des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

De splouchs et de splichs, nous créerons des splatchs

27 September 2009

Za part de cela, j’ai inscrit Coquinette à la natation cet automne. J’avais entendu dire que c’était bien compliqué d’avoir une place, mais je me suis présentée quand même le soir des inscriptions. On m’a annoncé qu’il ne restait plus de places, mais que je pouvais mettre ma fille sur la liste d’attente. Ce que j’ai fait, sans trop d’espoir. Bien ils m’ont rappelée, même pas deux jours plus tard!
J’ai eu une place un soir de semaine (c’est ce que je voulais). Je trouve que c’est pratique pour notre horaire. Ce soir-là, je vais chercher ma fille à la garderie, on mange une grosse collation, elle va jouer et nager un peu (elle est bien heureuse, ça fait des mois qu’elle me demande des cours de natation), ensuite on file à la maison, on mange un bon repas chaud et hop! Histoire et dodo. On se garde la fin de semaine libre pour se sauver quand et où on veut. Et elle pourra bouger malgré les nombreux jours de pluie qui s’en viennent avec l’automne.
En tout cas; je suis ravie.
Encore plus ravie je suis, depuis que j’ai appris que pour 4$ je peux me mettre en maillot moi aussi et faire des longueurs de piscine pendant que ma fille suit son cours. Ça, c’est critical path. C’est optimiser son temps. Vraiment, ça m’enchante.
… Pis les soirs où j’aurai pas envie de bouger… je lirai ou je jaserai assise sur mon banc de piscine. Et voilà! Cet automne, un soir par semaine, j’aurai le choix entre: faire mon sport de la semaine ou me cultiver… tout ça pendant que ma fille se fera du fun avec ses nouveaux compagnons.

Vous le saviez peut-être mais tout d'un coup que non… je partage les calendriers avec vous

27 September 2009

Aujourd’hui il pleut, mais on s’en fout un peu, parce-que-parce-que… c’est la dernière journée des Journées de la culture
De notre côté, Coquinette et moi on se sauvera à la bibliothèque du quartier, pour y décorer une citrouille. J’ai vu l’annonce par hasard en passant par là il y a quelques jours et j’ai réservé une citrouille pour Coquinette et une petite amie. Ça tombe presque bien qu’il fasse mauvais dehors; je suis encore plus fière de mon coup!
Ça me fait penser qu’il y a une foule d’activités organisées dans les bibliothèques de Montréal à tous moments de l’années. Calendrier ici. Et leur compte Twitter est bien pratique pour se tenir au courant de ce qui se passe.
Plein d’activités aussi à la BANQ. Bon, vous le saviez sûrement déjà tous, mais des fois… on oublie…
Dans un autre ordre d’idées, j’ai découvert dernièrement qu’on peut réserver des salles de projection gratuitement à la Grande Bibliothèque. On a le choix parmi une sélection de presque 1000 films de partout à travers le monde. Il suffit de se présenter sur place 7 jours à l’avance pour réserver sa salle et d’y retourner la veille pour réserver son film.
Dernièrement j’ai réservé une salle de 20 sièges à la CinéRobothèque (accès au catalogue de 13 000 films de l’ONF). C’est 23$ de l’heure. J’ai été enchantée, vraiment et il me trotte l’idée d’organiser éventuellement des soirées de projection de classiques avec mes amis, à la grande biblio ou à la Ciné-Robothèque. Me semble que ça ferait un joyeux pied de nez au froid qui s’installe plus vite qu’on ne le voudrait…
Twitter de la CinéRobothèque.
Ah… et ça me chicotte, cette histoire de salles de musique. Je ne sais pas ce que j’y jouerais mais maudit que j’ai envie d’essayer ça!
Twitter de la BANQ.
En cherchant mes liens pour vous, j’ai découvert que 2009 est l’Année mondiale de l’astronomie. Et voici le lien pour avoir accès au calendrier.
Commentaire pas-rapport du jour:
Un jour… je serai chasseuse d’aurores boréales.

Les règles du jeu

26 September 2009

Il y a environ deux semaines, je vous entretenais au sujet de ma nouvelle politique financière. J’en reparle, parce que je me dis que coudonc, tout d’un coup ça inspire quelqu’un, ça sera cela de gagné.
Je récapitule… plus jeune (disons entre 16 et 25 ans), j’étais une gestionnaire financière hors pair, je suivais à la cenne l’évolution de mes avoirs, je lisais la section économie avant le reste quand je recevais le journal, je prenais des rendez-vous avec la conseillère financière de ma banque, de même, pour jaser; pour le fun. Cela m’amusait beaucoup. Tellement, que j’étais du genre à faire l’inventaire de mon actif et de mon passif en pédalant au retour du boulot. Les temps ont changés, j’ai changé de classe sociale (effectuant une légère droppe vers le bas), et j’ai surtout eu tout un lot de préoccupations autres, de l’ordre de: quoi faire à manger ce soir? Qui soit bon, complet et rapide? Où trouver un nouveau contrat de travail? Et toutes sortes d’autres occupations qu’imposent les statuts de maman et de travailleuse, de femme et de fille, de tout ceci qui tente de consolider cela avec un tantinet de grâce et une beurrée de bonne humeur.
Faque l’actif, le passif, ça a rapidement pris le bord… le nouvel objectif était: d’être heureuses, de manger bien et d’avoir le loyer payé. C’est là, à ce moment précis, que j’arrêtai complètement de compter et que la chic-a-chic se fit aller le popotin, non sans flirter un brin avec l’excès. Je tombais en face d’une épaule d’agneau à l’épicerie? Jamais je ne me posais la question “puis-je me la payer?” Je me contentais de me passer la remarque à moi-même “mioum, a-g-n-e-a-u…”. Idem pour les sorties, les escapades, les livres et les vêtements.
Pour être bien franche, je dois avouer que je ne m’en sors pas si mal. Après plusieurs mois de relâchement, mes finances sont encore presque saines, mais je sens bien que l’heure se doit d’être à l’action. Je me dois de me ressaisir, de recommencer à compter. Pour mon bien, le bien de Coquinette, et pour le bien de nos éventuels projets, parce que j’en ai tout plein pour nous, des projets: voyages (plusieurs s’en viennent à grands pas, je dois les financer adéquatement), déménagement (il commence à être drôlement petit notre 4 1/2), je rêve aussi d’un terrain à la campagne d’ici quelques années…
Maintenant que je vous ai exposé le raisonnement siégeant derrière les redressements, je vous présente mon plan, qui se présente comme un jeu, je dois d’ailleurs vous avouer que plus j’y joue, plus cela m’amuse:
– Carte de crédit, hors du porte-monnaie. Je n’ai tout simplement plus le droit de l’utiliser
– Je paye le loyer par chèque, les comptes de téléphone et d’Internet en ligne, la garderie est retirée directement de mon compte.
– Interdiction d’utiliser la carte de débit, sauf le jeudi (jour de paie), où j’ai la permission d’aller me retirer une allocation (oui, oui, comme quand j’étais ado), que j’ai fixée à 100$, qui doivent payer l’épicerie, la pharmacie, les loisirs, tout.
Je recommence donc à payer tout cash, ce qui fait que je contrôle drôlement plus mes dépenses. Hier, par exemple, à la pharmacie… je peux vous assurer que je regardais attentivement les prix et que mon défit du moment était: ne pas casser un autre 20 (parce que c’est prouvé: une fois que tu casses un 20, les restes se dispersent en quelques minutes à peine).
Voilà, ça peut sembler très restrictif (ça l’est), mais en fait je découvre que mon jeu est étonnement amusant. Ça met un défi dans ma semaine, je dois faire appel à mon imagination, je n’achète plus de produits finis, seulement des “ingrédients”, on mange très bien mais on va aller chercher nos protéines dans des viandes moins chères cet automne et on va couper ça avec des pois chiches en masse… Plus question d’aller au resto quand je suis au bureau, je mange uniquement des lunchs. Je calcule mon utilisation de billets d’autobus et prend davantage mon vélo. Trois semaines après le début du “jeu”, je constate que je rembourse mes excès passés à la vitesse de l’éclair… et que franchement, je me délecte de mon nouveau pouvoir: celui de maîtriser… la bête (qu’est mon portefeuille).
Me sens comme dans une game de Monopoly et le jeudi, je jubile à l’idée de passer Go et réclamer 100$.

Maintenant quand j'entends les oies je rêve au Cap Tourmente

26 September 2009

Si j’étais à Québec aujourd’hui… et qu’il faisait aussi beau que ce matin à Montréal… je ne me poserais pas plus de questions et je filerais admirer le Cap Tourmente. Câlinne que c’est beau là-bas… On peut y voir passer jusqu’à 75 000 oies blanches en une seule journée. Il y a un point d’observation sur le site, avec des interprètes et des télescopes qui nous permettent de bien voir les oiseaux. Pour les intéressés, le gros moment de la migration est entre le 26 septembre et le 25 octobre, enfin bref; drette-là.



C’est drôle, je regarde les photos et je constate qu’il faisait gris le jour où nous y sommes allées… ce qui est étrange, c’est que dans mon souvenir, il faisait très soleil et chaud ?!? Récit de mon escapade de l’automne dernier ici.
Ah oui, et pour ceux qui aiment la marche en forêt, il y a un observatoire et on peut faire de la randonnée pédestre dans la montagne que vous voyez en arrière-plan.

Femme ou fille?

22 September 2009

Je m’interrogeais dernièrement à savoir si je suis une femme ou une fille. J’ai été agréablement surprise de voir que quelques blogueuses ont écrit des billets à ce sujet… les voici:
Femme ou fille?
Grande-Dame
Qui partage avec nous une réflexion de l’auteure K. Timm
Femme ou fille
(Que je recopie ici, avec permission de l’auteure, puisque son site est protégé)

Femme ou fille
Je suis une femme, totalement, entièrement, globalement, honnêtement, courageusement. Dans mon corps d’abord, dans mes hanches, mes seins dont je suis si fière, dans mes pattes d’oies, signe visible du passage du temps, mon ventre qui a porté un fils, mon sexe souple et accueillant, mes pas qui me portent si loin, mon dos qui se courbe avec grâce quand je fais du yoga, mon sourire où se logent maintenant des plis, que je n’aime pas encore mais que j’accepte… pour le moment!, mes yeux qui veulent tout voir, mes oreilles qui peuvent tout entendre et encore plus qu’avant, parce qu’une femme sait écouter, c’est là une de ses plus belles qualités, une femme écoute et comprend. Les autres mais soi aussi. Il faut être devenue une femme pour commencer un tant soit peu à se donner de l’importance et à s’accorder enfin du temps, sans avoir l’impression de le voler aux autres.
Je suis une femme parce que je sais enfin aimer les autres femmes, et les filles aussi d’ailleurs. Mes filles dont je suis la mère et qui ne voient pas la fille en moi. Je suis pourtant encore cette fille, je n’ai pas perdu mon identité première en devenant une femme. Je n’ai rien perdu, ni la folie, ni la jeunesse qui ne m’abandonnera que quand moi je l’aurai abandonnée, ni l’espoir, ni la capacité infinie d’aimer qui s’est au contraire agrandie, décuplée, multipliée depuis que je suis une femme.
Je suis une femme parce que je suis forte, que je dis ce que je pense, que l’opinion des autres a bien moins d’importance que quand j’étais une fille. Je suis une femme libre, qui aime plaire mais qui n’a pas besoin de plaire. Je suis une femme qui met des robes et des talons hauts pour me plaire à moi quand ça me tente. Je suis une femme qui s’achète des soutifs en dentelle et qui aime bien les montrer aux hommes. Je suis une femme qui aime dominer et qui sait le faire.
Je suis une femme heureuse en baskets, une femme qui parcourt sa montagne, une femme qui embrasse ses amies, une femme qui sait que tout est possible. Une femme qui ne veut pas perdre de temps et qui sait que chaque moment est précieux.
Je suis une femme et j’en suis profondément heureuse.
Billet inspiré par Grande Dame et Peccadilles.

Très beau texte… quand je serai une femme, j’espère que je serai comme cela…

Des fois j'oublie que lors d'un moment de grande intensité, je lui avais ouvert son blogue

21 September 2009

Retranscription, presque mot à mot, du monologue que Coquinette m’a fait durant le souper. C’est ici.

Pom, po-pom-pooooooommes

20 September 2009

Y fait beau, y fait presque chaud; on part aux pommes!

Mon hypothèse du jour

20 September 2009

J’ai une hypothèse… au sujet des commentaires… je crois que les tendances évoluent…
Je n’étais pas là à l’époque cro-magnon, et à peine dans le temps de icq, j’ai vraiment embarqué dans le concept de l’Internet – pour faire autre chose que regarder la météo – quand la vague msn, eBay et les forums de discussions sont arrivés. À l’époque, je m’attachais aux gens rencontrés en ligne, et je prenais à coeur le destin de mes forums. J’enrageais quand un analphabète venait y faire son tour (ça baissait la qualité des échanges), ou que des morons s’obstinaient. Mon gros plaisir était de poster un sujet sur lequel tout le monde cliquait et pour lequel il y avait plein de réponses… ah… comme c’était grisant! Puis, peu à peu, ceux qui avaient le plus de contenu ont ouvert un blogue, on les connaissait déjà, puisqu’ils étaient nos amis sur un forum, alors on a commencé à les suivre… Puis leurs amis, et leurs amis. En fait, je suivais tout ce qui avait une personnalité plus ou moins compatible avec la mienne (je le fais encore d’ailleurs)… et je commentais partout. J’avais une opinion sur tout. Tout. Tout. “Ah! C’est comme moi ça!” “Rôôôô, on est pareils!” “Ouh, non, j’suis pas d’accord, bla, bla, bla”. J’ai rencontré plusieurs blogueurs à cette époque (en fait surtout des blogueuses) et plusieurs (à mon grand plaisir) sont mes amies maintenant.
Vint ensuite Facebook. Quoi de mieux que d’ajouter ses amis-blogueurs sur son Facebook? Je me le demande… Petit à petit on a pu se poker, commenter ses status, dire “j’aime” en voyant les photos des autres. Voir les vidéos qu’ils voulaient partager. Simili-chatter devant tous ses amis facebook (tout en essayant de paraître fabuleux). Et vint aussi Twitter. Maintenant, quand tu suis le blogue de quelqu’un, avec qui tu partages des opinions, un style de vie, une vision du présent et de l’avenir… il se retrouve aussi souvent sur ton Facebook, afin de partager des notes plus personnelles (comme la photo de madame en bikini à la plage l’été dernier ou monsieur qui vient de pêcher un gros poisson) et de se poker à grands coups de complicité; ainsi que sur Twitter afin de voir ses dernières entrées de blogue, les articles qu’il/elle lit et les lieux où il/elle pêche ses informations.
Ceci menant à cela… je me demande si l’information n’est pas en train de prendre un virage de réseau social exclusif au lieu d’être inclusif; le flux d’information se resserre en même temps qu’il s’agrandit, ne sommes nous pas en train de créer un lieu où “être l’ami” devient un préalable à l’accès à l’information? Une place où même les journalistes des grands quotidiens doivent se tailler une place… comment pourrions-nous, en effet, juger de leurs qualités d’analystes s’il nous est impossible de les poker ou de jouer au Scrabble avec eux en ligne le samedi soir? Puisque bon, c’est reconnu, pour être un bon analyste, il faut aussi être, au départ, un gars cool.
Enfin bon, je parlais des commentaires sur les blogues au départ… en résumé, ce que je veux dire, c’est que dans les grandes cliques, les gens ont tellement l’air d’avoir de la complicité, qu’il devient de plus en plus intimidant d’y mettre son grain de sel. Peut-être le simple lecteur a-t-il l’impression d’être une poussière dans l’univers? Et d’avoir des années de tranches de vie à rattraper avant de pouvoir être “dans la gang”?

Lâcher un wouack dans l'univers

19 September 2009

Il paraît, que si on lâche un wouack dans l’univers quand on a besoin de quelque chose, l’univers risque de nous l’envoyer. Y paraît… Facque moi, je fais un test du système de communications intersidéral aujourd’hui même, je publierai les résultats de mon analyse à l’hiver prochain. Promis (enfin, tant que j’oublie pas une fois rendue là).
Voilà donc le wouack:
Mi ou fin-janvier, j’arriverai au bout d’un contrat que j’aimais beaucoup. Je serai donc, euh, sans emploi, ce qui me causera quelques soucis pour l’accomplissement de tâches banales-mais-récurantes comme: faire l’épicerie, payer le loyer, le téléphone, l’Internet et m’amuser. Genre. Ceci menant à cela, si, par hasard, vous tombez sur un poste ou un contrat de travail de 25 à 35h/semaine, principalement en rédaction, recherche, communications, préférablement à distance… bien ça serait très gentil de votre part de m’envoyer l’annonce.

Blogueuse du samedi

19 September 2009

Ça y est, c’est officiel: je suis désormais une blogueuse du samedi.
Samedi, mon seul jour de congé-congé… je prends le temps de boire un gros café et de venir écrire un peu ici. Oh, détrompez-vous, des fois, le lundi, j’ai des chooooses à dire… c’est juste qu’on dirait que j’arrive pas à écrire des choses cohérentes. Alors je remise ça jusqu’au samedi. Voilà. En plus, ça me donne l’impression d’être une fille occupée… ce qui impressionne vachement mon ego. C’est que c’est valorisant beaucoup d’être une fille occupée.
Au sujet de la dernière phrase, je me demande… quand est-ce que je devrai m’auto-proclamer femme? Suis-je une fille ou une femme? Il y a 20 ans on aurait tous déclaré haut et fort:
– Mouahahaha! Voyons… t’as 30 ans… t’es une femme!!!
Seulement voilà, maintenant le monde de 30 ans… ça joue aux jeux vidéos, ça chatte sur msn, ça voyage avec un sac à dos, ça s’assoit par terre quand la file d’attente est trop longue. Ça n’a pas de maison, ça n’a pas terminé ses études, c’est pas marié et souvent ça n’a pas d’enfant, ça s’habille avec des jeans et un t-shirt pour aller travailler et ça se pointe au bureau avec des runnings pleins de bouette, vestige du trek de la dernière fin de semaine. Ce qui fait que vraiment, je me le demande, vais-je un jour devenir une femme? Et si oui, est-ce que ça vient avec les rides? La permanente? Le tailleur? Les oignons et la maison?