une consistance de pâte d’amande. Ensuite on dépose dans le fond de la pâte à tarte et on dépose des morceaux de poires au dessus. Avant d’enfourner j’ajoute un petit peu de cassonade ou de sirop d’érable.
J’ai cuit les 4 tartes à 350° environ 45 minutes. Les deux tartes au sucre ont gonflé d’un pouce de haut durant la cuisson mais c’est redescendu quelques minutes après les avoir sorties du four.
Je sais qu’on peut acheter de la pâte d’amande déjà faite mais plus je vieillis, plus je trouve le goût trop sucré.
- Dit a fille qui vient de manger 1/4 de tarte faite de Eagle Bran et d’un peu moins de 2 tasses de cassonade. Je me console en me disant que je n’en suis probablement pas à mon premier paradoxe de la semaine… (Bon ça y est; je viens de me mettre la toune “Pa-ra-do-xaaaal” dans la tête)
À date j’ai goûté à celle au sucre, elle a l’air de rien, mais hum… elle est booooooooonne!

Tarte au sucre

Tarte poires/pâte d’amande

À gauche: la poire
À droite le sucre-en-tarte
En haut: le bébé tarte sucre-pommes
J’ai mangé un des tartes; j’ai congelé les trois autres.