des Peccadilles

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… et autres histoires palpitantes

Double charmant

31 March 2009

- Maman, tu sais ce que c’est toi un double charmant?
– Euh, non…
– Ben, c’est un prince qui fait des chooooses avec les princesses, pis les princesses sont tellement contentes aussi qu’elles cognent des coups comme les princes pour dire qu’ils deviennent amis ensembles. Parce que eux, les princes, y l’ont jamais vu les princesses alors y donnent des coups aux princesses parce qu’ils aiment toutes les princesses du mooonde.
– …
– C’est charmant han? Déclare-t-elle en affichant un sourire radieux.
– Et moi, moi, je re-…
Voilà, on se couchera moins niaiseux à soir…

Trop mignon

28 March 2009

Et je ne peux pas m’empêcher de voir un peu ma Coquinette qui tire sa valise un peu partout de la même façon…

… Par contre faut pas me demander ce qu’elle raconte; j’en ai aucune idée!

Congé

19 March 2009

Congé de blogue pour 8 jours, je n’approuvrai pas de commentaires pendant ce temps-là mais vous pouvez en laisser quand même, je mettrai tout en ligne dans le coin du 28.
Ciao!
Pec

C'était clair qu'un jour ça arriverait…

17 March 2009

- Mamaaaaaaan… C’est quoi çaaaaaaa? Dit-elle en me rejoignant au salon, en me présentant fièrement une enveloppe de condom (pas ouverte) sous le nez.
– Euuuuuuuh. Répondit la maman, troublée, bouchée, retenant un fou-rire intense.
– C’est quoiiiiiii? Insista-t-elle.
– Euuuuuuuh… d’après toi? Eut-t-elle l’illumination de répondre.
– Ben… du Jell-o? Un bonbon?
– Huuuuum…
– Piiiiis?
C’est alors que la maman eut une révélation de réponse rapide, et entre deux ricanements répondit:
“Ouain, mais j’t’avais pas dit la semaine dernière que t’avais pas le droit de fouiller dans mes tiroirs de table de chevet? Allez, va replacer ça tout de suite.”
Qu’elle déclara sur un ton presqu’autoritaire.
Sauvée. Mais pour combien de temps?
Bien sûr, j’ai pensé dire: “C’est ton beau-père qui s’enfile ça sur le pénis avant de pénétrer maman.” Mais bon, je trouvais ceci un peu hard pour les oreilles d’une puce.
Suis présentement à la recherche d’une nouvelle cachette. Mine de rien, c’est pas évident

Où va le monde?

16 March 2009

Bon, je ne sais pas trop quel âge ont vos enfants, ni si c’est une phase de développement répandue, ou courue… mais il se trouve que j’observe beaucoup ma Coquinette et qu’elle me fascine quand même assez alors ce soir j’ai décidé de vous raconter… la cachette.
La cachette disais-je, est un jeu fort populaire, j’y jouais, vous y jouiez sans doute aussi… et, vous me voyez venir, l’enfant moderne y joue aussi. Vite de même, si on me demande d’expliquer le jeu en quelques mots, je dirais: ben y’en a un qui compte (jusqu’à 5, 10 ou 100, ça dépend de son âge et du nombre de chiffres qu’il connaît), pendant ce temps là, les autres joueurs se cachent. Quand le compteur a fini de compter, il crie “Prêt pas prêt; j’y vas!” Et il part explorer. S’il trouve son monde il gagne, s’il les trouve pas; il perd. Mettons.
Voilà la version que vous connaissez sans doute, la version que je connaissais… la version à laquelle un enfant de trois ans joue? Oui… Vraiment? Vous croyez? Naaaaaah… voici à quoi ressemble leur version…
– Facque là mamaaaaaan, tu vas compter et je vais aller me cacher!
– Rôôôô, vouiiii, bonne idée! Dites-vous alors, sachant pertinemment qu’il est impossible de se cacher dans votre 4 1/2…
– Ok, compte!
– 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7….
– Non! Chus pas prête!
– 8….
– Aaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii!
– 9….. neuuuuwuuwuuwuuwuuuwuuuwuuwuwuuwuuwuuf….. dix! Prête pas prête; j’y vas!
Vous ouvrez les yeux et tout de suite vous voyez: votre enfant “caché” en dessous de la table de la cuisine.
– Hihihi… ok maman lààààààà, tu vas me chercher dans ta chambre!
– ?!? Vous dites-vous alors.
Ici, vous hésitez… dois-je vraiment faire croire à mon enfant que je ne l’ai pas vu? Quelle répercussion cela aura t-il sur son développement? Puis-je me permettre de lui cacher la triste vérité? “Mignonne, ostie que tu l’as pas, je veux dire, sincèrement, vraiment, ostie, tu l’as pas”. “J’t’ai vue! T’es même pas bien cachée! Et si tu l’avais été, j’aurais réussi à te trouver parce que devines quoi? Tu viens de me parler!”
Devrais-je le lui dire tout de suite, dès la première tentative? Afin qu’elle ne s’imagine pas qu’elle est bonne à cache-cache et qu’ainsi, immanquablement elle finisse par se faire planter si elle joue avec d’autre monde? Est-ce que je devrais m’asseoir et lui expliquer “des choses” en vue d’en faire la prochaine championne de cache-cache à l’est de Saint-Laurent? Devrais-je par exemple, lui expliquer que non, on ne doit pas se cacher à la même place 3 fois de suite… à tous les jours… et plusieurs semaines… parce qu’à un moment donné c’est comme moins une “surprise”?
Est-ce que les parents de ma génération ont autant pas de colonne que moi et vont, eux aussi, faire accroire à leur progéniture qu’on ne les voit pas quand ils sont cachés sous la table? Parce que si oui, nos petits auront au moins la satisfaction de prendre leur débarque tous en même temps… dans le cas contraire, seule la mienne se retrouvera à entretenir l’iilusion de la réussite cache-cachetale et peut-être, je dis bien peut-être, cela la scrapera t-elle pour le restant de ses jours… sérieux là… mettons qu’elle entretien ses illusions pendant encore 2-3 ans, c’est assez pour qu’elle se rappelle de LA fois où elle a fait rire d’elle parce qu’elle était cachée tout croche et alors… la honte… suivie de 2-3 thérapies.
Et puis, bon, je suis en droit de me demander si ma mollesse lui fera honte un jour, je veux dire… quelles sont les conséquences les plus graves possibles?
Pour le moment, j’ai décidé de garder le moral de ma fille au plus haut et d’attendre quelques jours avant de lui annoncer la triste vérité. Parce que là, j’ai beau chercher et inventer des conséquences fâcheuses à mon refus de briser la bulle de ma pupuce, à part la conductrice qui se fouillait dans le nez au feu rouge hier midi, je ne vois pas…

Cup et coeurs

11 March 2009

Samedi dernier, ma voisine d’en haut nous a invité à souper. Comme je suis un peu polie, des fois, j’ai offert d’apporter quelque chose. Après plusieurs heures de réflexion intense, entrecoupée de soupirs profonds et de feuilletage de magazines, j’ai fini par décider de concocter… des cupcakes. Voisine, qui aime beaucoup cuisiner, et surtout avec qui je forme une super équipe, voisine et moi, donc, avons décidé de décorer nos gâteaux en grand.
Puisque le lendemain je me rendais chez Martine pour le dîner, nous en avons fait le double. Z’avions la recette de Ricardo, tout droit sortie de son spécial “cupcakes”, et z’étions motivées. En avons donc produit 24; 12 au chocolat, 12 à la vanille et puisque nous sommes de bonnes personnes, avons coupé un peu le sucre dans la recette de base (normalement j’aurais ajouté un truc de hippie dedans comme du son de quelque chose ou des graines d’autres choses mais là, j’avais envie de faire simple alors j’ai juste coupé le sucre). Pendant que je préparais les gâteaux, voisine de son côté a préparé les glaçages. Elle a opté pour la recette typique de base: beurre et sucre à glacer, qu’elle a divisé en 4: une part en rose, une autre en mauve, une en jaune et une en brun. Le rose et le jaune étaient à la vanille, le jaune au citron, le brun au chocolat.
Nous nous sommes ensuite amusées à décorer nos oeuvres avec des Smarties, des cocos de Cadbury, des guidis à gâteaux, des yeux mignons (en provenance de chez France Décor, 290 Henri-Bourassa Ouest) et du sucre d’orge (j’étais motivée, je l’ai fait moi même). Ah oui, et on avait des feuilles de menthe pour décorer aussi (une autre idée que j’ai piquée à Ricardo).
Alors voilà, z’étions fièèèèères et les puces (du souper de samedi) on vraiment aimé notre surprise-dessert. Celles du lendemain aussi… ne serait-ce que pour voir les tendres regards gourmands qu’elles jetaient à leurs gâteaux, ça valait la peine de s’appliquer.
Voici donc l’oeuvre, au grand complet:

Dans un autre ordre d’idées, en revenant chez moi lundi soir, j’ai un peu joué avec mon apparei photo. Au début je voulais faire des ronds de lumière mais bien vite j’ai décidé d’essayer de faire des coeurs, ce qui était en bout de ligne, pas mal plus compliqué.
Moitiés de coeurs:

Moitiés inversées de coeurs:

J’ai finalement abandonné, j’y arrivais pô… mais voici que tantôt en visionnant mes photos sur mon ordi… j’ai vu que j’avais presque réussi!!!

N’empêche que c’était pas aussi bien que celui-ci.

Ouais, je suis romantique des fois… mes coeurs étaient effectivement destinés… à un garçon…

Le lancement

10 March 2009



Comme vous le savez peut-être déjà, hier soir avait lieu, au pied de la jolie tour de Radio-Canada, le lancement de la webtélé de Mère Indigne. Ne reculant devant rien, surtout pas des belles promesses (de p’tits canapés), j’ai osé poser les pieds dans un endroit branché, un lieu couru, où non seulement se sont réunies un nombre hallucinant de mamans-blogueuses (je vous avoue qu’avant hier soir, je n’avais pas tout à fait saisi l’ampleur du phénomène) mais aussi de monde im-por-tant. Du beau monde, brillant, souriant et tout.
Au lancement, nous avons pu assister à une table-ronde (sans table mais les filles étaient tellement cutes dans leurs robes de soirées qu’on a vite oublié la troublante absence du meuble) réunissant Mère Indigne, Martine la Banlieusarde, Les deux (Z)imparfaites et Mamamiiia. Entrevues bien intéressantes, plusieurs intervenantes (y compris France Beaudoin, qui présidait la table-ronde) nous ont donné envie d’être leur amie (parce que des fois, être groupie ne nous suffit plus).
Ensuite nous avons eu droit au making off des capsules de Mère Indigne… si au départ l’idée de présenter un making off pour des capsules de 5 minutes surprend, on se rend vite compte que c’est juste parce que l’auteure est tellement cool et intelligente, que c’est effectivement un devoir de la montrer plusssssee.

Z’avons aussi eu droit à 3 capsules de webtélé… toutes plus drôles les unes que les autres. Les deux acteurs principaux (Stéphane Archambault et Marie-Hélène Thibault) sont tellement bien choisis, beaux pis bons que j’ai presque eu envie de les demander en ami facebook à la fin de la soirée.
Les capsules ne seraient que drôles, qu’on serait rassasié, mais il y a plus; on “sent” vraiment l’essence des billets originaux, les lecteurs assidus de Mère Indigne retrouveront l’esprit qui se dégageait du blogue dès ses débuts en 2006. Vraiment, je veux pas faire ma têteuse là, mais honnêtement je ne vois juste pas ce que je pourrais écrire de “ordinaire” sur ce qu’on nous a présenté hier. Tout y était, l’esprit, le rire, le sens du punch, le jeu des acteurs. Tout. Facque bibi est contente et vous encourage tous à vous garocher ici pour savourer vous aussi ces petits bijoux.
Passons maintenant aux choses sérieuses, je parle bien sûr des révélations scandaleuses et des potins croustillants… dans la salle du lancement, il y avait à peu près tout ce qui se fait en terme de mère blogueuse dans un rayon de 100km autour de Montréal. Faire partie de ce rassemblement, ma foi, fort impressionnant, donnait lieu à des sentiments étranges et complexes, allant du “mon dieu, tout d’un coup je rencontre mon idole de toujours et que je réalise qu’elle est moche, poche ou bête?” ou encore “Oh mon dieu! À ressemble à ça?!” en passant par le “Ben là, à l’a dont bin d’l’air jeune elle!” ou encore “Wow, coudonc, tout le monde a mis sa belle robe de soirée sauf moi?” (cette dernière me concerne tout particulièrement puisque j’aurai été, il me semble, la seule fille assez pas-fashion pour se présenter à l’événement de mon année 2009 vêtue de jeans, d’un chandail Simons à 15 piasses et d’une splendide veste délavée (un an de tide, ça se remarque) en coton ouaté). Ah, j’oubliais le port du running, qui, à un moment, entre le 2e gin tonic et le verre de blanc, a presque réussi à me complexer pour de vrai.
Revenons-en à nos moutons, à peu près tout le gratin et surtout celui de la plume-porteuse s’y trouvait et ce fut fort plaisant de croiser tout ce beau monde. Je ne suis sortie de là qu’accablée de deux déceptions (que le gin tonic avait quand même su atténuer quelque peu): ai pas eu le temps de parler à tout le monde avec qui je voulais parler, ça fait, par exemple, 4 bonnes années que j’espère rencontrer Juliejulie et on n’a à peine eu le temps de s’échanger quelques phrases… et j’ai d’autres copines blogueuses avec qui j’aurais beaucoup aimé parler davantage.
Voilà donc, j’ai fait des supers rencontres, c’était une superbe soirée. Vraiment, je suis bien contente d’avoir fait garder ma fille (une chose très rare par chez nous) et d’être sortie… un soir de semaine.
Sur ce, faites de beaux rêves….

ps- Il y avait aussi, 4-5 garçons de présents hier soir (c’est que dissimulés parmi une centaine de filles, il fallait les chercher).

Les Jutra

7 March 2009

Hier, j’ai appris que durant la semaine du 22 mars, plusieurs cinémas, un peu partout au Québec, allaient offrir la possibilité de visionner gratuitement les 4 films finalistes pour les Jutra, dans la catégorie: Meilleur film de l’année.
Horaires et cinémas ici
Je trouve l’initiative vraiment géniale.

Étoile filante

6 March 2009

Je fais ça moi des fois, je décide d’expliquer des choses à ma fille, des mystères de la vie. Pis là je me sens fière, je suis heureuse que ma fille “sache” des choses, plus de choses, encore-toujours plus de choses. C’est que, voyez-vous, la concurrence est féroce, c’est bien important, en 2009, d’avoir un enfant brillant et idéalement, s’il pouvait l’être un peu plus que celui du voisin, ça nous rendrait bien heureux.
Enfin bref, j’aime ça moi; avoir une Coquinette savante. Ce qui fait que je lui parle de la mer, de la géographie, je lui explique la politique, l’histoire, et tout et tout.
Sauf tantôt, parce que tantôt j’ai eu… une idée. En fait pour être franche, il me semble que c’est pas la première fois que j’ai cette idée là mais bon, ça faisait quand même une éternité que j’avais pas utilisé cette option. Je parle de quoi?
De faire parler.
Au lieu de commencer par:”Coquinette, tu sais d’où elles viennent toi les étoiles filantes?”, ce qui aurait conduit à une réponse dans le genre de celle-ci:”Euh non, d’où maman? D’où?” J’ai posé ma question autrement….
– Coquineeette?
– Quoiiii?
– Est-ce que tu le sais toi, qu’est-ce que c’est une étoile filante?
– Celles qui bougent là?
– Oui, celles-là.
– Ben, euh oui.
– Ah oui? Tu veux me raconter s’il te plaît?
– Ah mais bien sûr maman… alors, alors… une étoiiiile filante là, c’est… euh… tsé les feux d’artifices?
– Hum, hum (?)
– Et les feux dans les maisons là…
– Hum, hum… (bien important, ici; laisser son enfant se démerder avec ses propres explications et ne rien corriger)
– Ben de fois, y’a des feux dans les maisons, et là, les pompiers, ils viennent les éteindre, les feux… mais en les éteignant, euh… y’a,… comme des flames… qui s’envolent dans les aiiiiiirs…
– …
– Et les flames, elles vont jusqu’aux étoiles… et là, maman, tu sais? Le feu il touche les étoiles… et là, là, ça frappe les étoiles alors les étoiles elles commencent à bouger et elles partent faire un voyage.
– Un voyage?
– Vouip, un voyage maman, alors les étoiles elles partent au Canada du sud (je sais pas trop d’où elle tient ceci mais elle nous parle souvent du “Canada du sud” ces temps-ci), à Vancouver, à Toronto,… euh… euh… à Québec, à Cuba… en France… dans la forêt, à la mer…. dans le sud…. aux États-Unis…. et après ça maman tu sais ce qui arrive?
– Franchement Coquinette, non; je sais pas…
– Ben elle reviennent à leur place d’avant, après leur voyage et là, s’il y a un nouveau feu, le feu il remonte dans le ciel et il va encore toucher les étoiles et là… maman… les étoiles repartent.
Vous serez peut-être d’accord avec moi… mais depuis tantôt, je me dis qu’en fin de compte c’est peut-être un peu débile de vouloir tout leur apprendre aussi rapidement… parce que des explications de même, ça me rend bien plus heureuse qu’autre chose.
Pis franchement, je vous avoue que j’aurais été malprise si elle m’avait demandé c’est quoi, une étoile filante, j’aurais eu besoin de googler deux-trois choses avant de lui répondre…

Quikpod

6 March 2009

Souvent je me promène seule, ou avec ma fille… et j’aurais dont envie d’avoir une photo de nous autres mais j’ose pas le demander…
Bien il semblerait que je n’aie plus à me priver bien longtemps, car, mesdames et messieurs, voici le Quikpod!
C’est ti pas génial ça?
Maintenant plus rien de peut m’empêcher de grimper l’Everest (à part le budget, l’équipement, la volonté ou mon incapacité à m’éloigner de ma fille plus de 7 jours en ligne).
Ceci menant à cela, je crois que je serais due pour un billet de gadgets, il me semble qu’il y en a quelques autres dont j’aurais aimé parler…