des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Marche

26 April 2009

Juste un petit mot pour vous dire merci de m’avoir offert vos dons pour la Marche de l’Espoir (qui avait lieu aujourd’hui). J’ai été fière de pouvoir participer à cette marche et de pouvoir faire ma part en amassant des dons.
L’organisation de la journée était très réussie, mon équipe était super sympathique, en plus de tsa j’ai pu piquer une jasette avec Grande-Dame. Vraiment, que du bon. Ah et aussi j’ai beaucoup aimé ma journée, la marche était jolie, la température, parfaite pour l’occasion, j’avais jamais marché le jardin botanique au complet avant là, maintenant c’est fait et je me promets bien d’y retourner avec Coquinette d’ici très bientôt. Je nous imagine déjà, gambadant dans les fleurs… (bon, pas dedans, près de…).
Et comme 10 km de plat, moi ça me réchauffe et ça me donne envie de continuer… ben j’ai marché jusque chez moi ensuite… ce qui est une chose merveilleuse car je sais maintenant que je suis prête pour ma première vraie montée de l’année. Ne me reste qu’à choisir ma montagne.

Les bébés

23 April 2009

Ça pousse, ça grandit ces petites choses-là et un jour… un jour… ça demande, armé de toute l’innocence du monde: “Mamaaaaaan? Comment on fabrique les tites filles au juste?”
Si Coquinette état née en 1978, comme moi, sa maman se serait contentée de répondre:
– On prie ma belle. (J’apprendrai des années plus tard qu’effectivement, puisque ma mère avait déjà pondu un fils, elle s’était donné la peine de prier pour que ce coup là, ça soit une tite fille.)
En tout cas là, on est en 2009 et les parents, en 2009, ça prend ça au sérieux les questions des enfants. Surtout LA question tant redoutée, mais comment on fait ça, les bébés?!? Puisqu’on prend ça au sérieux, on se donne la peine de répondre, de vulgariser en essayant de ne pas trop se mettre les pieds dans les plats (ce qui après tant de vulgarisation, est pas mal inévitable).
Par chez nous, ça fait un bout de temps que ça traîne, que je vois que ma fille est curieuse, qu’elle veut… sa-voir. Ça a commencé avec des: “Mais, mais, mais, comment ça un jour j’existais pas?!?” C’est que, voyez-vous, c’est un peu dur de concevoir, quand on a 4 ans, qu’un jour, la terre tournait et qu’on pouvait ne pas y être. J’ai vite réglé la question, ai piqué une réponse à je ne sais pas qui sur l’Internet; la période de l’avant-ta-conception, c’est la période durant laquelle je te portais dans mon coeur. Ce qui, si on y pense bien, fait beaucoup de sens dans mon cas puisque dès mes 14 ans je passais mes soirées à rêver du jour où j’aurais des enfants.
La semaine dernière vint la vraie de vraie question: “Quand vous avez décidé, papa et toi, de me fabriquer, vous avez décidé que je serais une fille?”
– Mais noooon, on peut pas décider ces choses-là ma belle (pas encore).
– Oh, mais comment ça?
– Ben parce que pour faire un bébé, d’abord, il y a le papa et la maman qui se parlent et décident, ensemble, qu’ils veulent avoir un enfant (je tourne les coins ronds ici, je vais quand même pas lui expliquer comment on fait des accidents ok?). Ensuite, le papa met une petite graine dans le ventre de la maman.
– Oh! Comme une peanut?
– Oui, euh, non, bien plus petite qu’une peanut, toute-toute-toute petite et c’est pour ça, parce que c’est si petit, qu’on ne peut pas encore voir si c’est un petit garçon ou une petite fille.
– Rôôôô, on peut pas choisir…
– Bon, mais tu sais, c’est que le papa et la maman, quand ils décident qu’ils s’aiment assez et qu’ils ont assez d’amour dans leur coeur pour en donner tout plein à un petit bébé, ils ont tellement d’amour que c’est pas important pour eux que ça soit un garçon ou une fille. Qu’il soit très intelligent ou un peu moins, très beau ou un peu moins, bon à l’école ou un peu moins, ils ont tellement d’amour dans leur coeur qu’ils décident que peu importe ce qui arrivera à leur petit enfant, ils vont toujours l’aimer quand même.
– Et là la petite graine on peut la voir quand elle est dans le ventre de la maman?
– Oui, mais ça prend une machine spéciale, avec cette machine, on peut prendre des photos en noir et blanc, si tu veux, je te montrerai des photos de toi quand tu étais dans mon ventre.
– Oh vouiiiii!
– Alors voilà, une fois que le bébé il est dans le ventre de la maman, il grandit, grandit, grandit et un jour, après beaucoup, beaucoup, beaucoup de dodos… hé bien il sort de la bedaine de la maman.
– Oh! Mais…. mais… mais…. maman, il sort de là comment?
– Huuuuum… (merde, je l’avais pas prévue celle-là, encore heureuse qu’elle n’ait pas demandé comment on la place dans le ventre… je soupçonne qu’elle pense qu’il faille avaler la graine)
– Mais, maman, comment il sort de là?
– Bah, tu vois, moi, par exemple, ce sont les médecins qui on coupé mon ventre pour te faire sortir de là (lalalèreuuuuu, vive la césarienneuuuuuu), ensuite ils ont recousu mon bedon, d’ailleurs, j’ai encore ma petite couture, tu veux la voir?
Billet inspiré par celui-ci, de ma copine Marie-Chaton.

Montréal sauvage

22 April 2009

Quelle ne fut pas ma surprise hier, au cours de ma marche de retour-du-boulot quotidienne, d’apercevoir en plein milieu d’un parc de Rosemont…. (Père-Marquette pour les amateurs de précisions)… un colvert avec son bébé en train de patauger dans une jolie flaque de bouette bien juteuse.
J’en suis encore toute émue. Qui sait? Peut-être trouverais-je demain, un bison su’l bord d’la track?

Fais le Benoît Brunet

22 April 2009

Ok, je trouve ça super drôle…

Piqué ici.

Souris

21 April 2009

Il y a quelques semaines, je vous annonçais l’arrivée de deux nouvelles pensionnaires chez nous. Des souris. Cuuuuutes. Et toutes gentilles.
Assaillis par un doute soudain, nous avons rapidement surfé l’Internet afin d’apprendre à différencier les mâles des femelles, c’est que, dit-on, ça se reproduit vite ces petites choses-là. Nous fûmes vite soulagés de constater que nous avions deux femelles. Ou deux mâles. En tout cas, tout était à la même place. Jusqu’à ce que… quelques jours plus tard… d’énormes couilles poussent sous une seule des souris. Énormes dis-je et franchement, ça reste un euphémisme. J’étais tellement impressionnée par le volume que j’ai passé une soirée complète à les photographier (chacun meuble ses soirées plates de mars comme il peut…). Nous nous disions en rigolant, à chaque jour:”Rârârâ, faudrait les séparer (les souris, pas les couilles)…mouahahah”. Et on a tardé. Tardé… et pendant ce temps, Ferdinand, rebaptisée Ferdinoune, grossissait…
Ceci menant à cela, ça n’aura pas pris bien longtemps avant que Ferdinoune accouche de 7 petites boules toutes roses. D’abord paniquée (2+7 = quand même… 9!), dégoûtée de l’odeur de Petit-Poil, qui franchement, sent le ta$%?&#@*), puis ensuite émerveillée par les multiplies prouesses des bébés (a-do-ra-bles, l’idée de les garder m’a presque effleuré l’esprit), j’ai finalement fait des démarches afin de reconduire “notre” portée à l’animalerie. Ils ont atteint aujourd’hui, l’âge de séparation avec leur maman ce qui fait qu’ils partiront vers de nouvelles demeures pas mal là. Je verse quand même une petite larme, parce que franchement, je ne vois pas trop ce qu’il peut y avoir de plus cute qu’un bébé souris.
Dans un presque même ordre d’idées, figurez-vous donc qu’il est fascinant d’observer cette petite société de souris. Petit-Poil qui court des 4-5 heures dans sa roue (il semble que ça soit le seul moyen de lui faire oublier ses couilles trop pleines), maniaque de ménage, super rigide le mec. Un genre de moine vieux garçon ne vivant que pour le sport et le ménage. Toujours en train de replacer sa couche et cacher sa bouffe.
Ferdinoune, elle, est un peu dépassée par les événements, elle n’entretient plus rien depuis une secousse, se cache de ses enfants pour déguster les bonbons au yogourt que nous lui offrons (ses enfants aussi aiment les bonbons), sa cage est un officiel bordel, mais, étrangement, ça sent 10 fois moins pire que celle de son ex…
Je médite là dessus et qui sait, pondrai peut-être une bédé de souris un jour pour le fun.

Bixi

17 April 2009

Me suis perdue un peu sur l’Internet aujourd’hui, le temps de lire un brin et de me rappeler que… à partir de mai le service de vélo libre-service commence à Montréal. Les tarifs semblent un peu élevés (j’ai un peu de misère à comprendre l’argument des frais d’utilisation en plus des frais d’abonnement, il me semble, à première vue, qu’il serait beaucoup plus vendeur d’offrir soit un abonnement, soit un tarif à l’heure pour les non-abonnés) mais bon, le reste a l’air très intéressant; le service a l’air vraiment chouette. Bref, on leur souhaite bonne chance.
De mon côté, j’ai beau avoir un vélo que j’aime beaucoup, c’est clair que je vais essayer le produit dès qu’il sera mis à ma disposition. On parle de 3000 vélos, dans 300 point de service. Allez voir la carte, c’est impressionnant…
Et si vous n’êtes pas de Montréal, c’est pas grave, ça vous fera un argument de plus pour venir nous visiter cet été…
Bixi Montréal
Tarifs et abonnements
La carte qui vous bouchera-bée
Leur groupe Facebook
… et tant qu’à y être, leur compte Twitter!
Mon commentaire négatif pour le moment: le service manque de référencement, si vous ne connaissez pas l’appellation “Bixi” faut niaiser longtemps sur l’Internet avant de trouver…

Inaugurons la saison des parc dans la joie

14 April 2009

Chaque année c’est pareil; ravies de voir le soleil et la chaleur de retour, Coquinette et moi on se précipite au parc et… et là? Bang, au cours de la première semaine de célébrations nous effectuons un dur retour à la réalité.
Bien sûr, le parc, c’est chouette, le parc c’est plaisant, le parc est une source de bonheur infini, le parc permet aux parents de résauter, aux enfants de jouer, de bouger, de s’inventer un monde. Le parc est notre sauveur. Le parc est aussi source… de rencontres… avec des épais. Et gérer les épais, je réalise que ça faisait un petit bout de temps que j’avais pas eu à faire ça.
Tenez tantôt par exemple, un petit garçon se précipite sur moi et m’arrache mon jouet des mains. Pas un bébé là, un enfant de 6-7 ans. L’ai chicané (sans grand impact), j’ai cherché ses parents pendant de longues minutes… pour enfin les trouver… le dos tourné, en train de se câlisser du petit. Cette recherche m’aura permis de suivre les agissements (comme la fois où il a lancé du sable délibérément dans les yeux de ma fille) du petit morveux et d’en arriver à me poser quelques questions, du genre:
– Coudonc, il est débile, déficient ou juste fucking mal élevé?
J’ai jamais été capable d’y répondre.
Le retour de la saison des parcs à Montréal rime également avec prévention. Je me demande toujours si je n’exagère pas un brin en décidant de parler de seringues, de monde qui voudraient offrir des bonbons ou des jouets et de ballons qui roulent dans la rue, cette année j’ai décidé de parler de tout ça. D’un côté j’ai peur de passer pour une folle qui a peur de tout, d’un autre je me dis que j’aime mieux passer pour une folle que de rien dire… Ceci étant dit, je vous souhaite à tous une belle saison de parcs, pleins d’après-midis de parlotte et de châteaux de sable.

Petit rappel

14 April 2009

En février dernier je vous annonçais que l’allais participer à la Marche de l’espoir à la fin avril. Il me semblait alors qu’il s’agissait d’une belle façon d’inaugurer ma saison de marche 2009, saison qui, je l’espère, sera longue et me mènera sur de belles grosses montagnes en compagnie de personnes fabuleuses, de paysages magnifiques et alimentera mon disque dur de plusieurs photos à couper le souffle… Mais là je divague, revenons-en à nos moutons; je disais donc que j’ai encore l’intention d’y participer, même que j’ai bien hâte au 26.
La Marche de l’espoir, comme le laisse croire son nom, est une marche organisée afin de ramasser des fonds pour la lutte contre la sclérose en plaques. Je vous avoue que je connais peu la maladie, ce qui ne m’empêche pas de me sentir interpellée par la cause, puisque oui, éventuellement, j’aimerais que le monde arrête d’avoir mal. Je serais donc très fière d’amasser un beau montant de dons pour la cause. Si ça vous intéresse de m’encourager, vous pouvez le faire en ligne ici.
Voilà, et aussi merci!

Objets perdus

13 April 2009

- Mamaaaan! Y’a un p’tit enfant qui a oublié ses mitaines là-bas dans le carré de sable! On fait quoi?
– Huuum, dit la maman se dirigeant vers les dites mitaines. Huuum, ben, premièrement, on regarde si elles sont belles; ensuite, on regarde si elles sont cheaps…
– Et après?
– Après? Dit-elle en tâtant et en reluquant les objets… Après? Ben on les met sur des poteaux, comme tiens, ceux-là et on continue à jouer.
Elle s’est trouvée… beeeen drôle.

Confiseries

11 April 2009

Je vous parlais dernièrement de ma production de sucreries, voici le temps de mettre le tout en images et en recettes mais avant, je fais un petit retour en arrière.
Oranges confites, recette trouvée ici (en fait j’ai fait des limes, des oranges sanguines, des oranges, des pamplemousses et des citrons).
J’ai commencé par m’obstiner à vouloir faire des tranches complètes, passs j’trouve ça plus beau… J’ai fait bouillir les tranches dans l’eau salée, ensuite j’ai réalisé que ça brisait mes belles tranches alors je ne les ai fait bouillir qu’une fois, suite à quoi j’ai tout sacré au four à 150 pendant une bonne heure (ou plus? M’en rappelle plus). Bref j’ai tellement pas suivi la recette! En bout de ligne les limes et les citrons sont superbes mais pas mangeables (trop durs) alors que les oranges sont sublimes, j’ai osé les tremper dans le chocolat et vraiment, c’est très bon.

Après cette mésaventure j’ai décidé de ne plus prendre de risque et j’ai gentiment pelé une cargaison d’agrumes (cette fois-là je n’ai utilisé que les pelures), toutes coupées en jolies lamelles, tout fait bouillir 4 fois, tout fait confire en chauffant et rechauffant (comme c’est écrit dans la recette). Résultat? C’est super bon, j’ai séparé ma production en 2; une partie que je garde de même et une autre que j’ai trempée dans le chocolat.

(j’ai fait un lot en laissant beaucoup de blanc aux pelures et un lot avec zéro blanc, le premier lot est meilleur trempé dans le chocolat et le second est excellent en toutes circonstances…)


Note: Je ne comprends pas trop leur histoire concernant la quantité de sirop, j’en ai utilisé le double que ce qui est indiqué et il m’en restait peu à la fin.
Note 2: J’ai pas roulé mes oeuvres dans le sucre, je trouve ça beeen assez sucré de même…
Gingembre confit, recette ici
La recette que j’ai choisie prend 5 jours à réaliser. 5 jours?!? C’est long, dirons-nous (avec raison)… mais franchement, je crois que ça en vaut la peine. J’ai coupé en format patates frites un peu moins d’un kilos (tant qu’à gosser, gossons pour la peine) de gingembre et j’ai pris soin (même si sur le coup, je l’avoue, c’était chiant) de couper très finement mes lanières. Ai suivi la recette religieusement. Rendue au temps de séchage j’ai accéléré un brin le processus en sacrant mes plaques au four à 100 pendant une petite heure de rien du tout. Résultat? Vraiment. Très. Bon. Je crois avoir passé à travers le tiers de la production en 36 heures…
J’ai aussi séparé mon oeuvre en 2; une partie à offrir de même et une autre que j’ai fait tremper dans le chocolat fondu (et ensuite j’ai fait séché, est-ce utile de préciser?).
Note: Nah, j’ai pas roulé mes tits bâtons dans le sucre, mettons qu’après 5 jours de confisage je trouvais qu’eux aussi… étaient assez sucrés….
Note numéro 2: Le sirop au gingembre restant est sublime, n’hésitez pas à l’utiliser sur vos crêpes. Présentement, j’ai des envies folles d’essayer de me faire une batch de crème glacée au gingembre mais rassurez-vous, je me retiens…




(ça se sont mes petites boîtes-cadeaux de Pâques, je les trouvais toutes jolies)
Dattes
Je sais pas trop ce qui m’a pris mais je me suis dit à un moment donné:”Tiens? Et si je faisais des dattes fourrées à la pâte d’amande pour le fun?”
Ce que je fis…
Puisque j’ai vaguement tendance à me faire chier plus que nécessaire, j’ai fait la pâte d’amande moi-même. J’ai cherché une recette sur Internet mais j’avais pas envie de prendre de l’oeuf cru alors j’ai fini par suivre mon instinct et mélanger ensemble dans un bol: 1 portion d’amandes en poudre, pour 1/2 portion de beurre et 1/2 portion de sucre en poudre, le tout agrémenté d’essence naturelle d’amandes (ajouté au pif). Ensuite j’ai enlevé les noyaux de mes dattes et empaqueté le plus de pâte d’amande possible dans le trou laissé par le noyau.
Voilà.
Voui, c’est riche (plein de beurre) mais beaucoup moins sucré que les pâtes d’amandes habituelles, ce qui fait bien mon affaire.
Je voulais faire de la guimauve maison mais en fin de compte je me suis retenue pour une raison tout ce qu’il y a de plus terre à terre… j’aime pas ça moi, la guimauve! Je voulais juste en faire parce que sur la photo que j’avais vue… c’était super mignon… Et aussi je me dis que bon, on va manger assez de cochonneries de même dans les prochains jours, je peux bien attendre un brin avant de faire la guimauve (pis en plus mes emporte-pièces en forme de coeur et d’étoile seront de mise alors que là, un coeur, ça fittait tel-le-ment pas avec le thème de Pâques…).
Une fois mes petites oeuvres séchées, j’ai tout emballé. J’en ai mis dans des boîtes achetées pour l’occasion chez France Décors, j’en ai mis d’autres dans des petits sacs (avec motifs de Pâques siouplaît), j’ai trouvé par hasard des petits poussins décoratifs chez Renaud Bray cette semaine et… et voilà… j’étais toute prête pour la distribution.
Note au sujet du chocolat, j’ai utilisé une boîte de Cacao Barry du Mexique 66% cacao. 18$ pour 2 kilos (j’en ai utilisé moins d’un kilos pour mes gossages de Pâques). Il y a une genre de courbe de température à suivre à la lettre paraît-il mais moi j’ai juste fait fondre doucement dans un bain-marie et j’ai pas eu de problème. En outre, il s’agit d’un super de bon chocolat à déguster en cachette de votre marmaille (ou carrément sous ses yeux alors qu’elle n’y voit que du feu)… car il est facile de piger dans la boîte discrètement en se passant subtilement le bras dans le cadre de porte entrouvert de la dépense… et le format des pastilles se dissimule rapidement en bouche.
En faisant mes petits paquets, me suis dit à moi-même que je me compliquais quand même un peu la vie. Savez ce que je me suis répondu?
– Ouais mais tsé, la première personne à qui tu fais plaisir en gossant avec tes emballages et tes chaudrons… c’est toi…
Effectivement, je dois admettre que j’ai pas tord. À vue de nez ça a l’air compliqué et chiant mais moi, ça me fait plaisir de jouer dans la cuisine. Me sens comme un p’tit cul devant un Big Wheels.